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agréable, entre de hautes montagnes ,près d’une riviere nommée Mutta , à 6lieues au íud-est de Lucerne. Ce bourga une église paroissiale, deux convens decapucins, un monastère de religieuses & !une maison de ville. I
C’est dans ce bourg que se tiennent lesassemblées générales du pays ; c’est aussidans ce lieu que réside la régence, qui estcomposée de 60 personnes. Long. 2 6. 15.lat. 47. 5. (D. J.)
SCIACCA , (Géog. mod.) petite villede Sicile dans le val de Mazara, fur lacôte méridionale au pié d’une montagne ,avec un château & un port. C’est un desgrands magasins de blé de tout le pays.Quelques-uns croient que c’est l’ancien lieunommé adaquas Labodas. Long. 3©. 35.Iat. 39. 32.
SCIADEPHORE, f. m. (Antiq.d'A-thènes.) o-xictfnço pi&-. Les Athéniens ap-pelloient jciadephores , les femmes étran-gères qui demeuroient à Athènes , parcequ’elles étoient obligées à la fête des Pana-thénées , de porter des parasols pour ga-rantir les Athéniennes du soleil ou de lapluie; ce mot vient de trylaluci, parajol,ombelle , & çtp®', ]e porte. Potter. ar~chœol. grcec. lib. c. x. tom. L pag. 56.(D. J.)
SCIADES, ( Litte’rat .) c’est le nomqu’on donnoit au bonnet des empereursgrecs.
SCLéESSA , ( Géog. anc.) lieu du Pé-lloponnese dans l’Achaïe propre. Ce lieu,dit Pline , lib. IV. c. v. est célébré parles sept collines qui l’entourent, & quile rendent si sombre que les rayons du) 3nt P e i ne à y pénétrer.
s . SCI T ^ E ’. s - m - (Médian.) action descier. II se dit aussi de qui s'en
produit. II y a des moulins à vent &a eau pour le Jciage des bois ; ces mou-lins ont plusieurs scies parallèles qui selevent & s’abaissentperpendiculairement;ils n’ont besoin que de peu d’ouvriers,pour pousser les pieces de bois qui sontfur des rouleaux ou suspendues avec descables, à mesure que le Jciage s’avance.M. Félibien, dans ses principes d’archi-tecture , parle aussi des longues scies de
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fer fans dents, inventées par un nomméMijson, marbrier, pour le Jciage desmarbres dans le roc même d’où on lestire; mais cette invention n’a pas faitfortune. (D. J.)
SciAGE, bois de , (Commerce de bois.)On appelle bois de sciage celui qui est dé-bité avec la scie, pour le distinguer dubois de brin, qui n’est qu’équarri avecla coignée ; & du bois de mairrain,qui n’est que fendu avec un instrumentde fer tranchant en forme d’équerre. Lesplanches, les solives, les poteaux, leschevrons , sont des bois de Jciage. H s’enfaut bien que le bois de sciage soit aussibon que le bois de brin. Ce font les scieursde long qui les débitent. (D. J.)
SCIAGRAPHIEj f. f. en Ajìronomie test un terme dont quelques auteurs ontfait usage pour exprimer l’art de trouverl’heure du jour ou de la nuit par sombredu soleil, de la lune , des étoiles. VoyeiCadran & Gnomonique. Ce motvient de pki ct , ombre , & de ypJ<pa , jedécris. (O)
SCI AMACHIE, ouSC AMACHIE,s. f.
(Gymn. médicin.) g-munix 1 *-1 de ,ItcLXQycti , combattre ; espece d’exerciceen usage chez les anciens, qui consistoitdans des agitations des bras pareilles à cel-les d’une personne qui se battbit contreson ombre.
On mettoitces sortes d’exercices au rangdes gymnastiques médicinaux, parce quele combattant luttoit de la tête & des ta-lons , ou avec des gantelets contre uneombre. II doit, dit Oribase, se servirnon-sculement de ses mains, mais encorede ses jambes, en luttant avec une om-bre, se mettre quelquefois dans l’attituded’un homme qui faute & qui se jette sorson adversaire, & faire usage de ses talonscomme un lutteur ; tantôt il doit s élan-cer en devant, & tantôt se retirer commeforcé par un adversaire plus fort que lui.
Lé combattant dans cette forte d’exer-cice ne luttoit pas toujours contre unesimple ombre, mais quelquefois contre unpoteau. 11 est fait mention de cette um-bratilis pugna dans Platon, qui dit de ceuxqui combattoient fans adversaires , qu’ilsne faiíoient que o-Ktct//.?./stv , combattre