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persans. C’est encore dans la même ville,que naquic Aboulfarah , célébré poète
F erfan , qui composa plusieurs traités deart poétique ; il s’étoit attaché au servicedes princes de la famille de Samgiour ,& avoir mis au jour de beaux ouvragesà leur gloire, dans lesquels il laissa échap-per quelques traits piquans contre le sultanMahmoud , qui Bayant fait prisonnier ,vouloir le punir de son insolence ; maisOnferi , le prince des poetes persans ,éleve d’Aboulfarah obtint fa grâce , & par-tagea fur le champ avec lui un présentconsidérable qu’il venoit de recevoir dela libéralité du sultan. ( D. J. )
SEGES1ANJE AQUJE , (Géog. anc.)eaux minérales dans la Sicile, près de laville Segeíla, d’où elles tiroient leur nom ;elles étoient chaudes, sulphureuses , &célébrés ; Strabon , /. VI, page zy §, &Diodore de Sicile , liv. IV en parlent.Selon l’itínéraire d’Antonin , on les ap-peioit encore Pimianœ aquce ; peut-êtreà cause de la ville Pintia. ( D. J.)
SEGESTE , ( Gêog. anc. ) ville de l’Istrie ;P'ine , /. 111 . c. xix. la donne aux Cami :mais il la met au nombre des villes quiétoient détruites de son temps. Strabon ,/. VII. p. jig. qui écrit Segestica , dit quec’est une ville de la Pannonie, située auconfluent de diverses rivières navigables >qui servoient à y transporter les marchan-dises de l’Italie , St celles de divers autrespays ; ce qui avoit engagé les Romains ày établir leurs magasins durant la guerrecontre les Daces. Le lieu où elle étoits appelle à présent Sègeje , selon Bonfinius,
d’une°vm e q ( d" j. V )° Ìtà pfcine leS traCeSSEGESTERORUM r / ,
la route de JVLediolanum à ArL.nant parles Alpes couennes entreAlabon-ris Ct Alaunium , a seize milles du premierîle ces lieux,& à vingt-quatre milles du se-cond ; c’est aujourd’hui la ville de Siíseron{D.J.)
SEGESTICA , ( Géog. anc. ) ville del’Eípagne ^arragonoise , selon Tite-Live ,I. XXXIV. c. xvij. On croie que c est lamême ville qui est nommée Tutia dans Flo-
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rus & dans Plutarque , & Scgeda dans Ap-pien. (D. J.)
SEGESWAR, ( Géog. mod.' ) ville de laTranfilvanie , dans le comté de mémenom; elle est bâtie en forme d’amphitéa-tre, fur le penchant d’un coteau , près deKokel, à dix-huit lieues au nord d’Her-mastand.Quelques auteurs la prennent pourla Somdava de Ptolomée , l III. c. vìij.Long. qi. z8. latit. 46. £4. ( D. J. )
SEGEWOLD ou SEWOLD , ( Géog.mod. ) petite ville de l’empire Rustìen ,dans la Livonie , fur !a riviere , & vis-à-visla ville de Treiden , dans la Lettie , à ixlieues au nord-est de Riga. Zongit. 41 45.latitud. 57. i£. (D. J.)
SEGIADAH , terme de relation , c’est enarabe le petit tapis ou natte de jonc donsles musulmans sc servent en forme d’age-nouilloir , quand ils senties cinq prièresde chaque jour prescrites par la loi.
( D. J. )
SEGISAMA, ( Géog, anc. ) ville dsl’Efpagne tarragonoise; il en est parlé dansFlorus, l. IV. c. xij. Cette ville du tempsde Ptolomée, /. II. c. vj, dépendoit desVaccéens. ( D. J.)
SEGMENT D’UN CERCLE , en Géomé-trie, c’est la partie du cercle compriseentre un arc & sa corde , ou bien ; c’estune partie d’un cercle comprise entre «neligne droite plus petite que le diamètre, &rune partie de la circonférence. Voye^ Cer-cle , Arc, Corde,
Ainsi, la portion AFBA ( Pi. géométr ,fig. %z. ) comprise entre Tare AFB. & lacorde AB, est un segment du cercle AFBD,ùc. & il en est de même de ADBA.
Comme il est évident que tout segmentde cercle peut être ou plus grand ou plus pe-tit qu’un demi cercle , la plus grande par-tie d’un cercle coupé par une corde, c’est-à-dire, la partie plus grande que le demi-,cercle est appelée le grand segment , commeAFBD, & la plus petite partie, ou fa par-tie plus petite que íe demi-cercle est appe-lée le petit segment, comme ADB , (èc.
L angle que la corde AB fait avec une: tangente I.fì , est appelée tangle du segment.
Voyei Angle,