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Tome vingt-sixième.
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d’une fermeture & divises en petits caíïb-tins garnis de cuir ou ds drap ; chacun auraion rang marqué , afin ciu’on puiíìè Lavoirions la main. On se gardera bien d’en mettredeux ensemble , car le frocrementneman-queroit pas de leur faire perdre leur justesseQuelques artistes ont coutume de faireleurs poids , §. Ç , en commençant par leplus petit , & d’alîer ainsi en le multipliantjuíqu’au quintal. Mais il arrive qu'ils muki-pâcnt aussi en mémo temps Terreur qu'ilspeuvent avoir commise dès le premier ,quoique peu sensible, & qu’ils perdent ainsitoutes leurs peines : d’aucres au contrairecommencent par le plus grand, & éprou- ;v; r.t beaucoup de difficultés pour trouverles petits ; car en partageant toujours parmoitié, on ne passe gnere aisément le poidsde vingt-cinq livres. C’est la raison pour la-quelle on doit commencer par soixante-quatre livres, & ne faire point àe poids àecinquante livres ni de vingt-cinq , vu qu’onles peut composer da {'assemblage desautres.

9°., Le quintal réel différé en plusieursendroits. Souvent il contient plus de centlivres , & va même jufqu’à cent dix & au-delà. Lors donc qu’un esiayeur fera obligéde fa:re un estai de quelque matière dontle poids foi t en proportion avec celui duquintal réel, i! ajoutera au quintal repré-sentant autant de livres que le quintal réelen contient en fus.

io°. On fe sert d’un poids de marc oude demi-livre pour les essais d’or & d'ar-gent ; & pour connoître ìe titre des mon-naies d’argent allié au cuivre ou à quelqu’au-tre métal. On le divise en seize demi-oncesou loths, chaque loth en quatre demi-íìci-îiques, quintkin ; le demi-siciiique en qua-tre deniers , pfennìng ; &le denier en deuxmailles > hellcr. On donne à cette fuite re-présentant le marc le nom de poids-de-se-melle, pseanìng'gewicht.

n 8 . Le poids de marc du §. précédentn’est pas absolument nécessaire, parcs qu’onpeut se servir à sa place du quintal d’eílai( §. z. & ), en prenant le poids de seize

hvres de celui-ci pour les seize demi-oncesdu poids de femelle , qui y est représentédans toutes ses parties. Chaque livre duquintal sicsif répondra donc à une derai-

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once du poids de marc représentant : haitdemi-onces à un detni-sicilique : deux demi-onces à un denier , & une demi-once aune rìiailie.

12°. Si l’on veut avoir un poids de marcfictif pour allier le cuivre à l’argent, on ledivise ainsi que le précédent en seize loths.Mais chaque loth est sous-divisé en dix-huitgrains , & selon Georges Agricola en qua-tre sicìliques ; chaque grain en quatre par-ties. Le plus fort poids de cette fuite estdonc le marc, lequel peut, comme celuidu §. précédent, être représenté par celuide seize livres du quintal d’essai, anquelcas la livre de celui-ci vaudra un loth dscelui-là.

Le second poids de ce marc est petit fc’est-à-díre, le plus fort après le premierfera de huit loths ; le troisième de quatre \le quatrième de deux ; le cinquième d’uflieul ou de dix-huit grains ; le íixieme ,d’un demi- loth ou de neuf grains. On peutencore substituer à ce dernier la demi-livredu quintal fictif. Quant à la division deSgrains du poids en question , on aura re-cours aux mêmes expédiées -que pour lesdemi-onces du quintal en petit , c’est-à-! dire, au cylindre d’argent (§.;). Sonieprieme poids fera donc de six grains ; I ehuitième , de trois ; íe neuvieme, de deux',le dixieme , d’un seul ; Fonzieme , d’un' demi ; & douzième enfin , d’un quart dpgrain. Ces grains auront des cases parti-culières, de peur qu’on ne les confonde avecles demi-onces d u quintal imaginaire.

Au reste , s’il pre-noit fantaisie à quelqu £

. artiste de fe faire un poids particulier e n^suivant notre division, nous n’avons p aSd autres avis à lui donner que ceux q 113nous avons exposés au tz. Lt fui vansexcepté pourtant que son principal poids demarc ne doit être tout au plus que de l’é-quivalent de celui de seize livres d u quintald’esiài, comme nous I’avons dit aussi-est arbitraire à la vérité de choisir tel poidsabsolu qu’on voudra , pour lui donner de*divisions reçues : mais aussi un poids tropconsidérable est contraire aux vues de 1 art,puìsqu’ií ne s’occupe que de travaux eRpetit & non en grand. On fait principa^ment usage en Allemagne des deux p 0, *, de marc du §. 5. & de celui-cû