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Í uabte par ses deux sources d’eaji íàlée quiont très-abondantes. (D. J.)
SALIGNAC , ( Géogr. mod. ) autrefoispetite ville , aujourd'hui petit bourg deFrance dans le haut Périgord, célébré pouravoir donné son nom à la maison dontétoit issu l’illustre Fénélon , archevêque deCambrai. Son Télémaque immortalise samémoire. Long. 18 > a 6 ; lat. 45 , 38.(D. J.)
' SALIGNI , marbre , ( Lithol. ) Lemarbre nommé saligni , est un certain mar-bre d’Italie,, qui ressemble à une congella-tion. Il a le grain sort rude & fort gros,est un peu transparent, *& jette un brillantsemblable à celui qui paroît dans le sel,d'où lui vient íbn nom. ( D. J. )
SALIGNON , s. m. ( Salines. ) pain deíel blanc qui se fait avec l’eau des fontainessalées, qu’on fait évaporer fur le feu. Cessortes de pains se dressent dans des édifiescomme des fromages , avant qu’ils aientpris entièrement leur consistance ; on en faitaussi dans des febilles de bois. Le sel deFranche-Comté Sc de Lorraine sc fait ensalìgnon. Savary. (D, J.)
SALIN, adj. ( Gram .) où l’on remarquele goût du sel, ou qui est de la nature dusel. Cette substance est saline. On trouveru sang un goût salin.
Salin , s. m. ( terme de regratier de sel. )Dans le commerce de sel à petite mesure,on appelle le salin une espece de baquet defigure ovale , dans lequel les vendeusesrenferment le sel qu'eiles débitent aux coinsdes rues de la ville de Paris. Quelques-unesl'appellent saniere. Trévoux. ( D. /. )SALINJE , ( Géogr. anc. ) ville quePtolomée donne aux Guetri. Spon rapportecette inscription : Dtcc. civitatis Salin.Seillans, dans la partie septentrionale dudiocèse de Fréjus , peu loin de Fayence,paroît répondre à Salines. Bouche fixe celieu à Castellane, selon une colonne mil-liaire qu'il cite , mais qui se rapporteroitplutôt à Sénez qu’à Castellane. M. d’An-ville penche aussi à rapporter à Seillans leCivitas Sollinenfium de la notice des pro-vinces de la Gaule , & rejette l’opinion deceux qui franchissent les Alpes & sortentdes limites de la Gaule, pour placer Salinœâ Saluées. (C.)
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SALINAS de Menoravilla , (las )(Géogr. mod.) salines d’Eípague dans levillage de Mengravilîa , près d’Avila. Cefont des mines de sel fort singulières. On ydescend, dit-on, plus de cent degrés fousterre, 8 c l'on entre dans une vaste caverne,soutenue par un pilier de sel crystallir.,d’une grosseur étonnante. (D. J. )
SALINELLO , le , ( Géogr. mod. )riviere d’Italie, au royaume de Naples ,dans l’Abruzze ultérieure. Elle a fa sourceaux montagnes près d’Ascoli , & se jettedans le golfe de Venise , entre les embou-chures de Vibrato 8c du Tordino. (D. J.)
SALINES, usines où l'on fabrique leíel. Il y a les marais salans où tout le travailtend à tirer le sel des eaux de la mer ; 8cles fontaines salantes, où tout le travail tendà tirer le sel marin des fontaines qui ie tien-nent en dissolution. Nous allons exposer cequi concerne ces diflsérens travaux, 8c com-mencer par les marais salans.
Des marais salans. Pour la constructionde ces sortes d'édifices, il faut une terre-argilleuse ou terre glaise qui ne soit nulle-ment pierreuse ; si le fond de cette terretire sur le blanc , elle fera le sel blanc : cc,sel est propre à la saliere : les Espagnols St,les Basques l’enlevent.
Si le fond se trouve rougeâtre, le sel'tirera sur la même couleur ; mais le fonddu terrein fera plus ferme : il est proprepour le commerce de la mer Baltique.
Si le sel est verd , il vient d'un terreinverdâtre , il est propre à la salaison de lamorue, du hareng & de toutes sortes deviandes ; le sel gris que l'on nomme selcommun , est le même sel que le verdâtre ,mais il est plus chargé de vase.
Il faut toujours tâcher d’établir ses maraisen un lieu autant uni que faire se pourra,& veiller à ce que les levées que l’on feradu côté de la mer empêchent l’eau depasser dessus : il est très important de fairecette observation avant que de construireles marais, sur-tout ceux qui ion t au bordde la mer, les autres n’en ont pas besoin.Lorsque l'on a trouvé le terrein, commeon le désiré , il faut observer de situer au-tant qu’il est possible, les marais , de ma-niéré à recevoir les vents du N. E- Sc unpeu du N. O. Car les vents ics plus utiles
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