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eette ville dans plusieurs autres de Pem-pire, & qui prouvent la grandeur des maî-tres du monde qui les ont fait faire. Enfinlorsque Constantin créa une nouvelle bel-gique , il lui donna la ville de Rbeims pourmétropole.
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Elle fut célébré sousles premiers rois deFrance , puisque Cl o vis y fut baptisé avecles principaux de sa cour par l’évêqueS. Rémi , qui l’avoit instruit dans la Re-ligion chrétienne. Les rois mérovingiensdonnerent dans la fuite de grands biens à
nvec celle des deux autres, dans le livre des Antiquités de Rheims de M. Bergier ; mavoient été murées, & le tout derechef caché, elles furent de nouveau découvertesles soins de l’illustre M. d’Allier , lieutenant des habitans , & de MM. les gens du >
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^Tl^ísoT&M^nssant fameux médecin, qui est de ce nombre , a fait graver ce monumententier, à la prìere que la ville lui en a faite : il a ajouté au bas des estampes des remarques fortbelles 'qui font voir qu’il n’est pas moins habile en fait de monumens antiquesprof íîìon & dans la connoissance des médailles.
qu’il l’est dans fa
Òn croît que J. César a sait bâtir l’arc-de-triomphe. L’arcade des saisons , où les douze moisfont désignés, semble marquer la réformation du calendrier par César. Il appelle les Rémois RémiRomane rum amiciffimi , & il leur avoir laissé cette marque de fa valeur 8 c de fa magnificence.C’est fur cette opinion que Santeuil a fait l’tnscription suivante :
Casareos arcus ingentis, sornice portusTot décora alta , tot & vìfíoris vestigia Rome »Hic agnosce : suis ubi magnìs Casaris umbraGaudet adhuc circìim volutans errare tropheeis.Hoc quondam ad Rcmos pofitis jam paciser armisFtederis aternì posuil memorabile pìgnus.
Quelques-ûns veulent que cet édifice ait été seulement érigé en l’honneur de J. César, lorsquesous l’empire d’Auguste on fit les grands chemins des Gaules. II y en avoit un qui aboutissoit àcette porte, dont il reste quelques vestiges. Un autre semblable aboutissoit à un autre arc-de-triom-phe de même architecture, mais d’un dessein différent, dont on voir encore une arcade au midide la ville ; ce qui s’appelle la porte Rasée.
D autres attribuent ce monument à Julien , 'qui l’auroit pu faire construire Lorsqu’il passa parRheims pour venir à Paris au retour de ses conquêtes de Germanie.
_ M. Rainssant médecin de Rheims , qui nous a donné là-dessus un bon mémoire , est de ce sen-timent : il croît que cette maniéré d’architecture est plutôt du bas empire que du haut.
On ne. distingue plus dans les voûtes que sept figures des mois ; les autres étant ruinées avec toutela face qui re^ardoit le dedans de la ville. Une femme assise, portant dans ses mains deux cornes d’a-bondance , semble marquer celle de la cité Rémoise, & les quatre enfants marquent les quatre faisons.
La deuxieme arcade représente Remus & Romulus terrant la louve, aux deux côtés de laquelle onVolt le berger Faustulus Sc Acca Laurentia.
Dans la clef de la voûte de la derniere arcade on voit Leda qui embrasse le cygne, avec un amourqui les éclaire de son flambeau. Joum. des savans mai 1678. Choix de mercure , tom. XXI p 120‘•7 !?• .
, Sjl -mus étoit permis d’a'ioiKer quelques auteurs vivans aux savans Rémois célébrés dans l’article ci-deilus, nous parlerions de M. I’abbé Batteux , de l’académie françoise ; de M. de Burseny desacadémies francoile Sc des inscriptions Sc belles-lettres ; de M. l’abbé de Saulx , chanoine &°chance-• r ae l université; Sc de M. d’Origni, auteur d’un ouvrage curieux Sc savant, intitulé Y Egypte an-cienne & moderne. •
àn^ê Oodinot, chanoine de la métropole , a dépensé plus de 400000 Iiv. pour l’embellissement decitoyen généreux 1 " 65 pubkiues ’ 1 église métropolitaine , l’hôpital & c . éterniseront la mémoire de ce
guelre s. e , manda í° llr t de !’ arge r f au ,f l£ ; r - é de Rheims, pour subvenir aux frais d’une
non pas de son a eînf a" ' f répondit quil etoit oblige d’affister le roi de ses prières , mais
implora l’assistance^du r,V q “ e J t,u ? tems les biens de I église de Rheims furent pillés. Le clergémage , de oelc/rl' <I !'' le , secourut aussi de ses pneres auprès de ceux oui avoient causé le dom-unRistorien riméfêt n^i>''vV nay l ntp "u etr f d f, ivre de 0 îa vexation dont il se plaignoit, apprit, ditda pardon au roi & í’satisM^ ^ rechercher 1 amour & les bonnes grâces de son prince. II deman-
Pour lés bienfabeursTurè^S ^ ^/«"t les archevêques que l'église de Rheims reconnoît
lits à ì’hôpital. II a Kan ìct ^ ^ emi ; I e Tellier a fonde le séminaire , des bourses au college, & desfesqtïels on remarmif* C- pa ° n V01t ^ on po S alt & celui de vingt de ses prédécesseurs , pairnt
»al de Lenoncour ^ ameux Hmcmar, mort en 88; ; Guillaume aux blanches wjú»s, Sc le caïdç: