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Tome vingt-sixième.
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l’autorité da discours oratoire. D’où l’onpeut conclure que l’usage de la plupart desfigures de mots ne doit pas être fréquent.On va voir cependant par un seul exemplede Virgile, Enéid. liv. X. v. 3^5. queles polyptotes de ce genre ajoutent quel-quefois â la force du discours, & serventmême A faire image.

Expellere tendant

N une ki , nunc illi: ccrtatur limine ín ipfo.Ausonice. Magno discordes œthere vendPreelia feu tollunt , animis & viribus requis :Hon ipfi inter je , non nubila , non marc cédant,Anceps pugna dut '.fiant obnixu omnia contra. *Haud aliter trojanœ acies , aciesque latinceConcurrunt : heeret pede pes , denjufque viro vir.

Voilà des polyptotes de mots heureuso-sementmisen usage .Nunc hi, nunc iUi;trojanœ acies , actejque latinœ j pede pes ,yiro vir. ( D. J. )

POLYREN , ( Ge'og. anc. ), ville del’île de Crete, selon Etienne le géographe.Polybe , liv. IV. n°. 53. & 61. appelleles habitans Polyrrhenii. C’est la mêmeville qui est appellée Polyrrhenium parPline , liv. IV. ch. xij. & Polyrrheniapar Ptolomée, liv. IV. ch. xvij.

POLYSPASTE & Corbeau d’Ar-CHImede , ( Art militaire. Machine. ) Lecorbeau d'Archìmede étoit une eípece degrue ou de gruau , composée de plufieursautres puissances que celles qu’on y appli- !que aujourd’hui. C’étoit une poutre ou unmât prodigieusement long & de plusieurspicces, renforcé au milieu par de fortessemelles , le tout rassuré avec des cerclesde fer & d’une lieure de cordes, de dis-tance en distance, comme le mât d’unvaislèau composé de plusieurs autres mâts.Cette furieuse poutre devoit être encorealongée d’une autre à-peu-prês d’égaleforce. Ce levier énorme, & de la pre-mière espece , étoit suspendu à un grandarbre , assemblé sur sa sole , avec sa four-chette , son échellier, ses moises, enfinà-peu-près semblable à un gruau. Il étoitappliqué & collé contre l’intérieur de lamuraille de la ville, arrêté & aíîùré parde forts liens, ou des anneaux de fer où

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l’on passoit des cordages qui embrastoie,l’arbre , au bout duquel le corbeau etp^solpendu. Les anciens ne terrassoient P 01 ^leurs murailles, peut-être à cause degrandeur & de la hauteur de leurs &chines de guerre , qu’ils n’eussent pu weten batterie fur le terre-pleín fans l es T f X j\yfer en butte à celles des astiégeans. I" ,^ smettoient que les petites machines * aClà transporter.

Ce levier ainsi suspendu à un gros caou à une chaîne , & accosté contre *arbre, devoit produire des esters dtant plus grands , que la puissance se tr oUvoit plus éloignée de son point ^ e, ìíí tdu centre du mouvement, en aï o" ^encore d’autres puissances qui tiroif nhaut en bas par la ligne de dire# 1011,

11 y avoit à l’extrémité plusieurspins ou pâtes d’ancres suspendues a rchaînes qu’on jettoit sor les vaisseaux [Squ’ils approchoient à portée. P‘ u11 ]ehommes abaissoient cette bascule P 3 ^,-moyen de deux cordes en treling a £ e .^s& dès qu’on s’appercevoit que les ëde fer s’étoient cramponnées , 0»un signal , & aussx-tôt on baissoitextrémités de la bascule, pendant^.^l’autre se relevois A enlevoit le e p>à une certaine hauteur, qu’on l^ss^ jgfixité tomber dans la mer, en coup 31cable qui le tenoit suspendu. f e usc''

On employa cette machine non-ment au siégé de Samos, mais estC pépeu avant celui de Rhodes, P ar qu’**trius Poliorcètes. Vitrxxve rapp OI ^ otT1 íflCy avoit un architecte Rhodien, .. c0 iiSDiognetus , à qui la république f 31 ^ ca iiscles ans une pension considérablede son mérite. Un autre architet . o( jes,mé C allias , étant venu d’Arado a erll par c ’proposa un modele où étoit un 1 a v^íur lequel il avoit posé une mac„ 0 le c ì n !.laquelle il prit ou enleva une héle? # ]íavoit fait approcher de la mura 'pestransporta au-dedansduremp 31 ^’ aV r£C aC \diens voyant l’effet de ce mode e fiofl

mi ration , ôterent à Oxognetus ,qui lui avoit été donnée, & I 3 loflëà Callias , qui ne la conserva R , c ettemps ; car Démétrius ayant pi»