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^tyale des Sciences , année 1743. Mé-° l re su r g ou i e y es poissons, ti fur laJftyfJ-ìffÌQn des sons dans l’eau par M.abbé Nollet. Voyez les mém. présentésa mime académie , t o m. II. mém. fur0r gane de Pouie des reptiles , & de quel-y les Poifíòns, &c. par M. Geoffroy, doc-médecine.
A ous les poisons , excepté les lamproies0 ^ es cétacées ont des ouies ; ce font desJ'§ an es q ue l’ on c roit tenir lieu de pou-] a ° ns ) ils fe trouvent de chaque côté de§org e , & ils communiquent au dehors^ r Un j par cinq ou par sept ouverturese chaque côté. Voye^ OUIES.
^ ^ poisons cétacées ont une languec fe servent, comme les quadru-f sles _> mais celle des autres poisons estr rt différente : elle est immobile & adhé-auss 6 à la partie inférieure de la bouchetl e t 1 e ^ e ne contribue pas aux inflexions^ la voix, les poisons n’en ayant point,à langue ne paroît guere plus proprela k ter ^ es alimsns M à les châtier dansj ouche, puifqu’elle est non-feulementmobile ; mais auflì cartilagineuse. ElleJ*,,Aliter la déglutition par f élévationest E ' /°rme dans la bouche , lorfqu’ellet etl - 1 istée de piquans , elle peut auflì re-cib'í GS allmens dans la bouche , prin-y^Paleiuent la proie vivante que le poif-j. a saisie.
0r ... n ’y a qu’un ventricule & qu’uneon.. 1 Ì ette dans le cœur des poijfons qui^des ouies.
v e q- a Plupart des poisons épineux ont unedu C * C re mplie d’air placée dans l’intérieurto ma S ’ cetce vessie communique à l’ef-G °nd C ° U à l'oriflee de l’estomac par unPar ' llt st ue 1 on appelle pneumatique ,ì[ Ce qu’il sert de passage à l’air. Plusa J a d’air dans la vessie , plus le poisone facilite a s’élever au-dessus de seau :oins il » a d’air, plus le poisson descendrs le fond de 1 eau. On fait que ceux quiv Ont plus cette vessie ne peuvent pas s’éle-dans l’eau ; Lt l’on a éprouvé, que lors-ç’n e He a été percée dans un poison qui en<}* pourvu , il ne peut plus quitter le fonddiffz u ’ Cette vessie a différentes formes,■esk rentes grandeurs , Pic. dans diversesP^ces de poissons.
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La plupart des viscères des poijfons cor-respondent à ceux des animaux quadru-pèdes ; mais ils ont, sur-tout dans la tête& dans les muscles du corps, un très-grandnombre d’os & d’osselets qui manquent auxquadrupèdes; par exemple,on en a comptéquatre-vingt dans la tête de la perche ; onne fait que trop que la chair de plusieursespeces de poijsons est traversée par ungrand nombre de petits os que l’on appelledes arêtes , & qui ne se trouvent dansaucun des autres animaux.
Les poijsons se nourrissent de plantes ,d’infectes aquatiques, de grenouilles, decouleuvres, & même de poissons, &c.on croit qu’il y en a qui vivent très-long-temps.
II y a plusieurs méthodes fur la no-menclature des poijsons. Oppien , Ron-delet , Aldrovande , Jonston, Charletonont établi la division méthodique despoijsons fur la différence des lieux où ilsfe trouvent. Aristote les a divisés en cé-tacées, cartilagineux & épineux ; Woltona suivi à-peu-près la même méthode ;Willughby & Rai ont ajouté les poissons épineux d’autres caractères tirés desnageoires.
Artedi, dans son ichthyologie , distin-gue les poijsons par la situation de leurqueue, qui est verticale dans la plupart,& horisontale dans îes autres ; fauteur adonné à ceux-ci le nom de plagiuri , cefont les cétacées.
Parmi ceux dont la queue est vertica-le , les rayons des nageoires font oiseuxou cartilagineux. Les poijfons qui ont cesrayons osseux font nommés chondrop—terygii.
Les poijsons dont les rayons des na-geoires font osseux ont aussi des os dansles ouies ou n’y en ont point : ceux quin’ont point d’os dans les ouies font dé-signés par le nom branchiostigi.
Les nageoires des poissons qui ont desos dans les ouies font piquantes ou non-piquanses : les poijfons^ a nageoires pi-quantes portent le nom S acanthopterygìi.
Enfin ceux dont les nageoires ne sontpas piquantes ont le nom de malacop-terygii. Y oyez Pétri Artedi ichthyologia .
M. Linnanis qui avoit adopté la méthodePppz