R Q T
il s’en suit que *&*=*£±-*- est k
fluxion ou la différentielle d'une portionde sphere ; par conséquent, cette portion
sera — *™-. Or, le cylindre cir-conscrit sera xx - Donc la
portion de k sphere est au cylindre cir-conscrit , comme y — j est à s — x ;
donc íi on fait x = ^ , on aura k demi-sphere au cylindre circonscrit en rai ionde ^ ì-j, c’est-à-dire, en raison de z
à z. Trans philosoph, n. z 16 .
On peut déterminer, par une méthode àpeu près semblable, les surfaces courbes dessolides engendrés par cette rotation ; car kfluxion de la surface est le'produit de l’arc in-finiment petit de la courbe par la circonfé-rence de cercle dont l’ordonnée’ est le rayon.Ainíì dans la sphere, l’élément ou fluxion
du cercle qui l’engendre, estj& le rapport da carré du rayon au cercleétant j, le rapport du rayon à la circon-férence sera — ; donc la circonférence dont4 _ _
l’ordonnée ~[/ f x —- x x est le rayon ,sera —— ; donc l’élément de la sur-face est , dont l’íntégrale est ~/ n * ,c’est-à-dire, que k furfice d'une por tion desphere déterminée par l’ordonnée ~\/sx—x x& par l’abscisse x , est égale à celle d’un.Cylindre qui auroit pour hauteur l’abseist’e x,
& pour base un cercle décrit du rayon ^
égal au rayon de k sphere.
Rotation est auílì un terme en usagedists l’astronomie. Voye ç Révolution.
Cotation diurne , voye ^ Terre &Diur ne .
Rotation , f. f. ( Anatom . ) les anato-mistes entendent ordinairement par le motde rotation , des mouvemens réciproquesd une partie du corps humain, autour dela longueur ou de I’axe de la même partie,& ils appliquent spécialement ce terme auxdemi-tours réciproques de la cuifle, par les^uels 1 homme étant debout, tourne le bout
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du pied en dehors & en dedans ; maisM. Winflow étend ce terme à tous lesautres demi-tours semblables, qui s’obfer-vent dans les mouvemens du corps hu-main ; tels font ceux de la tête, du cou,du thorax, du bassin, & même de tout letronc, par lesquels on tourne ces parties àdroite & à gauche.
Columbus, anatomiste Romain , & con-temporain de Véíàle, avoit déjà remarqué,dans la description des muscles du bras Scdes muscles droits de l’œil, que cetteespece de mouvement en rond n’est quela combinaison successive de faction desmuscles releveurs, abaifleurs , adducteurs& abducteurs. Ce n’est pas seulement avecle bras & la cuifle que l’on peut faire cetournoiement , on le peut encore aveclavant-bras fléchi , k jambe fléchie , kmain & le pied ; on le peut aussi avec ktête Sc le tronc. La méchanique est eneffet différente dans les différentes parties.Le mouvement conique du bras & de lacuisse so fait par une feule articularon.Celui de savant bras fléchi & de 1a jambefléchie ne se peut faire que par le moyende plusieurs articulations. Il est évident qu’iíen faut encore davantage pour k tête & letronc en pareilles occasions.
On destine communément certains mus-cles pour faire k rotation , ou les demi-tours réciproques de la cuisse, Sc on lesappelle muscles rotateurs de cette partie.Il est certain qu’ils y contribuent quand lacuisse est dans une même ligne droite avecle corps, comme quand on est droit de-bout, ou couché de tout son long. Maisk cuisse étant fléchie , comme quand onest assis, ces muscles ne peuvent point dutout faire cette rotation , ni y contribueren 1a moindre choie , car alors ils de-viennent abducteurs ou adducteurs , &ceux que l’on borne ordinairement à l’ab-duction ou l’adduction deviennent rota-teurs. Ainsi il faut nécessairement distinguerk rotation de 1a cuisse étendue d’avec cellede la cuisse fléchie, Sc non pas attribuerl’une & l’autre aux mêmes muscles.
On peut encore rapporter à k rotation.les demi-tours réciproques de 1a main, queles anatomistes appellent pronation Sc supi-nation , & qui se font principalement parKkk *