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Tome vingt-sixième.
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da P O L

j aris lesquelles on trouve des semencesInfí US souvent oblongues. Tournefort ,ss- r eì herb. Voyei Plante.t . 1 0 LE. 4 OSCOPE , s. m. terme d*Op.lu ’ àlì une espece de télescope ou deDo ette â'^pprocbe , qui est recourbée ,r jî r voir les objets qui ne font pas di-strnent opposés à l’œil.r* a été inventé par Hévélius en 1637 ,j^ 11 le nomma ainsi des mots grecscombat , & o-ki^to uni , je vois ,j rce que l’on peut s’en servir à la guerre,^ les batailles, &c.se t. 0 3 P^sentement quelque chose de^diable dans ce que l’on appelle lor-- ou lorgnettes d’opera, avec les-j, e hes on peut voir une personne lorsquejOfi paroît en regarder une autre. Voye {

“Rgnette.

^y °njiruction du polemoscope. Tout té-f c °pe sera un polemoscope , íì l’on en

*. ^ v i. V* VIA. ~ y *A A -W » A

r ^ ll n tube recourbé semblable au iyphonÇtangulaire AB D M , fig. yo. Opt. &' e ntre le verre objectif AB & le pre-oculaire GH, (s’il y a plusieursPla' a ^ res ) on âispose en K un miroirfjp* 1 de maniéré qu’il soit incliné à l’ho-fl/°^.de 45 dégrés , & que l’image ré-i c stie soit au foyer du verre ocu-

GB. y

V| S , r > par ce moyen, les objets situést ' a -vis le verre ou la lentille A B paroî-vis-à-vis le verre oculaire GBny s direction G C , de même que s’ilVçj. av oit point de miroir K , & que leo^ re objectif & le verre oculaire & lesç. ts fussent dans une même ligne droite.fi^ 1 f°n veut regarder par O , & nonPT ^ 3 il faut ajouter un autre miroirp N. Vols & Chambers. (T)

ENTA > f- f Cokim. ( Dietetiq. )Aiif n ° u veau rôti médiocrement, & en-îe s m ?'alu. Nous apprenons de Pline quetlifsv nc iens composoient leur polenta def Crantes maniérés ; les uns arrosoient*>Uif > * e faisoient sécher pendant uned’ 3 L ■’ ' e fricassoient le lendemain, &fl’aut a P s òs le réduisoient en farine.c h etîi res prenoient de Forge cueilli fraî-''Qfé , ensuite battu ; & l’ayant ar-p 0 j ?. au , ils le lavoient, le {échoient1 » le piloient dans un mortier ou

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le faisoient moudre ; d’autres faisoientrôtir Forge tout simplement, & ensuitemoudre bien menu avec un peu de millet:d r.utres y ajoutoient de la coriandre , dumoût, de l’hydromel, &c. Quoi qu’il ensoit, leur polenta servoit de nourritureau peuple , & particulièrement aux sol-dats. . Les Grecs . 1 appelloient dhtpÍTw.Hippocrate prescrit souvent à ses ma-lades Yàhsrov préparé fans sel. Paul d’E-gine en recommande Fusage dans de l’eaupour appaifer la soif. II paroît par leslivres saints que les Juifs s’en servoientdéjadu temps de David. Les Syriens em-ployoient Forge rôti dans leur boistba ,pour corriger la' qualité de l’eau.

Il est aííëz vraisemblable que les Arabesqui étoient voisins des Syriens & qui ha-bitoient un pays sec qui produiíòit peud’orge , mais beaucoup de cassé, fanspresque aucune culture , imaginèrent defaire leur polenta avec les baies de café ;mais les esters de ces deux boisions fonttout opposés ; l’un humecte , rafraîchit ;l’autre échauffe , agite, St met les espritsen mouvement. ( D. J. )POLENTINA-PLEBS , ( Littérat.ge'ogr. ) on trouve ce nom dans Suétone,in Tiberio , qui veut désigner par-là leshabitans de Po/entia : mais comme il y aeu plusieurs villes de ce nom , savoirl’une dans une des îles Baléares, uneautre dans le Picenum , & une autre dansles Alpes ; voilà la difficulté de déciderde laquelle Suétone entend parler. IIsemble néanmoins qu’il doit être questionde cette derniere. Ce que Suétone ajouteun peu plus bas , du royaume de Cottus,paroît le prouver ; car ce royaume étoitdans le quartier des Alpes appelle lesAlpes cottiennes. ( D. /. )

POLESIN , LE ( Géog. mod ) quel-ques-uns écrivent la Polefine , & l’on ditaussi le Polefin ou la Polefine de Rovigo ;c’est une province d’Italie dans les étatsde Venise. Elle est ainsi nommée de sa si-tuation entre le Pô , l’Adsge & FAdigesto,qui en font une presqu’île ; car Poles n& presqu’île signifient à-peu-près la mêmechose.

Cette province est bornée au nord parle Padouan , au midi par le Ferrarois,