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cina , & dans quelques inscriptions Sajjì-72 7 , aujourd’hui Sarcine ; ville d’Italie ,dans l’Ombrie & dans les terres , fur larive gauche du fleuve Lapis.
C’éçoit la patrie de Plante , poëte co-mique , comme l’a remarqué S. Jérôme ,chron. ad Olympiad. 14I- Plautus exXJmbriâ Sarsinas, Romtz moritur. Quoi-qu’il fût plus jeune qu’Ennius, Pacuve &Actius , il mourut avant eux , Pan deRome $70. Horace le loue de ne perdrejamais son sujet de vue ; de ne laisser ja-mais languir le théâtre , & d’avancer tou-jours vers le dénouement. C’est un desprincipaux talens d’un poëte dramatique ,iU personne ne l’a pofiédé en un si hautdegré que Plante. Nous avons déjà par-lé de lui dans plusieurs autres occasions.< D. ./. )
SARS 1 NE , ( Ge'ogr.mod.) ou Sarcine ,cn latin Sarfina , Sarcina & Sujflna ;ville de l’état de P Eglise r dans la Roma-î'/ie, au pié del’Apennin, â 8 milles aulud-ouest de Rirhini , sor la rive gauche duSavio. Son évêché est suffragant de Raven-11e. Elle étoit autrefois si puissante ; qu’eliedonna aux Romains un í:cours considéra-ble , pour empêcher Pirruption que lesGaulois vouloient faire dans ce pays-là ,en traversant les Alpes. Il paraît par desinscriptions, que c’étoit un municipe. Longa29. 4.). lat. 42. %G. ( D. J. )
SARSIO JUS-NO-KI , ( Hist. nat.Botan. ) arbre du Japon que l’on appelleaussi arbre de fer ; il est d’une grandeurextraordinaire ; ses feuilles alternative-ment opposées font ovales , pointues ,longues de deux pouces , inégales, dures,épaisses , & fans découpures. Son fruitqui croît fans pédicules au sommet despentes branches , est de figure conique.II devient ligneux , en se desséchant, &se trouve intérieurement rongé , commela noix.de galle. Il est assez gros , dansfa fraîcheur pour remplir la main. Lussinges Paîment beaucoup : ce que le nomde farjio signifie. Les Japonois nommentauísi cet arbre , jus-no-kL
SART , LE , ( Geogr. mod. ) petite ri-vière de France , dans la haure-Norman-die , au pays de Bray. Elle prend fa sourcei Foucarmont, & le jette dans la mer,
SAR
entre Dieppe & la ville d'Eu. II ne fautpas la confondre avec la Sarte , rivieredu Maine. ( D. J. )
Sart , so m. ( Marine. ) nom qu’ondonne à des herbes qui croissent au fondde la mer, & qu’elle rejette à la côte.
S ART A , ( Geogr. anc. ) riviere dela Gaule, chez les Cenomani. Son nomest ancien , & il étoit usité parmi lesGaulois ; cependant on auroit de la peineà le trouver dans un auteur plus ancienque Théodulphe d’Orléans, qui nous endonne Porigine , & décrit ainsi le coursde cette rivière , /. IV. carra. vj.
Ejijluvius : Sartam galh dixere priâtes ;Perdais hune giguit , 6' meduana bibit,
Fíuclibus illefuis penetrans cenomanica niru'Mania qui propter illius urbts abit.
F.t au/. II. carm. iij. de urbe Andega-tw/?*en parlant de la ville d’Angers,il dit :
Quant meduana morans fovtt , & liger aunirs-
ornat,
Quant rate cujn levi Sars a décora juvat.
Cette riviere conserve son ancien nomon l’appelle à présent la Sorte. ( D. J. )
(i SARTE , LA , ( Geogr. mod. ) en latin' moderne Sarta , riviere de France , dansle Maine. Elle a fa source aux confins dela Normandie & du Perche , près de l’ab-, baye de la Trape , coule d’abord à Poc-cident, puis tourne vers le midi , entreensuite dans l’Anjcu , où elle reçoit le-Loir ; &un peu au-dessus d’Angers, ellese jette dans la Mayenne , & y perd sonnóm , quoiqu’auflî grosso qu’elle. ( D. J. )
SARTÍE, s. m. ' Marine. ) terme col-lectif, qui signifie for la Méditerranée ,,toutes sortes d’apprêts & d'apparaux.
SARTON , LE , { Geogr. mod. ) petite-riviere de France ; elle a fa source audiocèse de Seez , & après un cours d’en-viron io lieues, elle se jette dans la Sar-te , près du bourg de Saint Célerin.-
( n. ./. )
' SARVERDEN , ( Geogr. mod > ) pe-tite ville de France , dans la LorraineAllemande, à 4 lieues au-dessous de Sát-