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le nom de la ville , du prince , de la déitéreprésentée sur la médaille.
Nimbe. Cercle rayonnant qu’on remar-que sur certaines médailles , fur-tout furcelles du bas empire,
Ordre. C’est ainsi qu’on appelle uneclasse générale fous laquelle on distribueles fuites : on forme ordinairement cinqordres de médailles , l’un defquels con-tient la fuite des rois, un second la fuitedes villes , un troisième la fuite des con-sulaires , un quatrième la fuite des impé-riales ; & fous un cinquième on range tou-tes les divinités, les héros, les hommescélébrés de l’antiquité. L’ordre dans lesfuites du moderne est absolument arbi-traire.
Fantke'es. Ce font des têtes ornées desymboles de plusieurs divinités.
Paraçonium. Sorte de poignard, decourte épée , de bâton , de sceptre tantôtattaché à la ceinture , tantôt appuyé parun bout fur le genou, & tantôt placé d’uneautre maniéré.
Quinaire. C’est une médaille du pluspetit volume en tout métal.
Relief. Saillie des figures & des typesempreints fur la tête ou fur le revers d’unemédaille.
Revers. Côté de la médaille opposé à latête.
Suite C’est l’arrangement qu’on donneaux médailles dans un cabinet, soit d’aprèsleur différente grandeur , soit d’après lestêtes & les revers.
Symbole ou type. Terme générique quidésigne l’empreinte de tout ce qui est mar-qué dans le champ des médailles.
Tête.. Côté de la médaille opposé auxrevers. Chez les Romains , Iules-César estle premier dont on ait osé mettre la têtefur la monnoie, de son vivant.
Volume. On entend par ce mot l’épais-feur , l’étendue , le relief d’une médaille ,& la grosseur de la tete.
Le lecteur trouvera les articles de mé-dailles qui suivent, rangés avec quelqueordre.
Toute médaille est antique ou mo-derne j, nous commencerons par ces deux
tnots. . ,
Ensuite nous viendrons aux métaux ,
S C I
parce qu’il y a des médailles d’or, d’aí-gent , de billon , de bronze , de cuivre jd’étain , de fer, de plomb , de potin.
Une médaillé peut être contrefaitedentelée , éclatée , fausse , fourrée , frap-pée fur l ’antique , non frappée , fruste ,inanimée , incertaine , incuse , martelée ,moulée , réparée , saucée , sans tête.
Parmi les médailles , il y en a de con-torniates , de contre-marquées , de rares tde restituées , Puniques & de votives.
II y a encore des médailles fur les allo-cutions , & d’autres qu’on nomme deconsécration ; nous en ferons aussi les.articles.
Les médailles de colonies , les consu-laires , les grecques , les impériales , lesromaines , méritent fur-tout notre cu-riosité.
Cependant nous n’oublierons pas de par-ler des médailles arabes , égyptiennes ,espagnoles , étrusques , gothiques , hébraï-ques , phéniciennes & samaritaines.
Enfin , les médailles à"Athènes , daCrotone , de Lacédémone & d’C Iba , inté-ressent trop les curieux pour les passéefous silence.
Nous terminerons ce sujet par diraun mot des époques marquées fur les mé-dailles..
Il est inutile d’avertir que les autres ar-ticles de l’art numismatique font traitésfous leurs lettres. {D. J.)
Médaille antique. (Art numif-mat.) J’ai déja dit que ce font toutes cellesqui ont été frappées jusques vers le mi-lieu du troisième on du neuvieme siéclede Jefus-Christ..
Depuis les progrès de la renaissance desLettres, on a. rassemblé les médailles anti-ques ; on les a gravées , déchiffrées &distribuées par fuites ; on en a fait unescience à part très-étendue. II ne s’agitpeut-être plus aujourd’hui que d’éclairer lezele de ceux qui l’étudient avec passion ,& leur prouver qu’ilsne doivent pas don-ner une confiance aveugle a toutes lesmédailles, qui font antiques , de bon alloi,& frappées dans les monnoies publiques.Justifions ici cette vérité par les judicieu-ses obfcrvatioQí de M. l’abbé Geipoz, rag»*-