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Tome vingt-neuvième.
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céder.te ; on juge soi-méme si la rétrac-tion des levres est vraiment convulsive,cu l'esset d'un relâchement paralytique ;dans ce, dernier cas , les levres ne fontpour Pordinaire retirées quejl’un côté;

. îles obéissent au moindre effort, & lesyaupieres du côté opposé atteintes de la.même paralysie., font abaissées ; le tem-pérament, le genre de vie du malade ,les causes précédentes peuvent fournir en-core des éclaircissemens ultérieurs j dansle ris sardonique exactement spasmodique ,.les deux angles font le plus souvent re-tirés , & Ton ne peut , fans beaucoup depeine, les rapprocher ; ils opposent auxefforts qu’on fait une roideur qui en dé-note la. cause.

G’cíl sans fondement qu’on assure que.Je ris sardonique est un symptôme toujourstrès - dangereux ; cette assertion vague ,vraie dans quelques cas particuliers, n’esspas. conforme à. toutes les observations ;le ris sardonique , effet de la paralysie oude. Pépilepsie , n’ajoute rien à la gravité&. au danger de ces maladies. Dans laparalysie il n’est pas • toujours suivi á'unemort subite &' inattendue ; on guéritquelques malades qui ont usé de la sar-âo'.ne , à quoique. Hippocrate. ait pro-noncé que dans une fievre non intermit-tente , la distorsion du r.ez , des yeux,des sourcils & des levres, font un signede mort prochaine Apbor . 49. lib. V.jl rapporte lui-même un exemple , lipi-de m. lib. 111, qui prouve que ce pronos-tic généi'al souffre, quelques exceptions.Pithyon dans qui iî observa ce symptôme,au septieme jour d’une fievre continue ,fut très-bien guéri. Lorsquïhíê rencontreavec une extrême foibleíîé , on peut assu-rer avec cet habile médecin ,. qu’il n’y aplus aucun espoir , Ccacar. pranot. cap. j.n°. 74. ce qui lui est commun avec tou-■ tes les autres convulsions ; voyez, SPAS-ME , Spasmodique, Mouvement*Dans d’autres cas, .comme Menjot P a re-marqué , il peut préparer & annoncer un,mouvement critique , un transport subitdes humeurs vers les parties inférieures,su une hémorragie par ie nez.

La. feule eipece de ris sardonique pro-duite . par. la. renoncule., Mérite ici une

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attention particulière pour le traitement : :les autres efpeces ou r/en font pas sus-ceptibles , ou n'exigent d’autres remedesque ceux qui font appropriés aux maladies.dont elles font lymptomes. Le secours leplus efficace & le plus prompt pour ces.malades empoisonnés , est fans'contreditl’émétique. Aétius , Paul d’Egine , Diof-coride , &c. s’accordent tous à le pres-crite , nullement retenus parla cccsticitéqu’ils attribuent à cette plante ; dès que*l’émétique a fini son effet , ils conseillentPhydromel pris abondamment ; le lait ,.les huileux , les frictions , les douches,les embrocations avec des remedes chauds& pénétrans , celles qu’on fait avec P huile,,excellentes en général dans les convul-sions , ne feroient pas employées fans suc-cès : les bains à’hydreUum ,. ou d’un mé-lange û’huiie & d’eau ,. font aussi très—convenables ; mais il faut avoir foin de.frotter & d’oindre le malade au sortir dubain. Du-reste , ou peut ici employer les.toniques , lés nervins , les anti-spasmo-diques , les amers le quinquina^ le sel.sédatif, & tous les médicamens fétides-compris dans la classe des anti-hystériques.

Ris sardonique , se prend austi souventdans le figuré pour exprimer un ris qu’orrest obligé d’affecter fans en avoir le moin-dre sujet , ou .lorsqn’cnauroit plutôt lieud’étre triste ou en colere : . tel est l’ctatd’un homme qui entend raconter une his-toire plaisante dont il est Iui-méme l’objetanonyme.& inconnu tourné en ridiculecomme dans les fourberies de Scapin 1©bon homme Géronre est forcé à rire par.le récit de la.tromperie qu’on vient de luifaire j tel est aussi !e cas d’un homme quiveut faire paroître . da courage en riantlui- même le premier , ou feignant de riredu ridicule dont on le couvre , comme ilest arrivé à certain histrion , arístarque deprofession , qui bafoué justement en pleinthéâtre , affecta de mêler ses m aux éclatsqui partoient de toute pait ; mais iî avoirmangé de la sárdoine , & il ne rioit quedu bout des levres. ( m )

Ris. , f m.,( tìiji. nat, Satan. ) Voyez.Riz.

Ris , ( Marine. ) rang d’œillets, avecdes garcettes qui font en-travers d’une-