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que la terre vitrifiable entre essentielle- îment dans la mixtion du Í'J sédacit, quel’on peut prendre cette terre dans un me-ta;l ou une chaux métallique ou O ans leverre ou dans les sables, que l arsenic pour-roit être son acide, que l’acide phosphori-que qui a tant de rapport avec 1 arsenic &le sel sédatif, peur aussi le former ou aumoins l imiter allez paríaitem nt ; (roje^phosphore.) que ce sel singulier qui tait lesfonctions d un acide : eroic donc de la na-ture d’un íél neutre. Notre sentiment par-ticulier que nous ne craignons pas d’avan-cer , est que la terre vitrifiable feule peutformer les acides en général, que différen-tes causes & a ttrations les diversifient ,que l’on n a pas assez haute idée de ce quepeut être ia terre vitrifiable divisée dansses plus petites parties, que la végétation ,l’animahsation, la minéraliíation & les au-tres grands laboratoires de !a nature opèrentcet effet. L effervescence des terres vitri-fiaoies dans la íusion avec les terres calcai-res même írittées, les changements de na-ture d’être qu’éprouve la terre précipitéede la liqueur des ca 11 ux ; le changementqu’opere fur les terres calcaires la feuleabstraction du gas qui les change en chaux ,la formation ipoi tanée du nitre dans lesterres marneuses , u grande volatilisé quel’on donne aux acides les plus fixes qui pa-rodient les plus terreux au moyen de leurnnion avec les substances grasses ou le phlo-gistique & la découverte du gas spatique ,ioric de s objets à réfléchir avant de rejeterlidee présentée.
hh B o umé a aussi fait des travaux furiesel sédatif dont il est utile cic rendre comp-te sommairement , parce que cela éclaireencoie mieux sur sa nature particuiiere. Cesel unefòís obtenu pat sublimation ne peutplus se subfim.r cn entier, quoiqu’on letraite avec de Peau , & on en peut dire au-tant de la partie qui se sublime ; de sortequ avec de la patience on pourroit priverí> 0uc l e , * fc i sénat u de ses facultés, commeI on décompose un sel neutre ou un sel al-Ka i, ou C verre de sel sédatif lui-mêmepar des clistohitions & des calcirations réi-térées ; cependant avec des différences qu’ilest bon d’observer.
M. Baume, avec six onces dc sel sédatif
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cristallisé, sublimé & sec après soixante-si*sublimations dans une cucurbite d argert ,toujours avec de nouvelle eau , a vu qu iln'obtenoit par les dernieres que demi grainde íel sédatif, & il a resté cinq gros d’unematière saline vitrifòrme noire dh ne saveurstiptique , qui dissoute tíans I < an & mise àcristalliser, donnoit dos cristaux cn barbedt plume dans la fo. me du íthnin oniac ; lesdiíLlutiors de sel téeaiil parle-s différente*
1 eaux employées, ainfi que le sel sublimé ,traité de nouveau par soixante & dix subli'masions , ont la fié au fond dc la cucurbiteencore quarante-huit grains d’une matièreterreuse fans faveur.
M. Baumé a aussi exposé, à une évapora-tion lente , à 1 air une oistolution du vc nelaite avec le st! sédatif, i! s’> st cristallisé aubout de trois mois du sel sédatif , ensuite ils'est formé dans la lieue ur restante plusieurscristaux durs, taillés en pt inte de diamant,qui étoient enveloppés d’nne matière gom-meuse & transparente : ces cristaux avoientunt saveur douce ainfi cjue la matière gom-meuse & transparente. La seule matièregomme u e donnoit une couleur verte à laflamme de l’esprit-de-vin ; comme cetterlìatiere gemmasse se présente souvent dansles travaux , ffr-tout fur h borax brut, nouscroyons que c’est dans t Ile que pare rt rési-der eflèntie lement le sel sédatif, ou’elle estla même que celle qui est connue sous lenom de tinkal, dont parle M. Valmont ceBo r >,are , au mot Borax de son dictionnaire;i! paroît que c’tst certe substa. ce tu kalo.u’iXfaudroic que les Chimistes examinassent.Sort-elle formée d’une mine cl t enivre ? l’artn. peuc-il la former ? n’y en a-t-il pas cansnos climats ? quant à son union avec le na-trum ou alkali minéral qui se prasique dans1 Inde , eh st un travail des plus fa iles.
M. d-. M:chy (artdu distillateur d’eau for-te), affre avoir retirédu Iel sédatif d'uneterre blanche, grenue , un peu marte à‘Hr. 1 -/>erf!m.t, qui formoit du borax avec d lasoude. M. Valmont de Bomare fait mentionau mot Borax de son o ctiorra re , dunparticulier de Dresde qui découvrit en175^ , dans l’Electorat de Saxe , ure terreminérale proore à formt r le borax, & qu’ilj en fabriqua st us les yeux des commissaire*j nommés par son gouvernement.