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logiques , & y joindte même les autresmédailles dont on peut déterminer la datepar celle des événemens auxquels ellesíont allusion ; & quant aux médaillesqui n’ont aucune marque par ou l’on puistesûrement juger du teins où elles ont etefrappées, on les mettroit à la fuite desautres, en suivant comme a fait le P.Banduri, f ordre alphabétique des revers.
Les curieux peuvent opter entre la mé-thode d’Oifelius & celle du P. Banduri ;elles n’ont l’une & l’autre qu’un seul désa-grément , c’est q u’il faut mêler ensembleles têtes, les métaux & les grandeurs ;mais on ne peut pas réunir tous les avan-tages.
Les revers fe trouvent donc souventchargés des époques des tems j ils le fontauífi des marques de l’autorité du sénat ,du peuple & du prince , du nom desvilles où les monnoies ont été frappées,des marques différentes des monnétaires ;enfin de celles de la valeur de la monnoie.
Comme les époques marquées fur lesmédailles fervent beaucoup à éclaircirl’histoire par la chronologie , nous enavons fait un article à part. Foyez, MÉ-DAILLES, (époques marquées fur les ).
Les marques de l’autorité publique furles revers des médailles, quand elles nefont point en légende ou en inscription ,lbnt ordinairement ou S. C. ou A. E. parabréviation ; d’autres fois on lit tout aulong Populi jujfu : Permîffu D. Auguftì :índulgentiá Augufti ; ou semblables mots.
Quant an nom des villes où les mé-dailles _ ont été frappées , rien n’est plusordinaire que de le trouver dans le haut& dans le bas empire , avec cette diffé-rence que dans le Laut empire , il estsouvent en légende ou en inscription ; &dans le bas empire , principalement de-puis Constantin , il ! fe trouvé toujoursdans 1 exergue. Ainsi le P. T. Fer cuis aJnveru ; S. M A. Sìgnata MariaAntmbia Con. Conflantinopolì , & c . aulieu que dans le haut empire, les nomss y trouvant tout au long ; Lugdunì danscelle de M. Antoine , dans les
greques & dans toutes les colonies.
Les revers font chargés des marquesfutterçntes & paítiçnljerçs des monétaires,
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qu’ils mettoient de leur chef pour distin-guer leur fabrique , & le lieu même oùils travailîoient. C’est par-là qu’on expli-que une infinité de caractères , ou depetites figures qui fe rencontrent, non-feulement dans le bas empire , depuisCâlins & Volusien , mais auífi dans lesconsulaires.
II nous reste a dire un mot de certainesmarques 3 qui évidemment n’ont rapportqu’à la valeur des monnoies , & qu’on netrouve que dans les consulaires , encorene les y voit-on pas toujours. Ces mar-ques font X. V. Q. S. L. L. S. l’X signifieDenarius , qui valoit Dinas Aeris , dixas de cuivre ; l’V marquoit le Quinaire rcinq as ; le L. L. S. un fejlerce , ou deuxas & demi ; le Q est encore la marquedu Quinaire.
Aucune de ces marques ne fe trouvefur le bronze , si ce n’est l’S qui fe trouvedans quelques consulaires. 11 est plus or-dinaire d’y voir un certain nombre depoints , qui fe mettoit des deux côtés.Foyez POINTS, (Art numismatique).
Emisions par observer qu’on a certai-nes médailles dont il est évident que lerevers ne convient point à la tête, La'plûpart de ces sortes de médailles ont étéfrappées vers le tems de Gallus & de-Voîusien, & fur-tout pendant le régnéde Gallien , lorsque l’empire était partagéentre une infinité de tyrans. Quel quesoit ce défaut , on ne doit pas rebuterces fortes de médailles ; car tout alors' étoit dans une si grande confusion , quefans fe donner la peine de fabriquer denouveaux coins , aussi-tôt qu’on appre-noit qu’on avoir changé de maître, onbattoir une nouvelle tête fur d’anciensrevers : c’est fans doute par cette raisonque l’on trouve au revers d’un .éEmilien ,Concordia Augg. revers qtìi avoir servi àHostilien , à Gallus , ou à Voîusien :si cependant ce n’est point un des Philip-pes transformés en Emiíien.
Mais d’un autre côté nous ne devonsfaire aucun cas des médailles dont les»revers ont été contrefaits , inférés ouappliqués. C’est une fourberie moderneimaginée pour tromper les curieux. Nous -en avons parlé au ?«<>rM édaille,,. &.