SAR
le canot , un indien descendre à terne ,entrer dans le bois, tirer un singe ou unoiseau perché au haut d’un arbre , le rap-porter , & prendre sa rame , le tout enmoins de deux minutes. Un instrumentaussi simple que ces sarbacanes , suppléeavantageusement chez les nations indien-* 1 " c "" uófnii- armes à feu. Us trem-
S A R II
( Géogr. ) ville d’Allemagne , dans le cer-cle du haut Rhin , & dans un comté deson nom , au bord de la Saar. Conquisesur les François par les impériaux en1676, elle fut alors démantelée & réduiteen cendres : depuis ce temps - là on l’arebâtie , mais fans la fortifier , & elle
UllipiSi VVJ -
avantageusement chez les nations indien- rebâtie , ma» «j- 7- __ - r ; un
n« . au dí&M des armes i feu. Us trem- renferme aujourd ta. loo musons , .un
pent la pointe de leurs pentes fléchés , | chatesu de ^ , , | ord orinofl t
~— r - --u — J- arrs. dans un poi-
, la pointe uc icmaainsi que celles de leurs arcs, dans un poi-son si actif, que quand iî est récent, u tueen moins d’une minute l’animal, pour peuqu’il soit atteint jusqu’au sang. 11 n y frien à craindre à manger des animaux tuesavec ce poison , car il n’agit r i lie , < f, l | anil est mêlé avec le sang , alors il n e st P aSmoins mortel à l’homme qu’aux autresanimaux. M. de la Condamine a eu occa-sion do connoître au Para plusieurs por-tugais témoins de cette funeste épreuve,
& qui ont vu périr leurs camarades en uninstant , d’une blessure semblable a une |piquure d’épingle. Le contre-poison est ,à ce qu’on dit, le sel, & plus sûrementle sucre. [D. J.)
SARBOURG et S ARRRUCK, {Gdog.
mod.) il y a trois villes qu’on nomme ega-lement de ce nom. De ces trois villes ily en a une qui devroit s’appeller Sarbourg& qui est celle du voisinage de Trêves jc’eít le Castra sar r ce , & une autre Sar-bruck en Lorraine : c’est le saravi Ponsdes anciens itinéraires. Distinguons donc: divers endroits.
château de rehaence , um. - 0 -~ -
rienne , & une réformée. Au bord opposéde la riviere , vis-à-vis de sarhruck , estune autre ville qui communique avec ellepar un pont, & que l’on appelle saint-Jean. Celle-ci qui est entourée de murs& de fossés, est de la même grandeur ;mais des deux églises qu’elle contient ,l’une est aux catholiques & l’autre auxprotestans. Quant au comté de sarbruck ,il est aux frontières de la Lorraine, dupays de Deux - Ponts & de divers autresterritoires. II appartient à la maison deNassau - Usingen , & comprend avec lesdeux villes ci-dessus , une commanderiede Tordre Teutonique , Tabbaye de Wal-degast, & nombre de villages. Il est dsla religion protestante. Son fol est géné-ralement sablonneux , cependant on ea
ces
râlement sablonneux , ccpcuu»..^ — ,tire des bois , du fer & de la houille.
Long. 24.. 2). la t. 48. 49. (/). J.)
SARCA LA, ( Géogr. mod. ) riviere
d’Allemagne , dans le Trentin ; elle a fasource aux montagnes qui séparent leTrentin, & après un assez long cours ser-ciiiuu iLi . pentin , elle se jette dans la partie sep-
1Sarrr „ u j) a n j tentrionaîe du lac de Garde , encre Riva
Kleào“de £l C , d & Torbole ; là perd son non,. car en
qu’on y passe sur ' " ord <ij abaar > sortant de ce lac elle s’appelle le Mmcto.
nudidlTreves 1
W g> qu’elle'tien?ssc R f 0d °? h s edH h" SARCASME, f. m. ( Littéral. ) enest mu n ; e d’un château r U ^V 7 fs terme de rhétorique , signifie une ironie
préude à un bailli a a e d» ^ ?. e piquante Ù cruelle , par laquelle Torateur
teaux & couvens. £ 0 ..„ , 7 ia ^ eS ’ C , f raille ou insulte son adversaire. Voye^tude 49.36. ^ngttude 24.14. laU- Irqnie> J X
2 -°-Sarbruck ville de ì . Telle est par exemple, Pironie des Juifs
de Vosges fur la Sarre 0rra ! ne > au P a y s parlant à Jésus-Christ attaché en croix.
tagnes prés des frontières d/la “ Toi qi ” d(îtrUÌS H temple ’ & !e rebâtis
lacs , en allant de m cy , e A1 ~ ” en trois jours , iauve-toi toi-meme ,
6 lieues de Mariai «à j pf*t° ur § » a ’> I! a sauvé les autres , il ne peut se
-’estL. 1 ’ tí - a 4 d £l baLbouríí- - v.j’ - 1 •-
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is saravi des itinéraires. Long.
24. 2Ç. lat. 48.44. 1 „ lui ». 1 ebe , etí , lorsque dans
3°, Sarbruck ou Saarbruck , \ aux Troyens, dans ^
lílUVS iCà dUULj , __ v _
" sauver lui-même ; qu’il descende main-» tenant de la croix & nous croirons ealui „. Telle est encore celle de Turnus
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