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Tome vingt-sixième.
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Uns & les autres du nombre des ouvra-is' 5 qu’il leur est permis de faire par leursîèturs. Savary. {D. J.)

POMIFERE, adj. qui porte des pom-îf es , c’est un nom , m Botanique , que01 } donne à ces plantes qui portent lesí^ts les plus larges , qui font couvertsû une écorce dure & épaisse ; ce qui lesbringue des bacciferes dont le fruit n’a9 U une peau mince. Voye\ Plante &"A-Ccifere. Ce mot vient de pomum ,Pomme , &/èro , je porte.

„ Les eípeces de pomiferes ont uneueur nue , monòpétale, divisée en cinqPartitions ; elle croît ílir l’extrémité du1 u it qui doit venir. Elles font divisées :

l0 . En capréolées , c’est-à-dire , quira mpent le long de la terre , 6 ’c. par leí^oyen de leurs jeunes branches ; comme, a cucurbite , le melon , le concombre ,e cepo , la balsamine , l’angurie & la^"vquinte. Fovez Capréoli ou. Ten-dons.

. 2 ' 0 . Sans tendrons ; comme la cucurbitapfpeata , ou le melo-cepo-clypeiformis.

Arbre , Fruit, ùc.{ p OMmUUMon PROSIMURIUM,r Mutera t. ) étoit un terrein sacré qui se?uvoit au pié des murs de la ville. LesjjRiques font fort partagés fur fa situation,à? S >ms prétendent qu’ii ne s’étendoit pointj a Partie voisine des murailles qui étoità 1 c ùté de la campagne , & le réduisentt espace qui étoit laissé entre la mu-^ *ste & los bâtimens intérieurs de la ville.t es autres au contraire le réduisent auj^ r rein qui étoit an pié du mur du côté debà^mpagne , où il n’étoit point permis deJ e ^ ni de labourer , de peur d’ébranlermndemens de la muraille. Une troi-q '“s® opinion a situé le Pomœrium tantdedans que dehors les murs.

ins^cits semble insinuer que le terrein9u'où s’étendoit le Pomœrium de Rome,marqué par des especes de bornes qui£ ° ! ®nt été poíées au pié du mont Palatin ,Cgs i ordre de Romulus ; & c’étoit près de1^ { . “Ornes qu’étoient posés les autels furon faisoit divers sacrifices : ilPermis à aucun particulier de faireec fa charrue dans l’enceinte comprise

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sous le nom de Pomœrium. Personne aureste ne pouvoit transplanter ces bornesdans la vue d’agrandir la ville , s’il n’avoitétendu celles de l’empire par ses con-quêtes. 11 avoir alors la liberté de le fairefous le prétexte de contribuer au bon-heur & à l’ornement de la ville , en yrecevant de nouveaux citoyens qui yapportoient leurs talens , & qui pouvoienty perfectionner les arts & les sciences.Tacite & Áulugelle ont marqué les tempsdans lesquels on a étendu l’enceinte de laville de Rome, & par conséquent recule'le Pomœrium. Hift. de i'acad. des Info.tom. III. in~ 4 0 . {D. J.)

POMONA ou MAINLAND , ( Ge'og.mobile la plus grande & la plus considéra-ble entre les Orcades. Este a environ neuflieues de long du levant au couchant, furcinq de large du midi au nord. On ytrouve la ville de Kirkvall, la feule quisoit dans ces îles. {D. J.)

POMONE , f. f. ( Mytholog. ) aimablenymphe dont tous ies dieux champêtresdssputoient la conquête. Son adresse à cul-tiver les jardins autant que fa beauté leurinspira ces tendres sentimens : mais Ver-,tumne sur-tout cherchoit à lui plaire , <Sçpour avoir occasion de la voir davantage ,il prenoit toutes sortes de figures. Enfin ,s’étant un jour métamorphosé en unevieille femme , il trouva le moyen delier conversation avec Pomone ; & aprèslui avoir donné mille louanges fur sescharmes, & fur son goût pour la vie cham-pêtre , il lui raconta tant d’avantures fata-les , arrivées à celles qui comme elle serefiisoient à la tendresse , qu’il la renditsensible , & devint son époux.

Cette Pomone , disent les Mytholo-gues , étoit fans doute quelque belle per-sonne qui mérita les honneurs divins parson génie dans la culture des arbres frui-tiers ; & comme elle se distingua particu-lièrement dans celle des pommiers , elleen reçut le nom de Pomone , à ce qu’Q-vide nous aslure.

Gn la repréfentoit assise sur un prandpanier plein de fruits , tenant de la°maingauche un groupe de pommes, & de ladroite un bouquet de fleurs. On lui dormsN n n n 2