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Tome vingt-sixième.
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pie., ornée, évuidée , damasquinée , gar-nie de sa gorge , base & petit bouton ;le tout d’une seule piece, percé au milieud’un trou quarré pour passer la soie d’unelame d’épée.

La branche faite pour servir de garde àla main ou au poignet, est composéed une tige en forme de balustre percée aumilieu d’un trou quarré pour le p a stagede la soie d’une lame d’épée, sur laquelleest arrêtée une branche double en formede croissant, plus une seconde branchedouble aussi arrêtée , dont l’une fe termineen bouton, & l’autre formant une demi-ellipse, est garnie au milieu d’une amande,& se termine ên crochet par l’autre bout,le tout d’une seule piece en cuivre , orou argent, simple , ornée , évuidée ou da-masquinée.

La coquille faite pour préserver le poi-gnet des coups des adversaires, est eneffet en forme de coquille percée au milieud’un trou méplat pour le passage de lafoie d’une lame d’épée , en cuivre , orou argent , simple, ornée , évuidée oudamasquinée , comme le pommeau & labranche.

Chacunes de ces lames d’épées, de cou-teaux-de-chasse , de sabres & autres, fontrenfermées dans un fourreau de mêmeforme fait pour les conserver.

Ces fourreaux font les étuis qui doiventcontenir les lames d’épées, de couteaux-de-chasse , de sabres, &c. & qui par con-séquent doivent avoir la même forme ;aussi leurs lames fervent-elles de man-drins pour les faire : on les fait en boisde hêtre qui nous vient en feuilles desenvirons de Visters-coterets & de quel-ques autres endroits, couverts d’aborden toile & ensuite en peau, en chagrin,en roussette, en requin ou autre chosesemblable , noirs , jaunes, blancs, verds& autres couleurs, bien collés, garnis parle bout, côté de la garde de l’épée , d’unepetite virole de même métal, portant un-crochet ou petit bouton pour l’arrêterdans la boutonnière d’un ceinturon , &par l’autre d’un bout aussi d’un mêmemétal, espece de virole pointue qui envi-ronne son extrémité pour la rendre plusferme centre la pointe.

p ° L .

Des lames. Les fourbisseurs de ^ ^ne forgent point les lames qu’ils monte rils les font venir des provinces dmagne , de Franche-Comté , de ^ - z.Etienne-en-Forez , & autres encir ■[,Les premières font fans contredit st s 111 jgleures & les plus estimées ; celle 5 ^Franche-Comté font les moindres >celles de S. Etienne, dont on jf. / eSdans les troupes , sont les moins en> ^de toutes. II en est de deux efpeces > (

unes sont à deux tranchans & es i l3 ntaux épées,les autres sont à un seul cran f „ffe,

& fervent aux sabres , couteaux-de-cn . ]5

coutelas, &c. Les premières sont * eS Lsilégeres & portent environ depuis 3 °f Aqu’à 34 pouces de lame & environ 1 ^sopt pouces de longueur de soie. On j ate svile encore en deux sortes ; les unes p& les autres triangulaires ou à trois ^Quelques-unes ont quatre quarrestranchans simples ou avec tranchans

nelés ; d’autres sont creusées à angle aig^plusieurs sont creusées en cannelure rou platte , arrondie ou applatie. „

La machine à fourbir les lames, d jf.par le courant d’une petite riviere °° q^gseau. Cette machine est composte - s fquantité de meules de pierre & de j eSles unes pour éguifer les lames,autres pour les fourbir ou polir , mu sigsle secours de plusieurs poulies ou P j eJl troues , dont le mouvement commun ^ £de la grande roue de charpente , ^ c é <2

son tour par une seconde roue , P^ Jcdehors , garnie d’aubes que le cour

courbe

posée d’un moyeu , monté sor l J n . '

la

la riviere fait mouvoir ; cequelquefois arrêté par une vannepar une bascule. o0 ~

La grande roue de charpente , en a• - r un arD

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t , ^ rw -

Je grand cercle de ladeux endroits dans son pourtour en ^ eí pcde poulie , autour de laquelle s° nC C * c écordes, faisant mouvoir de chaque^^. 3une petite roue de même façon, anoix.creusée en deux endroits d apourtour , percée au milieu d , l,n uf jl-quarré pour y placer un arbre aIon, servant à faire tourner des

tourillons , commun avecroue motrice , garnie de rayons , F": e pcercle de la roue canne