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Tome vingt-sixième.
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Et à ségard du nouveau Testament,°ntre le grec & le latin de la bible d’Al-. a > on a mis dans cette édition l’an-C ! en °e version syriaque, en caractères sy-*j la ques, & en caractères hébreux, avecI ^ points voyelles pour en faciliter lalecture à ceux qui étoient accoutumés àjï re l’hébreu. On a austi joint à cette ver-l0n syriaque une interprétation latinec otnposée par Guy le Fevre , qui' étoitíp ar gé de sédition syriaque du nouveau^^stamenr.

,, Enfin l’on trouve dans la polyglotteAnvers un plus grand nombre de gram-mairiens & de dictionnaires , que danspe de Complute, & l’on y a ajoutéPnifieurs petits traités qui ont été jugés^cessaires pour éclaircir les matières les^ Us difficiles du texte.

troisième polyglotte est celle dele Jay, imprimée à Paris en 1645.a cet avantage fur la bible royale denilippg II. que les versions syriaque &as abe de l’ancien Testament y sont avec, es interprétations latines. Elle contient1 6 plus fur le Pentateuque le texte hé-l ’ e u samaritain, & la version samaritaineer> caractères samaritains.

A l’égard du nouveau Testament, on«11s dans cette nouvelle polyglotte toute qui est dans celle d’Anvers ; dk outre^ a , on y a ajouté une traduction arabee c une interprétation latine. Mais il yj an que un apparat, & les grammaires &s dictionnaires qui font dans les deux’ tr es polyglottes , ce qui rend ce grandlIVra ge imparfait.

, Ea quatrième polyglotte est celle d’An-e terre imprimée à Londres en 1657,quelques-uns nomment la bible deQ lton , parce que Walton , depuis évé-L e de Winchester, prit foin de la faire-^Primer.

Ell e n’est pas à la vérité si magnifique ,j par la grandeur du papier , que pour^ “eauté des caractères , que celle de‘ le Jay mais elle est plus ample &

^commode.

t u « y a mis la vulgate , selon sédition& corrigée par Clément VIII. ce°« n’a pas fait dans celle de Paris, où

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la vulgate est telle qu’elle étoit dans labible d’Anvers avant la correction. Voye £Vulgate.

Elle contient de plus une version latineinterlinéaire du texte hébreu ; au lieu quedans sédition de Paris il n’y a pointd’autre version latine fur l’hébreu quenotre vulgate. Le grec des septante qui estdans la polyglotte d’Angleterre n’est pascelui de la Bible de Complute , qu’on agardé dans les éditions d’Anvers & de Paris;mais le texte grec de sédition de Rome,auquel on a joint les diverses leçons d’unautre exemplaire grec fort ancien, appelléalexandrin , parce qu’il est venu d’Alexan-drie. Voyei Septante.

La version latine du grec des septanteest celle que Flaminius Nobilius a faitimprimer à Rome par f autorité du papeSixte V. II y a de plus dans la poly-glotte d’Angleterre quelques parties de labible en éthiopien & en persan , ce qui nese trouve point dans celle de Paris. Enfincette édition a cet avantage fur la biblede M. Jay, qu’elle contient des discourspréliminaires, qu’on nomme prolégomè-nes , fur le texte des originaux & fur lesversions, avec un volume de diverses le-çons de toutes ces différentes éditions.

On peut aussi mettre au nombre despolyglottes deux Pentateuques, que lesJuifs de Constantinople ont fait imprimeren quatre langues , mais en caractèreshébreux.

On voit dans l’un de ces Pentateuquesimprimé en 15 51 , le texte hébreu engros caractères , qui a d’un coté la para-phrase chaldaïque d’Onkelos en carac-tères médiocres , & de l’autre côté uneparaphrase en persan , composée par unJuif nommé Jacob avec le surnom de saville.

Outre ces trois colonnes , la para-phrase arabe de Saadias est imprimée auhaut des pages en petits caractères ; ony a de plus ajouté au bas des pages lecommentaire de Rasch.

L’autre Pentateuque polyglotte a étéimprimé à Constantinople en 1547 , s U rtrois colonnes, comme le premier. Letexte hébreu de la loi est au milieu : àFfff %