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Tome vingt-neuvième.
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de la même caroncule. Voyez, ENCAN-THIS. I! est causé par une humeur cor-rosive qui tombe fur cette partie , & quiJa ronge & la consomme par degrés, &souvent par le trop grand usage des cau-tères dont on se sert dans la fistule lacry-male. On le guérit par les incarnatifs.

RHJEBA, ( Ge'ogr. anc. ) ville de l’Hi-bernie. Ptolomée , liv. II. ch. ij. la placedans la partie orientale de l’île , mais dansles terres, entre Regia& Laberus. Camb-den croit que c’est présentement Rhéban ,bourgade du comté de Dueen’s. ( D. J.)

RHJECI ou RŒC 1 , ( Ge'og. anc.) an-ciens peuples d’Itaiíe. Strabon , liv. V. p.231. les met au nombre de ceux dont lepays fut appellé Latium , après qu’ils eurentété subjugués. ( D. J.)

RHAGADES, f. m. terme de Chirurgie,dérivé du grec , dont on se sert pour signi-fier les fentes , crevasses, ou gerçuresqui surviennent aux levres, aux mains ,à l’anus & ailleurs. L’humeur saline & acrequi coule du nez dans la coryza cause desgerçures aux orifices des narines & à lapeau de la levre supérieure. Le froid quicause un resserrement violent à la peaudélicate des levres , la ride comme un par-chemin mouillé qu’on expose á faction dufeu pour le sécher. Les gerçures des levresoccasionnées par le froid , se guérissentfacilement, de même que toutes les au-tres scissures ou crevasses de la peau ,avec la premiere pommade , pourvu qu'iln’y ait point de cause intérieure acrimo-nieuse ou virulente. Les rhagades qui sontdes symptômes de lepre ou de gale, necedent qu’aux remedes convenables à ladestruction de ces maladies. Voyez, Lepre& Gaie.

Les rhagades du fondement font souventdes symptômes de la maladie vénérienne ;ils font ordinairement accompagnés de cal-losités & souvent d’ulcération. Lorsqu’on adétruit le principe de la maladie par lesremedes qui y font propres, on voit lesrhagades disparoître d’eux-mêmes. Ceuxqui viennent à la fuite d’une diarrhée ou dela dyssenterie, font l’esset de l’irritationcausée par des matières acres, & se gué-

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rissent comme toutes les crevasses béni-gnes -, avec l’onguent rosat, le cerat dsGalien , ou l’onguent populeum , & autresremedes semblables. ( T)

RHAGADIOLUS , f. m. ( Hifi.nat.Botan. ) genre de plante ainsi nommé parTournefort , & qu’on appelle en françoisherbe aux rhagades ; c’est le hieraciumfleUatitm de J. B. & de Ray. Son calice eíîcomposé de feuilles étroitement créne-lées ; & lorsque fa fleur est tombée , il dé-généré en gaines membraneuses disposéesen étoiles , velues , & qui contiennentchacune une semence. Tournefort ne con-noît qu’une seule espece d’herbe aux rlu-gades. Elle pousse des tiges à la hauteurd’un ou deux pies , grêles, rameuses ,couvertes d’un peu de duvet. Ses. feuillesfont sinueuses & velues. Sa fleur est unbouquet àdemi-fleurons jaunes, soutenuspar un calice composé de quelques feuillesétroites & pliées en gouttière. Sa semenceest longuette , & le plus souvent pointue.Cette plante croît dans les pays chauds ;elle passé pour être apéritive & détersire.( D. J.)

RHAGOIDE , adj. terme d'Anatomie >qui signifie la seconde tunique de l’oeil ; onl’appelle plus ordinairement Yuve'e & cho-roïde. Voyez, Uvée & Choroïde. Onfappelle rhagoïde parce qu’elle ressembleà un grain de raisin fans queue. Dans latunique rhagoïde est fouverture appelléepupille. Voyez, PRUNELLE.

§ RHAMNOIDE, {Bot. Jard. ) enlatin rhamnoïdes , bippophae ; en anglois,fea - buckîhorn ; en allemand , feekreutz-dorn.

caractère générique.

Les fleurs mâles & les fleurs femellesfont portées par des individus différensiles fleurs mâles ont un calice d’une feulefeuille découpée en deux parties, & q ua 'tre étamines courtes ; les fleurs femellesont un calice d’une feule feuille ovale &partagée en deux segmens par le bord ; ^centre est situé un petit embryon arrondi »qui devient une baie globuleuse à une seulecellule , contenant une seule semenceoblong-arrondie. {a)

( a ) RHAMNOIDEb , s. m. ( fíist.net. Botan. ) genre de plante dont la fleur n’a point depé'.al* 5 ’