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densité dans le système desv^x.^aux. il estencore bon d’obferver que les diftérensdegrés d’accroissement dans le fœtus , lesfonctions du thymus, & de quelques autrescorps glanduleux, méritent une considéra-tion particulière dans cette partie de 1 his-toire des sécrétions.
Nous disons plus haut que les glandes fontles principaux organes secretoiresj ce seroitdonc dans la cavité des glandes , des con-glomérées principalement, qu il semble quedevroit être le siégé des sécrétions.
Les conglobées,celles plus simples encore,qu'on appel! efalliais , criptes , ne seront quecomme des atteliers secrétoires subalternes,en comparaison des premières. Voy. Glan-des. II en fera vraisemblablement de mémedes reseauxou anastomoses capillaires arté-rielles.
Les travaux de Milpigbi & de Ruisch ,qui dévoient d’abord sixer le sort des sécré-tions íur cet article , ont eu celui de la plu-part des découvertes en ce genre , qui fontépoque en faveur de l’artiste & du siécle ,sans rien produire à l’art, que quelquesdissertations polémiques, qui font malheu-reusement autant de titres revendiqués parles sectes ; ainsi il y a toujours des auteurs,comme les partisans de Malpighi, qui veu-lent qu’entre l’artere & la veine, il y aitdes cavités dans lesquelles se filtrent leshumeurs ; d’autres, tels que les sectateursde Ruisch, qui soutiennent la continuité'de l’artere avec la veine sans interruption ;dc forte que c’est dans les aires ou pelotonsformés de cappillaires artériels, qu’il faut. r’ su,vant eux , les véritables orga-célebrf-/* C ;í t, ’° ,î ' ï ' ® n,:re ces deux hommes
BellinT nùi"," tr ° l T e d’autres, commeounni , qui placent o. / ■ , ,
rameaux collatéraux des a Crf . tl0ris d-ws les
artériels, qui font autantd‘ ers Cap,1!alres
de ces rameaux, & l'on donne la^'P * ron , cs
canal intestinal avec les vaisseau/?^
pour le symbole de ce système ; Bergen/
qui veut que ce soit dans les extrémités
pulpeuses des artères ; enfin il est encore
des modernes d’une grande réputation ,
qui, d’après des observations réitérées ,
ont cru pouvoir établir les sécrétions , les
uns, dans un tissu cotonneux qu’ils ont
Tonte XXX ,
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apperçus dans les conduits secrétoires, lesautres, à l’extrémité de ses conduits, c’est-à-dire , au point de leur passage de l’étatartériel sanguin, à celui de lymphatiqueartériel , frc. . .
Les différentes opinions que nous venonsde rapporter, supposent qu on a déja pro-noncé fur une question très-imporrante ,savoir fi les matériaux des nos humeurssecrétoires, doivent être regardés commeautant d’élémens de principes isoles, eparsdans l’océan des humeurs ; ou s’ils y fontcontenus fous la forme qui spécifie chaquefluide ; en un mot, comme autant d agré-gés immédiats & de fluides divers, qui n’ontbesoin que du travail de la sécrétion , pourformer un tout spécial. Avant d’entrer endiscussion sur cet article, il est bon de préve-nir , & c’est ce que les physiologistes au-roient dû faire, que la question ne porteque fur quelques humeursrecrémenticielles,comme la bile , la semence , íéc. car il esthors de doute que les sels & les débris ,rameuta , tant de nos solides que de nosfluides, qui sent les produits des mouve-mens de la vie , préexistoient réellementdans la masse des humeurs ; il s’agit doncuniquement de savoir si les matériaux deces humeurs que nous avons nommées ,sontcontenus matériellement ou formellement,comme on dit, dans le sang. La question est,dit-on, jugée en faveur du dernier sentiment,en conséquence de quelques expériences ,dont tout le monde connoit celle de la liga-ture des artères rénales, voye^ Rein , &de ce qui est oblervé dans quelques états demaladie , par exemple, dans l’ictere; maisdans cette expérience fur le rein, peut-oncompter que les vaisseaux lymphatiquesn’ont pas reporté quelques portions d’urinedans le sang ? l’humeur qui fait l’ictere,est-elle bien de la bile ? & si par des embar-ras dans le foie, toutes les humeurs devien-nent bilieuses, ou se changent en bile,n’en peut-on pas conclure qu’elles étoiencpropres à prendre toutes sortes de modifi-cations ? Bianchi, hijfor. hepatis , rapporteque son ami, Jacques Cicognini, avoirconnu a Boulogne un homme qui avoir lesecret de faire de la bile, avec beaucoupd hune , un acide, & une certaine especede cendre; lçs mêmes matériaux ne se trou-
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