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Tome trentième.
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Cette Ville soieries AtWnient j

Virgile . Emiie . í,y. III. V. >P- f™ ï n f, "g*" jTabri , M nd Litpelle navifragum Jcyllaceum : le nom l norts il n’y avoir pas la même

moderne de cette vdle est Sqmllam. ce s ports , d n Y J. ;

t d r \ surete a en approcuei , ^

' 13 ' - i leL'id. III. V. 4 Zr- «

S C Y 467

au continent de l’Italìe , par un isthme' J -».

quand on étoit

, [ s la même

| sûreté à en approcuci. , — ^a fait dire,, 5 YLAX, ( Géog. anc. ) fleuve de ! à Virgile^E ne'id. III. V. 432. en parlant1 Tì —, . ,1 f„ nftrdoit

& nans in saxa

de ce rocher

Ora exertantcmtrahentem.

& un peu plus bas :

Scyllam , & cœrulccìs canlbus njonan-tia saxa.

OVu l L,t\A. , ^ LrCOg. linv. ! --

1 Asie mineure dans le Pont: d se perdoitdans l’Iris, avant que ce dernier eut baignela ville d’Amasie. (P. !■)

SC YLLA , f. f. ( Mythol. ) Homere& Virgile ont exercé leur esprit a faired’un rocher d’Italie vis-à-vis du pharede Mestìne , un monstre terrible , dont

l’afpect , dit le poète grec , fèroit fré- j ' . , ^

mi r un dieu même. Ses cris affreux rel- | Ces chiens qui aboyoier.t lans celle »

semblent aux nigissemens du lion ; il a ! font de l’imagination des poètes ; les hii-douze piés épouvantables, six longs cols, toriens plus sages , parloient autrement:stx têtes énormes & dans chaque tête j mais le temps qui contribue a autorilettrois rangs de dents , qui recèlent la mort. les fables , se sert de 1 art des poètes pourVirgile n’a pas cru devoir en tracer un les consacrer. Ainsi , parce que les habi-

portrait austi hideux : selon lui , Scylla tans de Corfou appeuerent autrefois tete

habite le creux d’un rocher ; & lorsqu’dle dc chien . le promontoire de cette n^ qui

voie passer des vaisseaux dans le détroit est du côté de Torient , on a dit qu u ^

de Sicile , elle avance la tête hors de son avoir dans cet endroit des hommes qui

antre , & les attire à elle pour les faire j avoient la tête semblable a celle des

périr. Depuis la tête jusqu’á la ceinture, chiens.

c est une fille d’une beauté séduisante > J Le nom moderne de Scylla est Set-

poisson énorme dans le reste du corps, 1 gHo • c’est un courant fur tes côtes de la

avec une queue de dauphin, & un ventre l Calabre méridionale en Italie , qui en-de loup ; elle est toujours environnée de traîne les vaisseaux contre un rocher du

^ 1 I_1_r Irin t - r -— J ~ rU Crsì r*n fTí>r

UC luup J tîlie CIL LUUJUULi CIIVìì.uuj*wv —

chiens , dont les affreux hurlemens fontretentir les rochers d’alentour , Et ccerukis caníbus refonantia saxa. Áïnéid. iib.3. v. 432.. (D. /.)

Scylla. , ( Geog. anc. ) i°. écueil quePline , liv. III. ch. viij . met dans le dé—

traîne les vaiuc^u* .-u..,,..,. „_

cap Sciglio , oìi ils risquent de se fracasser.Charybde , aujourd’hui Galofaro , maisque la poésie joint communément à Scyl-la , est un gouffre dans le détroit de Sicile,à l’entrée du port de Messine. La fable a

métamorphosé ces deux écueils en deux" j u nro ,v Virnile

Scylla K cnaryiAii. , -

*.* u,c \? u " mais Stra- ! onorique pour un pas tacneux

bon , liv. VI. pag. 2>5 6 . qui au li eu do difficile de fe sauver. Horace hu-msme ,Scylla , écrit Scyllœurn faxum , dit que j Ode xxvlj. liv. I. s’en sert dans ce der-c’eíl un rocher élevé, presque t ut en- n ier sens ; en disant au frere deMégille,routé de la me r , &c qui tenoit seulement j quanta laboras in Charybdi ! pour lui

Eile s’éloigne du rivage en s’élevant doucement , baignée de ìamerd'un côté, ôc entouree del’autre des campagnes les plus fertiles. On découvre de la ville des coteaux chargés dedes aires pleines de riches moissons, 6t des campagnes couvertes à' oliviers ; rarem >auages lui dérobent la vue du soleil , 6t Pair y est toujours tempéré. ( n n a