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ils nc nons diicnc point en quoi ils con-íistoi.nt l’un & l’autre.
SC AFFORD , (Géog. mod.) golfe d’E-cosse , fur la côte occidentale de Hie deKul, l’une des Vesternes. Ce golphequicoupe Mul par le milieu, est parsemé dequelques autres petites îles, dont la plusgrande , nommée Ulwa , est longue decinq milles , & abonde en pâturage.
{O. J.)
SCALA , ( Géogr . mod.) autrefois pe-tite ville épiscopale d’italie au royaume deNaples , dans la principauté citérieure , àdeux milles au nord d Amalli. Sonevecnsfut réuni, en 1603 , à Ravello ; présente-ment Scala r.’est qu'un misérable villagequi n’a pas cinquante maisons. Long. 32.L. lat. 40. 36. (D. J.)
SC ALABIS, {Géogr. anc.) ville de laLufifanie , selon Pline, qui , l. IV. ch.xxij. lui donne le titre de colonie. Cetteville est appellée Scalabijcus par Ptcío-mée , l. II. ch. v. son nom moderne estvraisemblablement Santaren , dont onPeut voir l'article.
' S CAL JE GEMONIJE, {Antiq.rom.)ou simplement gémonies , & par Plinegemonìi gradus les littérateurs n’ont pasTes mêmes idées de ce mot. Les uns enparlent comme d’especes de fourches pati-bulaires , & d’antres les représentent com-me un puits , où l’on jettoit les corps descriminels exécutés à mort. Voyez GÉMO-NIES. {D. J.)
SCALANOVA , 1 Géogr. mod.) ville del’empire'Turc en Asie , dans P Anatolie , àtrois lieues de la ville d’Epbifê. II ne logedans cette ville que des turcs & des juifs ;es grecs & les arméniens en occupoien.t
IZ TÏrf ' eUe a "n port & un châ-,, l - es . urc ? sonnent une garnisond une vingtaine de soldats. Scalanova estla NéapolisdesMilésiens. Elle est située àune journée de Guzetlissar,ou Beau-Châ-teau , qui est la fameuse Magnésie sur leMéandre. Longlt. 4;. 8. íatitud. 37. 3 1.(D. J)
.SCALDES , f. m. pi. {tìist. anc.) c’estainsi que les anciens peuples du nord nom-moient leurs poètes. Les vers étoient leseul genre de littérature qui fut cultivé
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chez eux ; c'étoit la seule façon de trans-mettre à la postérité les hauts faits desrois, les victoires des peuples & la mytho-logie des dieux. On rendoit les plus grandshonneurs aux fialdes ou poètes, ils étoientfouver-t de la naissance la plus illustre, &plusieurs souverains se gîorifioïent de c<ìtitre. Les rois avoient toujours quelquesjcaldes â leur cour ; & ces derniers euétoient chéris & honorés ; ils leur don-noient place dans les festins parmi les pre-miers officiers de la couronne , & les char-geoient souvent des commissions les plusimportantes. Lorsque ces rois marchoientá quelque expédition , ils se faisoient ac-compagner des jcaldes, qui étoient témoinsoculaires de leurs exploits , les chantoientfur le champ de bataille , & excitoient lesguerriers aux combats. Ces poètes igno-roienc la flatterie , & ils ne louoient lesrois que fur des faits bien constatés. Gnroi de NorWege nommé Olaiis Triggue-Jon , dans un jour de bataille , plaça plu-sieurs jcaldes autour de fa personne, enleur diíânt avec fierté, vous ne raconterezpas ce que vous aurez entendu , mais ce quevous aurez vu. Les poésies des jcaldesétoient les seuls monumens historiques desnations du nord ; & c’est chez elles quel’on a puisé tcut ce qui nous reste de l’his-toire ancienne de ces peuples. Voyezl'introduction à í'hijloire de Danemark parM. Mailet.
SCALDIS, ( Ge’ogr. ancl) fleuve de laGaule belgique , selon César , Pline , l’iti-néraire d’Anconin , & Fortunac ; Pto-1 ornée est le seul qui nomme ce fleuveTabuda.
II prenoit sa source dans le pays deVéromandut , & couloit chez les Ner-viens , & chez divers autres peuples. Lorf-qu’il s’approchoit de l’Océan , il se parta-geoit en divers bras , & celui qui pastòità Bergues, alloit se jt tter dans la Meuse ;ce qui a fait dire â César: adjlumen Scal-dm quod influit in Mosam , ire conjìituit.Les autres bras se rendoient à la mer • maisi! ne seroit pas possible de décrire leurcours , parce que les inondations de l’O-céan , & les débordemens de ce fleuve,ont plus d’une fois changé l’état des lieuxdans ces quartiers, comme dans les em«C c 2