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tnpoii & de la potée, adoucir jusqu’aux
plus petits traits dn rifloir ou de la lime
douce , dont on s’est servi au réparagé. V.
Réfarage.
Polir au papier , ( Lunetier. ) c’estaprès qu’un verre a été travaillé au bassin,& poli avec l’éméril ou la potée , onacheve le poliment fur un morceau depapier qu’on colle au fond du bassin où il aété fait.
Polir , en terme de Tabletier-Corne-tier, est unir & rendre luisant les peignesqui ont reçu toutes leurs autres façons ;ce qui s’opére en les frottant avec force àl’aide d’un polieien de tripoli & d’urine.Voyei PoLICIEN.
POLIS , ( Géog. anc. ) mot grec quirépond proprement à ce que nous appel-ions une ville. Ce nom a été donné à di-verses villes , quelquefois seul, quelquefoisjoint avec un autre dont il étoit tantôtprécédé , & tantôt suivi. II y a divers en-droits ainsi nommés ; savoir i°. un villagequ’Etienne le géographe dit être dans lesîles , fans dire de quelles îles il entendparler ; 2°. un village dans le pays desXocres Ozoles , que Thucydide , liv. III.-pag. 140. donne au peuple Hiœi ; z", uneville d’Egypte , selon Etienne le géo-graphe , &c. (D. J.)
POLISSOIRE , f. f. ( terme général. )Les pohjjbires font différentes , suivant lesouvrages & les ouvriers. Les doreurs íurmétal en ont un de fer pour préparer lesmétaux avant que de les dorer , & depierre sanguine pour les brunir à clair,après qu’ils font dorés. Les Doreurs en dé-trempe se servent aussi de la sanguine, &encore de dent de loup ou de chien ,emmanchées dans du bois.
Polissoire , ( Aiguillier.) c’est sou-vent le lieu ou l’établi, où se tait le po-liment des aiguilles ; c’est ainsi que lesAiguilliers appellent la table fur laquelleils dérouillent leur marchandise , & don-nent le poli à leurs aiguilles, épingles, L-c.
, Polissoire des Couteliers, leurs po-Kísoires font des especes de meules de boisde noyer d’un pouce environ d’épaiííèur ,
d’un diamètre à volonté : c’est fur cesmeules que la grande roue fait tourner,qu’ils adoucissent 6c polillent leur ouvrage
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avec de l’émeril & de la potée, sui' rantl’ouvrage. (D. J.)
Polissoir, en terme de Doreur, eun morceau d’acier pointu fans être tran-chant , fort poli ; il est monté si ir 11 1bâton , & sert à polir les pieces ^anelles ont été gâtées. Voye{ GATER- 1y en a de toutes formes & de t° utgrosseur.
Polissoir. Les Ebénistes appels £ainsi un instrument dont ils fe serve"pour polir leurs ouvrages. II consiste eun faisceau de jonc fortement si cele ’comme une efpece de gratte- bosse : ° ,s’en sert pour polir l’ouvrage après qu’il a 6frotté de cire. .-r
Polissoir, de LEperonnier. Le P° 1 ^soir ou brunijsoir des Eperonniersun outil avec lequel ils polissent ou y 1 ^niífent les ouvrages étamés. Cet outilcomposé de deux pieces principales, 0l’archet & du poiistoir. •'
L’archet, qui est de fer, est d’un ?
& demi , recourbé par les deux b° u ’dont l’un est emmanché dans du bois p° l .lui servir de poignée , & l’autre est * ^en crochet, pour y recevoir un P ,to ° 0-queue ; au milieu de l’archet est ee Plissoir , qui est une petite pioce à aC t * aSou de fer bien aciéré , large par , en ” u u jde deux pouces, & longue de trois ,4est rivée à l’archet , & qui le traverse-^
Pour fe servir de cet outil, l’ on atîdans le grand étau de l’établi un merc ede bois quarté par le bout , P ar ,°r 3 s'mords de i’étau le ferre ; le piton de schet ayant été enfoncé par fa queue ^un trou que ce bois, qu’on appelsà polir, a du côté qu’il est engage ^l’étau, i’ouvrier prend de la main 01 Ll’archet par son manche ; & tenant ,jjgauche l’ouvrage qu’il veut polit, 4appuie íur l’extrémité arrondie du ,il y passe à plusieurs reprises lequi tient à l’archet ; c’est ce qu st c qjusqu’à ce que l’ouvrage étamebrillant qu’on appelle poli ou brunJJ( D. J. ) ggllX
POLISSOIRS , ( Lunetier. ) nror ^de bois d’un pié & plus de longuetssept ou huit pouces de largeur ’ .^ lís ,dix-huit lignes ou environ d ep