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•Fàehaïdem , &c. Sa prose est plus estiméeSue ses vers : on lui reproche d’avoir tropa ffecté d’imíter Pétrone dans son argenis ,a uffi-bien que dans sa poéíìe. Bayle, Bail-' e t & le P. Nicéron ont fait son article,c °nsu!tez-!es. (D. J. )
PONTANNIER, s. m. {Commerce. ) ;c elui qui perçoit fur les marchandises un .droit de pontenage. Poye[ PoNTEN AGE.
§ PONTARLIER, ( Géogr. ) ville de :de la Franche-Comté fur le Doux, prèsde la Suisse , appelée anciennement Pons■drleti , Poruarlìa , Pons Arliœ , Pontellîe ,■Ponterlier. M. Drotz , avocat de cette'[ille, depuis conseiller au parlement de"esançon , & secrétaire de l’académie ,a fait voir dans un ouvrage savant sur'histoire de sa patrie , publié en 1760 , 1ssie l ’Ariarica & YAbiolica des Itinéraires !fie convenoient point par les distances à íPontarlier.
U est certain que du temps de César,* a route de l'Helvétie par les gorges de■Pontarlier , {a) n’étoit pas encore ouverte;'fiais elle le fut fous Auguste , fous lequelyivoit Strabon , qui en parle : c’est à cetteépoque, fans doute , que le passage, deve-fiant fréquenté , il s’y forma peu à peufifie habitation qui dut s’accroître heau-c °up , lorsque les Bourguignons furenta Ppelés pour garder les frontières d’Italie ,
placés le long du Mont-Jura, où é t oient' es passages principaux entre Bâle &Geneve. Pontarlier a été divisé en deuxbourgs jusqu’au XIV. siecle ; l’un portoitle nom de Pontarlier , l’autre de Morieux ,plus anciennement de Mareul ou de Mo-r cul ; une rue de î’intérieur de la ville estencore appelée de Morieux. Dès le tempsou roi Contran , au VI. siecle , les moinesde Saint Benigne de Dijon avoient unhospice à Pontarlier , que la chronique debaint Benigne appelle Pontem Ártic. Lessires cìe Salins & de Joux étoient pro-tecteurs de Pontarlier, dont une chartrede 1246 appelle les bourgeois chevaliers &barons.
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En 12.6; il y avoir un châtelain, nomméGuy , préposé par le comte de Bour-gogne : en 12.80 , Otton , comte de Bour-gogne , acquit un fonds à Pontarlier , £Cpermit quatre ans après aux Augustins das’y établir, leur assignant un lieu fur larive du Doux pour édifier un lieu & servirDieu.
On voit par trois chartres de 1178 ,
1188 , 1189 qu’il y avoir beaucoup degentilshommes en cette ville au xn fíecle ;la maison de Saint-Moris y étoit avant leXV siecle , dont descend par les femmesle chevalier de Montbarrey , gouverneurde Pontarlier : on y voit encore auXV siecleles Lyon , Lombart , Boucher , Montri-chard, Franchet, Fallerans, Vaîloreille, S’c.
Parmi les gens de lettres, on distinguePierre de la Cluse, jurisconsulte à Besançonen 1360.
Olivier de la Marche, poète & historien ,fit se S études à Pontarlier. Guillaume Petit& Humbert Sauget, professeurs à l’univer-sité de Dole. N. Miget', chanoine de SaintJean de Besançon , passa à Rome pourgrand canoniste , y fut fait chanoine deSainte-Marie majeure , & y devint avocatconíistorial. En cette qualité , il travaillaà la canonisation de Saint Francois-de-Sales.
M. le Fevre, professeur en médecineà Besançon , a donné au public différenstraités, imprimés en 1727. ( C. )
PONT-AUDEMER, ( géog. moi. ) villede France , en Normandie , au diocèse de' Lisieux , fur la Rille , qu’on y passe furun pont , à douze lieux au couchant deRouen, à sept au nord-efì de Lisieux , àcinq est d’Hon'fleur , & a trente-six au-nord-ouest de Paris. Cette ville a un bail-liage , une vicomté, une élection, un grenierà sel, & une maîtrise des eaux & forêts ;elle a aussi un gouverneur, un lieutenantde police &une maison de ville. Elle est fer-mée de murailles; a des places publiquesoù l’on tient foires & marché , & la rivierede Rille la sépare du diocèse de Rouen.-
(a) Le passage C plus commode pour alfer de France en Suisse est défendu par u®«hiteau . situé ssir un rocher presque inaccessible . à demi lieue de Pontarlier,. & qu’o©•tóiuoie le de Joux , du mont Jura ou Joux, t