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eau, & on ajuste ce piston à Pouvertureu cylindre avec un couvercle de cuivre ,sans valvule. En H est adapté un311 1 re tube Nil, avec une valvule en/,s’ouvre de bas en haut.
, Le piston E K étant levé , l’eau ouvre5 valvule L , & monte dans la cavitéj u cylindre ; & quand on baisse le piston ,, a Valvule / s’ouvre , & Peau passe danse tu yau N H. Charniers. (O)
j Pompes , ( Hydr .) La réglé qui établita hauteur de Inspiration des pompes , estJe poids de P atmosphère qui nous en-, lr pnn e est égal à une colonne d’èau deai e égale & de trente-deux pies de haut,^ ll . à une colonne de mercure de vingt-llit pouces de haut & de même base-, ce^ Ue Pon connoít par lo, baromètre.
p Cette expérience a réglé la hauteur dea 'pîration des pompes , qui ne peut s’éle-er plus haut que trente-deux pies, pourvujr e Pair extérieur comprime la surface det ea « du puits ou de la riviere dans laqueller Çtrjp e Je tuyau de Palpitation, alors la^pnne st’gau fait équilibre avec la colonne
^Cn p eut élever Peau par différentesà' a cdines : i g . par la force des pompesbras & à cheval ; 2 °. en fe servant, es trois,, élémens , de Pair, de Peau &11 feu,'..
H Les pompes-à. bras qui font mues a forceto„ ^ ras d’homme font les moindres deÍX“ íe ? les machines ; le. peu d’eau quelles^fuissent & la fatigue d’un homme quiL 11 ? Ce ^ e ' eve l es bras pour faire marcher
^baîancier:
les rendènt peu propres auxr e llx jaillissantes-, on nes’en sert ordinal-
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c e o u d’écurie. Les pompes à cheval au, c’est-à-dire , celles qui fontf 0 etle es par un ou plusieurs chevaux ,f ^'^ne grande, utilité ,. & fournissentffVent pl us d’eau en une heure qu’une
U, rc e, ordinaire, n’en. amene en quatre,,0 irs.- i
s^\ a , seconde maniéré d’élever les eaux :tw^ployer la force.des élémens , Lt I' * * a meilleure de. toutes. Les moulins.
que. pour avoir, de Peau pourer ou pour remplir des auges de.cui'
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1 que fait tourner Peau ont P avantage d’enfournir abondamment & pour ainsi direjour & nuit ; la proximité de la riviere,ou la chute de quelque ruisseau , déter-mine à fe servir de ces fortes de moulinsqui, par ^'extérieur, ressemblent aux mou-lins à ble & ne différent que dans la com-position du dedans ; il y a même de cesmoulins qui moulent du blé &c montentde Peau quand on veut en décrochant iamanivelle. Ils vont par le moyen de la-chute d’un ruisseau fur la roue , ou quand*iìs font dans le sil d’une riviere par laforce du courant , tels font la machinede Marli , la pompe■ Notre-Dame , la.Samaritaine , les moulins de Saint-Maur ,de Maisons, Ccnflans , Clichy , Chantilliprès Senlis, Liancourt, Colorne dans leParmesan, Nimphynbourg dans la Bavière,ùc.
Dans les endroits éloignés des rivières àruisseaux , tel que peut être un lieu élevéfur quelque coteau dont la situation esttrès-expofée aux vents , les moulins à venty conviennent parfaitement ainsi que dansune plaine qui n’est point ' masquée par-'quelque bois qui arrêteroit le vent. Ces-moulins ressemblent à des moulins à vent.:ordinaires ; ils ont cependant une plus*grande commodité, qui est de fe mettred’eux-mêmes au vent par le moyen d’unequeue en forme de gouvernail, portant fur.un pivot qui fe tourne de tout sens. Onen a exécuté de pareils à Versailles ,,Marli, Meudon , Chatillon , Argenviìie ,,B-rcy , Porcherons. •
La machine à feu des anglais dont on aconstruit deux modelés aux environs dg.Paris , est une invention des plus heureu-ses ; on en voit une dans une grande tourà Londres fur le bord dé la Tamise. 11sera parlé plus amplement de toutes ces ■machines au mot machines .. Noyt{ Ma- ~CHINES HYDRAULIQUES au mot ÍÌY~DRAULYQUE. Voyei aussi FEU. -
nr On distingue de deux fortes de ponu» pes , la foulante & l’afpirante , la pre-.-» micre porte Peau d’une riviere fur len haut dine montagne, fans aucune re-->5 prise , ce: que P aspirante ne peut faire.*;; que-daas la iongy^ur de-la tringle de: