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Tome vingt-sixième.
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Cette pommade n’est propremeìit queJî sain-doux fondu , lavé & aromatisé :j e a dans l’usage extérieur les propriétéses graisses , & de plus l’agrément du( é ) ' ^° y e î Graisse , Mat. med.

I Pommade rouge des boutiques ,\“harm. ) Selon la pharmacopée de Paris,e Hez cire blanche coupée à morceaux ,moelle de bœuf , de chacune une once ;i f: 0s timade blanche , trois onces :-faitesondre ces matières dans un vaisteau de*yance à un feu léger ; ajoutez alors unde racine-d’orcanette écrasée ; re-l’ez de temps en temps avec une-spa-. e de bois , jufqu’à ce que la pommade’t acquis une belle couleur rouge : -alors\f*ez à travers un linge , & gardez pour1 usage.,.

j Cette pommade a la mêrrie vertu que, a Pommade blanche ; elle a un peu pluse consistance : mais il ne paroît pas quequalité change quelque chose à sesj 6 r tus. On l’emploie principalement poures gersures des levres, & pour les bou-9ns & les petites" croûtes qui viennent9ll tour de la bouche. ( b) . ,

Pommade terme de voltigeur , c’estJ .* 1 faut que fait le voltigeur en tournantj l!r le cheval de bois , & en appuyant feu-^ment - la-main ’ fur le pommeau de la

POMME , f. f. ( Jardin. ) fruit à pépines ~connu , que produit le pommier. Lessont rondes ou oblongues , &^s font attachées à l’arbre par une queuej ** 11 est très-courte ; elles- varient pour laP°stèur, la couleur & le goût , selonj® S différentes especes de pommier.' On^.distingué en pommes à'été & pommest ftlv er,ces dernieres durent si long-e mps 5 qn’il yen a de plusieurs fortespeuvent fe conserver pendant deux■ S - On divise auíli ces fruits par leurs

^ nr >es , médiocres ou mauvaises qualités ,

u c es dernieres font le plus grand nom-j Ou en compte environ douze sortes^ meilleures , & peut-être quinze des'-'dio cres- On fait aussi une différence desK^Pioies qm sont bonnes à cuire & à fairep| s compotes ; à cet égard la reinette^Çorte sor toutes les- autres. Il y a auíli

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des especes de pommes cultivées qui sont .douçâtres jufqu’à être fades , & d’autresqui font âpres , aigres & austères , quel’on nomme pommes sûres , & que l’oncultive auffi malgré leur goût détestable;mais ces mauvais fruits fervent à faire lecidre. On peut faire avec les pommessauvages d’assez bon vinaigre qui fe gardelong-temps. Enfin les pommes de bonnequalité font fort saines lorsqu’elles font.cuites, & on fait un sirop de ces fruits quiest de quelqu’ufage en médecine. P'oye^ >te mot Pommier.

; Pomme , ( Diete , Pharmac. €? Mat.me'd. ) fruit du pommier , & l’un des pluscommuns de tous ceux dont nous usons àtitre d’aliment.

Les pommes & principalement les pom-mes crues font un des fruits dont les au-teurs de médecine ont dit le plus de mal.Hippocrate , Galiien ; , les plus célébrésd’enrre les Arabes, les auteurs de l’écolede Salerne -, les anciens commentateurs,

| de cet ouvrage ", & plusieurs auteurs demédecine plus modernes en ont représentéTissage comme peu salutaire -, •& mêmedangereux , comme çapable d’engendrerdes vents & de la bile noire ; de produirela fievre j la dyssenterie V des vertiges , despalpitations , la pierre des feins , de faireperdre la mémoire , d’affoiblir la vue ,L’expérience réitérée , journalière , cons-tante , prouve que ce sont-là des impu-tations vagues , gratuites , fausses. Lespommes même crues , mangées modéré-ment lorsqu’elles sont bien mûres & sai-nes , font un aliment indifférent dans laplupart des cas 'pour tous les sujets sains,& un aliment très-salutaìre pour toutesles personnes qui fe trouvent, soit habi-tuellement, soit par accident échauffées,pressées d’une soif opiniâtre , tourmentéesde rapports nidareux , sorni - putrides ,qui font sujettes aux coliques bilieuses ,aux digestions fongueuses , L-'c. (Test unetrès-bonne ressource "contre le • mauvaisétat de Testomac qui fuit l’ivresse & lagloutonnerie -, heflcrnam crapulam , quede manger quelques pommes crues. Lesivrognes prétendent de plus que ce se-cours les préserve deTivresse y & mêmeqssil la dissipe,