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Tome trentième.
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Le bienfaisant touche l’homme , il està côté de Dieu , il est proche du ciel.

L’avare est un arbre stérile.

Si le pauvre est abject, le riche estenvié.

Sans le contentement, qu’est-ce que larichesse ? qu’est-ce que la pauvreté fansl’abjection ?

Le juge n’écoutera point une partie ,fans son adverse.

Ton ami est un rayon de miel, qu’il nefaut pas dévorer.

Mon frere est celui qui m’avertit dupéril j mon frere est celui qui me se-court.

La sincérité est le sacrement de sa-mitié.

Bannissez la concorde du monde, &dites-moi ce qu’il devient.

Le ciel est dans sangle où les sages fontassemblés.

La présence d’un homme sage donnedu poids à l’entretien.

Embarque-toi fur la mer, ou fais so-ciété avec les méchans.

Obéis à ton pere afin que tu vives.

Imite la fourmi.

Celui - là possede son ame , qui peutgarder un secret avec son ami.

Le secret est ton esclave si tu le gar-des , tu deviens le sien s’il t’échappe.

La taciturnité est soeur de la concorde.

L’indiscret fait en un moment des que-relles d’un siecle.

On connoit l’homme savant à Ln dis-cours, l’homme prudent à sm action.

Celui qui ne fait pas obéir , ne fait pascommander.

Le souverain est sombre de Dieu.

L’homme capable qui ne fait rien , estune nue qui passe & qui n’arroíe point.

Le plus méchant des hommes , estl’homme inutile qui fait.

Le savant sans jugement, est un en-fant.

L’ignorant est un orphelin.

Regarde derriere toi, & tn verras l’in-firmité & la vieillesse qui te suivent ; ortu concevras que la sagesse est meilleureque s épée, la connoissance meilleure quele sceptre.

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II n’y a point d’indigence pour celuiqui sait.

La vie de l’ignorant ne peso pas uneheure de l’homme qui fait.

La douceur accomplit l’homme quifait.

Fais le bien , si tu veux qu’il te soiffait.

Qu’as-tu, riche ? si la vie est nullepour toi.

Celui qui t’entretient des défauts d’au-trui, entretient les autres des tiens.

Les rois n’ont point de freres ; les en-vieux point de repos j les menteurs pointde crédit.

Le visage du mensonge est toujourshideux.

Dis la vérité , & que ton discourséclaire ta vie.

Que la haine même ne t’approche pointdu parjure.

L’avare qui a, est plus indigent que lelibéral qui manque.

La soif la plus ardente est celle de larichesse.

II y a deux hommes qu’on ne rassasiepoint , celui qui court après la science ,& celui qui court après la richesse.

La paresse & le sommeil éloignent dela vérité , tk conduisent à sindigence.

Le bienfait périt par le silence del’ingrat.

Celui que tu vois marcher la tête pan-chée & les yeux baillés, est souvent unméchant.

Oublie l’envieux, il est assez puni patson vice.

C’est trop d’un crime.

Le malheureux , c’est l’homme coupa-ble qui meurt avant le repentir.

Le repentir après la faute , ramene àl’état d’innocence.

La petitesse de la faute est ce qu’il y ade mieux dans le repentir.

Il est temps de se repentir tant que lesoleil se leve.

Songe à toi, car il y a une récompense& un châtiment.

La récompense attend l’homme de biendans l’étermté.

Outre cette sagesse dont l’exprestionest simple , ils en ont une parabolique,

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