R I P
enseveli jusqu’à Tannée 1737 > <ï ue M.Gramm Ta mis au jour à Copenhague ,in-folio ; mais le traité de la républiquede Lacédémone , de republicà Laced&mon.libri quatuor , est généralement estimé.11 parut d’abord à Geneve en 15 93 » ' tn ~4 0 ’. 8c ensuite à Leyde en 1670 in-12.Gronovius Ta inséré dans son trélor d'an-tiquités greques. Cragius mourut en 160e..
le supprime les noms de quelques au-tres hommes de lettres moins illustres nésà Ripen ; mais je me rappelle que Mons étoitde cette ville , dont il devint bourguemef-tre. Mons est ce magistrat intrépide , quieut le courage d’oser porter dans Copen-hague en 15 z3 , à Chrisliern. II. roide Danemartk , fa sentence de dépositionprononcée par les états de Jutland. " Monty nom , dit-il au tyran , devroit être„ écrit fur la porte de tous les médians?} princes. » Christiern détesté de tous sessujets , abhorré de ses propres officiers ,isolant se fier à personne , reçut dans sonpalais, comme un criminel , cet arrêtsingulier , qu’un seul homme désarmé luiíignifioir. (Le cbev. ve Jaucourt.)
RIPÍN , ( Ge'og. mod. ) petite ville dePologne , dans la Mazovfe, au nord deDobrzin , dont elle est une des trois châ-tellenies. (D. J.)
RIPOL , ( Ge'og. mod. ) en latin Rivi-fttllum , petite ville d’Espagne dans laCatalogne , au midi de Campredon , avecune abbaye d’hommes , ordre de S. Be-noît , qui fervoit de sépulture aux comtesde Barcelone. Elle est au confluent duFréí’aro & du Ter. ( D. J.)
RIPOSTE, f.s. (estocade de) est unebotte qu’on porte à Tennemi austì - tdtqu'on a paré son estocade.
Pour bien exécuter la riposte , il fautï-°. que la parade soit extrêmement vive ;2°. détacher 1 estocade dans Tinstanc qu’ona paré, & queJ’ennemi termine, fa botte ;3 0 . porter à l’ennemi la même botte queTon a parée , c’est à-dire, que si Ton aparé Testocade de quarte baise , on ri-poste quarte basse ; &, si Ton a paré Tes-tocade de tierce , on riposte tierce , &c.
R PPER, v. act. terme ulité dans lesdouanes & fur les ports des rivières, par-ticulièrement à Paris. II signifie faire cou-
RTF 253
ter â force de bras, fur les brancarcs d’unbaquet, les balles , caillés ou tonnes de,marchandises pour les charger plus facile-ment. Dictionnaire de Commerce.
RIPPIENO , f. m. ( Musique. ) motitalien qui fe trouve assez fréquemmentdans les musiques d’église : & qui équi-vaut au mot choeur ou tous. ( S )
RIPPúN , (Ge'og. mod.) le Rhigodu-num de Ptolomée , /. I. c. iij. ville d’An-gleterre , dans la province d'Yorck , furla Youre , à 210 milles au nord-oueíl deLondres ; Widírid , Archevêque d Y orck,y fonda autrefois une abbaye de béné-dictins. Aujourd’hui cette ville fe distin-gue par ses manufactures de draps 8c d’é-perons les meilleurs d’Angleterre. Long15. ï 6 '..Utit. $4. 5'. ( D. J.)
RI PU AIRES , ( Ge'og. mod.) Ripua-riì , Ribuarii, Riboarìì , Ribuerii & Ripa--rioli ; tous ces noms font corrompus dulatin Riparii , 8e ont été employés par lesécrivains du moyen âge , pour designer-un peuple distingué des Francs , des Bur—gondions, des Gaulois , des Allemands »des Fritons ou Frisicebons, des Bajou-riens 8c des Saxons, mais dont il est plus;aisé de dire qu’ils n’ont pas été, que quiils étoient.
Quelques - uns croient que les Riparii-étoient un composé de différentes nationsau-delà du Rhein , qui vinrent- s’établir-en-deçà de ce fleuve , 8c fur ses bords, ■M. de Valois, not. gall. p. 478 , soup-çonne qu ils a voient été appellés Riparii »,parce qu’ils habitoient d’abord fur la rive.droite du Rhein ; & il ajoute que ces peu-ples ayant passé le fleuve, sixerent leur-demeure fur b rive gauche, de façonqu’ils s’étendoient jufqu’aux rivières de*Roer 8c de Meuse, où fe trouvent Nuyts,Cologne, Bonn, Zulick ou Zulch , Du-ren , Juliers 8c Andernach. Ils donnèrent-leur nom à ce pays qui fut honoré du titre,de duché , 8c partagé en cinq comtés. Legrand nombre des noms germaniques queTon trouve dans b loi ripuaire, presquesemblables b loi blique , suffit pour fairecroire que ces peuples étoient venus de la,Germanie.
Jodoce Coccius d’Alsace fait mention1 d’.un peuple nommé- Riparii ou Rìpuariì r