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attachées au bout d’une broche aussi defer. Les lapidaires ont encore une especede scie pour scier le diamant, qui ne con-siste qu’en un sil de fer ou de laiton , aussidélie qu’un cheveu bandé sur un petit arcd’acier ou de bois. On s en sert avec de lapoudre de diamant bien broyee avec deTeau ou du vinaigre. Les ouvriers en pie-ces de rapport usent aussi de cette lottede scie pour les pierres les plus précieuses:pour les plus grosses pieces ils ont une pe-tite scie , dont la feuille p’a point de dents.{D. J.)
Scie des Jardiniers , ( Outil de jar-dinier. ) ils s’en servent pour retrancherle bois qui est sec & vieux , & par consé-quent fort dur, & capable de gâter la ser-pette , avec laquelle on ne peut aisé-ment couper de grosses branches. .11 nefaut jamais, dit la Quintinie , employeria scie à retrancher des branches, qu’uncoup de serpette peut couper adroitement,II faut que la scie soit droite , qti’elle soitd’un acier dur & bien trempé. II fautqu’elle ait de la voie., .c’est-à-dire , qu’elleait les dents écartées & bien ouvertes ,l’une allant d’un côté , & l’autre de l’au-tre , & qu’avec cela le dos soit fort mince ;rout-au-moins doit-il être moins gros &moins matériel que Jes dents, autrementfa scie ne passera pas aisément, parce queles dents en seront aussitôt engorgées , sibien qu’à s’en servir , on se lasse en un mo-ment , & on n’avance guere.
Il n’est point nécefiaire que les sciespour l’ufage ordinaire -de tailler soientlarges. Id n bon demi pouce de largeurleur suffit ; i! ne les faut guere longues ,c’eíì assez qu’elles aient environ quinzepouces de longueur. Le manche peut êtrerond , attendu que pour pousser une droiteligne devant foi , on ne doit pas crain-dre qu’il tourne dans main, comme fait: une serpette à manche rond; il seraaífezgros , pourvu qu’à l’endroit de la plusgrande grosseur , qui est à Pextrémité oùLe vient ranger la pointe de l’alumellequand on la ferme , il ait environ deuxpouces & sept à huit lignes de tour , & cjue'par l’autre extrémité il ait un peu moinsde deux pouces ; ces fortes de scies seplient, ne font aucun embarras, & sont
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portatives comme des serpettes, le tran-íchant sc serrant dans le manche. [D. J.)
Scie a main , ( Lutherie . ) dont les fac-teurs de clavellins se servent, est une lamed’acier dentée , que l’on emmanche dansun manche courbé , dont la poignée va etirelevant, pour que les doigts de l’ouvrierne frottent point contre l’ouvrage. Cettescie est propre à scier les entailles des sau-tereaux où sont placées les languettes.Vojei Sautereau.
Scie A main de Maçon , ( Maçon-nerie ., ) on appelle autrement les scies Smain dont sc servent les maçons & poseursde pierre de tailles, des couteaux à scier ;les unes ont des dents, & les autres n’eaont point. ( D. j. )
Scie de marqueterie , servant à décou-per & chantourner les plaques, est un pa-rallélogramme de fer , dont la lame est undes pe.tits côtés : elle est montée sor leschâssis par le moyen de deux chevilles quiont la tête fendue, & l’autre extrémité envis. Une de ces vis a une écrou à oreilles ,& dont on sc sert pour tendre la lame.L’autre vis a son écrou caché dans l’inté-rieur du manche.
Scie a refendre, outil de marque-terie , est composé d’un grand châssis debois entre &. parallèlement aux grands cô-tés duquel est la lame, large de quatrepouces ou envirpn , & attachée à deux boî-tes au-travers defquelles passent les petitscôtés du châssis : une des boîtes a encore unautre t; o j pour mettre la clé qui sert àdonner de la bande à îa lame.
Scie des Menuisiers, {Menuiserie.) dptous les divers ouvriers qui se servent de lascie , ce sont les menuisiers qui en ont la plusgrande quantité, & de plus de différen-tes espèces.,. Les prinpipaìes font la scie àrefendre, qui leur est commune avec tousles autres ouvriers en bois ; la scie à débi-ter , la scie à tenons, la scie à tourner,la scie à enraser j la scie à main, & la scieà cheville. Voye\ Varticle Menuiserie& le s articles suivans. {D. J-)
Scie A refendre, elle sert au menui-sier à fendre les bois de long ; elle est com-posée de deux montans & deux traverses,dans les bouts defquelles les montans sontassemblés à tenons & mortaises; à la tra-verse