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oKs t ' ent .P°^ nt âs rejettes l’erreur sur lesd : je crois , ou que la réglé
M- de Luc, étant fondée principale-en t sur des expériences faites auprès de& e jeve fur des élévations bien au-dessusbien loin du niveau de la mer , neâ pas à des hauteurs prises du bord
« mer, ou bien qu’elle ne convientç * a ces parages ; si c’est la premieret u e i les expériences réitérées ne tarde-? nt pas à nous en convaincre. Les observa-it sr variations de ^aiguille aimantée ,
: “'bien que de son inclinaison , & let P. rria l météorologique, exigent un dé-p 1 qui ne eonviendroit pas à une lettre.Caf tîl * les observations que j’ai eu oc-de 1 p ri ^0 faire dans ces parages , cellesj 1 accélération du pendule font peut-, e les plus intéressantes; je les crois desf e 5 Parfaites , elles s’accordent à unec °nde prés ; & le résultat me donnela figure de la terre une proportion2-U à 2.11 , entre le diamètre de l’é-J Çs a ^ ei 't & Taxe- Pendant que j’ai été dans^ “atites latitudes il faisoit beau temps ;^ ais fur mon retour j’ai essuyé des coupsr e ^ Vents les plus rudes que j’aie jamaisf t o c °ntrés pendant trois semaines avec de^. s "petits intervalles,- mais dont je n’aisujet de me plaindre , puifqu’ilsç 0 donné occasion d’éprouver & d’ètretin Va ! ncu âe l’utilité du baromètre ma-L e s l Ul we les a toujours prédits plusieursçrsses d’avance par de grandes & subitesn * es du mercure , ausii-bien que le ma-jç etr e par le contraire. Dans ce voyagec 0r J? e fuis servi du loclt de votre digneéi, tter e , feu M. Bouguer , dont il a r en<k' ^tupte dans les Mémoires de l’aca-t e | le pour Pannée 1747 : je l’ai trouvés 0ph c i Ue ie devois m’attendre d’un philo-é c ] a - e /íui a su assujettir la science la plustn-,-- 0 aux pratiques grossières des
Pnìp , dans Vaimant , ce sont deuxPole s S faitoant qui correspondent auxr, 0rd . du 5 monde, dont l’un regarde legj ^ l’autre le sud'. Voy. Aimant.lïe S ° n rompt l’aimant ert tant de par-,l irar Ue ^ on voudra, chaque fragmentHìà SS âcux pôles. Si l’on coupe un ai-£ar unç ligutz perpendiculaire à
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Taxe, les deux parties qui se touchoientauparavant, deviendront les deux pôlesopposés dans chaque segment.
Pour aimanter une aiguille , <&c. la par-tie que l’on veut diriger vers le nord ,doit etre touchée avec le pôle méridionalde l’aimant, avec son pôle septentrional,,l’extrémité qui doit être tournée au midi.
Voyei Aiguille.
Un morceau de fer acquiert des pôlesen restant long-temps debout & dans unesituation constante ; mais- ces pôles ne sontpas fixes.
Gilbert dans son traité de t aimant , ditque si l’on chauffe l’extrémité d’uiie verge,& qu’on la laisse refroidir dans une di-rection septentrionale, elle deviendra unpôle fixe- septentrional ; Lt si on la metdans une direction méridionale , elle seraun pôle fixe méridional : néanmoins celan’arrive pas dans tous les cas.
Si l’on tient en bas ou vers le nadirl’extrémité refroidie , elle acquiert un peuplus de magnétisme que si elle se refroi-dissoit dirigée horisontalement vers lenord ; mais le meilleur est de la laisserun peu inclinée vers le nord. II n’est pas-plus avantageux de la chauffer plusieurs-fois qu’une seule.
D’autres ajoutent qOe si l’on tient uneverge dirigée vers le nord, & que danscette position l’on frappe à coups de mar-teau l’extrémité septentrionale, elle de-viendra- u n pôle fixe septentrional ; & que'le contraire arrivera si l’on frappe à coupsde marteau l’extrémité méridionale. Ceque l’on dit des coups de marteau doitpareillement s’entendre de l’esset- de la.-lime, de la meule, de la scie, &c. &même un frottement doux-, pourvu qu’ifsoit continué long-temps, sera-naître des- ;pôles.
Plus les coups sont forts, le reste égal *•plus aussi le magnétisme a de force.petit nombre de coups bien appliqués, pro--duiscnt autant d’effet qu’un grand nombre.-Les vieux forets & les poinçons qui ont-servi long-temps ont leur pôle fixe- septen--trional, à cause qu’on les met presqri©-
toujours dans une position verticale, quantíon en fait usage. Les forets nouveaux omf:des ffoks changeans j,- 0Y se' Fv/s-septtzn^