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Tome vingt-sixième.
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à, P O L

EI opinion des liommes susceptibles de.^ honneur qui a rendu cette marqueUtmàhvL plus ou moins désirable : maisj e la rend toujours l’objet de l’ambition£ Plus déréglée , parce qu’elle donne auxoinmes une grandeur plus idéale , & par°usequent plus éloignée de celle qu’ils% ^ rta §eront avec leurs égaux. Dans cet, at tous les ordres qui le composent ten-f ent vers le monarque ; il eíl élevé auOlNinet de la pyramide, fa base moyen-cela n’eíl pas écrasée ; mais aussi lesa lheurs qui peuvent renverser I’édificej °Uarchique sont peut-être innombrables.i e vais j ester seulement ici un regard surS malheurs & fur le bien que peuventPmduire les grâces.

hfous avons dit qu’il n’étoit point d’hon-e Urssims. distinctions , & moyennant cela,p 1 ' falloit que les distinctions suivissentj a marche de l’honneur ; en effet, si ellesj 6 ^uaturent, le gouvernement fera bou-j e Versé ; les distinctions renferment toutes^.grâces possibles, les biens , le> chargesen rapportent, & aulcquelles font jointsj\ s honneurs, les places du royaume , &Cs marques honorables fans biens. Tant,jf le le luxe n’aura point corrompu lesj| es j laitance fera générale , au moinsf y aura une proportion établie dans la1(: une des particuliers ; alors les hommes^ mnt encore cette force élastique qui lesJjí a remonter où ils étoient avant d’étreL’ordre de l’Etoile fut-ií avili, ilf li t créer celui de S. Michel ; celui-ciprostitué , il fallut qu’Henri III.oelui du Saint-Esprit. Ce qui peutç^duire inévitablement le luxe , & pisu c ° r P ? la soif de sor , dans un état mo-{3^ c hique , c’est la distribution des grâcest e ^ lem ent dites, par lesquelles jen’en-désormais que les marques pure-honorables , tout fera perdu. Louis}j ./-a senti une partie de ce que je dis:j>? e pandoit ses bienfaits , ils tiennent à lat^ 0 f r °hté; il accorda des dons à ceux quiCe , le «t attachés au service de fa personne,PfTp c ’ eni; à la reconnaissance ; recom-letr ' es artistes célébrés & les gens dedes a lustres, cela tient à la gloire ; fit3 r fi ts aux seigneurs de la cour , celat a la dignité : il eût tout fait s’U n’a-£ °nie XXVI.

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voit pas attaché au bonheur de lui plairedes grâces que partageoient ceux quiavoient l’honneur de servir dans ses ar-mées , & qu’il n’eût pas donné à ses courtztifans des biens immenses qui les rendoienel’objet de la jalousie de ceux dont à leurtour ils envioient les grades. Le danger dece mal etoit moins voisin, que s’il eûttout confondu , il en étoit presque lemaître : mais ce mal devoir j errer desracines profondes , & qui ébransoroientla machine si on vouloir les déraciner.C’est le luxe qu’il devoir produire ; quandil fera pouffé à l’excès, on demandera lescharges pour jouir de leurs émolumens.Alors on pourra prostituer les honneurs ;on les désirera ces honneurs , & on lespartagera avec des gens qui les dégradent,parce que le temps fera venu de deman-der combien avez-vous d’argent ? quia.tanti feis , quantum habeas. C’étoit-là lebeau siecie d’Auguste. Il est pourtant unmoyen de reculer ces temps détestables ,c’est de n’attacher aux grades , aux mar-ques, aux places honorifiques nul revenu;cela arrêteroit le luxe ; on ne se ruineroitplus pour avoir un gouvernement, maison feroit un bon usage de son bien pourse rendre digne de commander une pro-vince. Sed tandem fit finis quœrendi.

Politiques , s. m. pi, { Hifi. moi. )nom d’un parti qui se forma en Francependant la ligue en 1574. C’étoient descatholiques méccntens, qui fans toucherà la religion , protestoient qu’ils ne pre-noient les armes que pour le bien public,pour le soulagement du peuple , & pourréformer jles désordres qui s’étoient glissésdans fêtât par la trop grande puissance deceux qui abusoient de i’autorké royale ;on les nomma aussi raya ['fies , quoiquedans le fond ils ne fussent pas trop fournisau souverain, ils se joignirent aux Hugue-nots , sous la conduite d’Henri de Mont-morenci , maréchal de Dan-Ville & gou-verneur de Languedoc , qui pour fe main-tenir dans fa place avoir forme ce parti,& y avoir attiré le vicomte dè Turenneson neveu , qui fut depuis duc de Bouil-

POLITORIUM , ( Qeog. anc. ) ville.d’Iulie dans ie Latium , & selon Pline,

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