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Tome vingt-sixième.
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é6o P O M

treuil s’éloigne de la roue, & sa mani-velle cesse d’être en prise au tourillon 3de l’étoile , & son mouvement est inter-rompu. Or voici comment ce mouve-ment s’exécute. A une des sablières dela cage de cette machine est fixé & as-semblé en 10 un levier du second genre10 j 9 > 8 , placé dans le même plan queles deux montans Ih , p k ; ce levierreçoit en 9 un piton adhérant au mon-tant pk, avec lequel il est assemblé parun boulon ; & la partie inférieure 7 dumême levier est reçue dans l’extrémité 7du levier 5,6, 7 , du premier genremobile en 6 , l’extrémité 7 de ce levierterminée par un anneau ou pié de bichereçoit , comme nous avons dit, la partieinférieure du grand levier , l’extrémité 5de l’autre bras 6 , 5 , est destinée à ren-contrer le seau y qu’il éleve : lorsqu’ilest parvenu en 5 par le mouvement, l’ex-trémité 7 s’abaisse en décrivant un arcde cercle , ce mouvement éloigne dupoint k , l’extrémité 8 du grand levier ,ce qui fait marcher les deux montans Ih ,p k , entre leurs guides , allant de l versp, & par conséquent le treuil entier ,dont la manivelle 4 , 3 cesse , par cemoyen , d’être en prise au tourillon 2 ,3 de la manivelle de la grande roue , &le treuil cesse de tourner.

Le treuil est armé à une de ses extré-mités d’un rochet q , dont les dents re-çoivent le valet en pié de biche r, mobileà charnière par son autre extrémité furune des pieces de la cage de la machine.Ce rochet & son enclictage sont nécessai-res pour empêcher que la charge du seauy ne fasse rétrograder le treuil, lorsquesa manivelle cesse d’être appuyée par cellede la roue.

Lorsqu’on a vuidé le seau y , on lelaisle redescendre , pour cet esse t on dé-gage , soit avec une pince , ou en tirantavec une corde le valet de dedans lesdents du rochet ; alors le poids du seau& de la chaîne font retrogarder avec ra-pidité le treuil ; pour modérer ce mou-vement , on a ajusté un frein s , qui estune piecè de bois mobile , à charnière ,par une de ses extrémités , fur une despieçes dormantes dtz la cage, Itz milieu. 1

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est échancré circtilairement pour y 1 }place au rouet fixé fur le treuil , & ^lequel on comprime le frein , qui enlevier du second genre , par un a jjlevier n m aussi du second genre. Cenier levier est lié à l’extrémité du P rmier par le tirant de fer s n, asse^par ses extrémités à charnières bon !o .nées : en appuyant avec la main,,ou moins fortement fur l’extrémite jn ^levier n m , on modéré à volonté î a V1teste du treuil lors de la descente duy. Le seau ayant été rechargé, on re __le mouvement au treuil, en relevant ! ^trémité 7 du levier 5 , 6 ,7 , & ra 0 ,r ^ IÎchant l’extrémité 8 du levier 10, ~ ^point k , ce qui remet la manivelletreuil en prise avec celle de la roue , ^c’est l’état que la figure représente,machines précédentes sont de l'invelMde M. Laurent , la description deGonssier. , e 0

Pompe de mer, ( Marine.)une grosse colonne qui paroît sur l a ^face de la mer , presqu’en figurefagot long & étroit , avec ses branc& son pié , c’est-à-dire , large au& au bas , ou comme un arbrequi a ses branches & ses racines. ^.ecolonne est d’eau , & cette eau 9 U1ble être tirée de la mer par une P°J]'j e l-retombe souvent tout d’un coup- fques-uns croient qu’elle vient de ' a ^jl.& qu’elle en a été attirée par leLes matelots s’affligent quand ib v °p 0 jtcette pompe, tant parce que fi elle ve 0 jcà tomber fur leur vaisseau, elle P° u ^,5le couler à fond , ou le faire sombres

voiles , que parce qu’ordinairemenr, ^

est suivie de violentes tempêtes ,fout pas moins à craindre pour eux- ^Siphon & P u c h o t. VofâTrombe.

Pompe , terme d'Oiselier ; espece oïlfaite de bois , de terre > de fayancde plomb, qui a une ouverture a ^ 3lI ,,lieu pour laistèr passer la tête de \ v eatí et& un autre au haut , où l’on sait ^ ^le gouleau d’une fiole pleine d eaU peu"mangeable, & qui est renverses Pdiculairement fur la pompe. .< s 0 tjip'Pom?e ,s, f, ( Qramm . ) a PP areJ