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Tome vingt-neuvième.
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ROMES , fi m. pi. ( bajfk Lijserie. ) cefont les deux principales pieces qui com-posent le métier où íè fabrique la baffe-lisse.Ces pieces font des deux côtés du métier,Sc portent à leur extrémité les deux enfu-ples, fur Tune defquelles íe roule la chaîneSc lur f autre l’ouvrage. C’est aulli aux jromes que tient le camperche, ou barrede bois qui portent les íauteraux, où fontattachées à des mentonnières les cordes qui.fervent à ferrer le dessein contre k chaîne.Dicl. de Comm, (D. J.)

ROMESTECQ., {jeu du) ce jeu quine laiíle pas d’avoir ses difficultés, est amíìnommé de Rome Sc de Stecq , deux ter-mes usités dans le jeu. Voye £ Rome &Stecq.

Les cartes avec lesquelles on joue ce jeuiont au nombre de trente-six, c’est-à-dire,depuis le trois jufqu’au lîx. On y peutjouer, deux , quatre ou íîx personnes. Onvoit qui fera ensemble ; Sc st l’on est stx ,le joueur du milieu prend les cartes Sc lesdonne à couper à celui du milieu de l’autrecôté pour voir à qui fera. Celui qui tirepeut faire , ou ordonner à l’autre, selonqu’on est convenu. Il y en a qui préten-dent que c’est un avantage de faire à six.Si l’on ne joue que quatre , celui qui coupela plus belle carte donne. Il y a pour lorsbeaucoyp davantage pour celui qui joue lepremier : ce qui arrive en ce cas, puisquecelui qui est à la droite de celui qui mêle ,est son compagnon avec lequel il commu-nique le jeu.

Et celui qui ne fait point marque ordi-nairement le jeu avec des jetons, une plu-me ou du crayon.

La partie est ordinairement de trente-sixpoints lorfqu’on joue stx ; & à deux ouquatre, elle est de vingt-un quoique celadépende proprement de la volonté decelui qui joue , comme de fixer la partie.

Celui qui doit mêler, après avoir faitcouper à fa gauche, donne à chaque joueurcinq cartes , par deux fois deux , ou partti autre nombre , pourvu qu’il observede toujours donner de même dans tout lereste de la partie, il n’y a point de triompheà ce jeu , & le talon reste fur la table fansqu’on y touche.

Il faut observer que l’as est la meilleure

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carte du jeu , levant même le roi ; le reliedes cartes vaut à l’ordinaire. Mais pourî qu’une carte supérieure en leve une infé-rieure , il faut qu’elle soit de la mcme cou-leur ; car autrement l’inférieure jetée la pre-mière leve la supérieure en une autre cou-leur. Quant aux jeux différens, les voiciselon leur plus grande valeur. Le vilique »le double ningre , le triche , le village, ladouble r orne , la rome Sc le stecq.

Il faut remarquer que quelque cartequ’on joue, si elle fait parité d’un jeu quel-conque, qui peut arriver au romtjlecq , elledoit être nommée par son nom propre ,c’est-à-dire, qu’en la jouant, il faut tou-jours dire double ningre , ou piece de ningre ,en jouant une de la double rome , piece dela double rome , de triche , Sc de village ; carautrement celui quiauroit effacé fans savoirnommée, perdroit la partie. Ainsi, en jetantles deux dames Sc les deux valets, qui fontle village, il faut dire piece de village. Voiciles principales réglés de ce jeu.

Celui qui en donnant les cartes en re-tourne une de celles de fa partie adverse >est marqué de trois jetons de fa partie ; maisde rien si la carte est pour lui ou pour foucompagnon.

S’il íe trouve des cartes retournées dansle jeu , Sc que le joueur s’en apperçoi-ve, on marquera trois jetons pour celuiqui fait

Qui manque à donner de la même ma-niéré qu’il a commencé , est marqué detrois jetons , & le coup fe joue.

Celui qui donne six cartes au lieu decinq, marquera trois jetons , Sc en ôteraune au hasard, qu’il remettra au talon »puis continuera de donner comme aupa-ravant.

Qui joue devant son tour releve fa carte »& est marqué de trois jetons ; celui qui re-nonce à la couleur qu’on lui jette , en ayant,perd la partie.

Celui qui compteroit des jeux qu’iín’auroit pas , peroroit la partie, si l’on s’ertappercevoit.

Qui joue avec six cartes ou plus, perd la,partie.

Qui fe démarqueroit d’un jeton de plusqu’il ne feroit perd ia partie.

Celui qui accuferoit trois marques qu’iï