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pieux d’enceinte & d’un fécond rangProvisionnel à parallèle, battu à 8 piesg distance , un échafaud de 9 piés de lar-]i >Ur régnant dans tout le pourtour deEmplacement de la pile , excepté dans la
Partie d’aval ; il étoit élevé de 3 piés fur
tCl age.
j, -Le travail ainsi disposé , on battit dansEmplacement de la pile plusieurs pieux^ optes à recevoir des appontemens poure oattage de ceux de fondation, ayantf &’ 1 6 pouces en couronne , & environ3 piés de longueur-réduite. Ils furent^‘Pacés fur six rangs parallèles fur la. Ion-^H e . Ur , c’est-à-dire, à 3 piés 9 pouces deMilieu en milieu ; les files transversales15 otoient qu’à ; piés entr’elles. Ils avoientinstamment vingt-six piés de longueurdessous de l’étiage ou environ quinze àEiz e pj e ' s jg £ c i le- £ e résultat du battage ,pendant toute la campagne de 1758 ,^ deux cents trente-deux pieux de fonda-,on qnc contiennent les deux piles, fondées^is 1s même temps, est que l'on n’aatt u à la tâche qu’un pieu , un cinquième^ ar jour, que chaque sonnette composée’ e cinquante hommes a frappé par jour de^ ra Tail réduit six mille coups d’un moutonî. 1 2.00 livres en douze heures de travailmctif, & que le pieu le moins battu,
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, e quatre mille coups de ce mouton & lep l 's battu huit mille.
t stes pieux de fondation ainsi battus auà P. s , on s’occupa des moyens de les ícieroïx pié s n n pouce fous !e plus bas étiage ,pouvoir, déduction de l’épaisleur dupj?ds du caisson, donner à la pile neuft s de maçonnerie fous les plus basses eaux;
f e opération fut faite au moyen d’unel C 11sie mise en mouvement par quatre] e mmes qui scient les pieux les uns aprèsf Q S a ?ies , & dont les détails Lcj dessinsrg joints à ce mémoire ; nous en donne-ci-après la description & les moyens1^ a ^ a ire manœuvrer. II suffit de dire poura Ve ,re /' ent ' c l ue ce a été exécuté
Vç , e plus grande précision pour le ni-."Es pieux entr’eux à dix piés un pouces p Pîus bas étiage, & douze à treizep s , ° u s les eaux, telles qu’elles étoiencar;t le temps du travail ; cette opéra-
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tìon n’a même duré que six ou sept jourspour les cent seize pieux de fondation dechaque pile.
II fut ensuite question de faire entrer lecaisson dans l’emplacement de la pile entreles pieux d’enceinte , de le charger par laconstruction de la pile même & de le faireéchouer fur les pieux de fondation destinésà le porter , en l’astùjettissant avec la plusgrande précision aux lignes de directionsprincipales, tant fur la longueur que furla largeur du pont. Avant d’entrer dans ledétail de ces différentes manœuvres , il estnécessaire de détailler la construction &les dimensions de ce caisson.
II avoir quarante-huit piés de longueurde corps quarté , vingt piés de largeur dedehors en dehors, & quatorze piés dehauteur de bords compris celle du fond ;les deux extrémités étoient terminées enavant bec ou triangle isocèle, dont la baseétoit la largeur du corps quarté ; les deuxcôtés pris de dehors en dehors avoient cha-cun treize piés trois pouces de longueur ,le fond tenant lieu de grillage étoit plein &construit de la maniéré suivante.
Le pourtour de ce grillage est formé parun cours de chapeau , conformément auxdimensions générales qui viennent d’êtreprescrites ; il a quinze pouces de longueurfur douze pouces de hauteur, & est assem-blé suivant l’art ôc avec la plus grandesolidité à la rencontre de différentes piecesqui le composent ; sur ce chapeau sontassemblés des racinaux jointifs d’un pié delongueur & de neuf pouces de hauteur, detrois un à queue d’hironde , & les deuxrestans entre chaque queue d’hironde , àpomme grasse & quartes en dessous , por-tant fur ledit chapeau qu’íls affleurent exac-tement en dessous & avec lequel ils ne for-ment qu’une même superficie. Pour donnerà ce fonds toute la solidité possible , on arelié ce cours de chapeau par trois barresde fer qui traversent toute la largeur ducaisson , font encastrées dans un racinal,pénètrent le chapeau, & portent à leursextrémités de forts anneaux pour faciliterles différentes manœuvres que devoit éprou-ver le caisson ; tous les racinaux sont enoutre liés entr’eux fur le côté par de forteschevilles de bois pour ne former qu’unV v v v 1