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Tome trentième.
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Visible , & enfin que J. C. ressusoité n estpoint afiìs à la droite dc fiin pere , maisqu’il avoir abandonné cette prérogativepour fixer son trône dans, le sofiil. Dupin ,

billot. des ant. ecclés des trots premiers fie-clés,

SET. EUCOBELUS , ( Géog. anc. ) villede la Haute-Syrie. Théodoret dit que S.E-isile avoir mené la vie monaítique danscette ville. C’est la SeUucia , ou Seleucus°d Belu n de Ptolomée , /. V. c. xv. & dePline , l. V. c. xxiij. C’eít le siégé épiscopalque les notices appellent Séleutobdos, ôçdont l'évêque est appelé feleucohditanus epij-copm dans le premier concile de Constanti-nople ; niais on ne lait pas au juste ce quec’est q U e ce surnom de Bdas, & l’on ignorece quson doit entendre par ce mot ; est-cePue rivière , ou une montagne de ce nom ?(D. J.)

SELEUCUS , qui coule comme unfieuve ^,Ol.'ft. sacrée. ) surnommé Nicanor , capi-taine d’Alexandre , devint après fa morttoi de Syrie , & fut le chef de la race desSeleucides. Ce prince n’est connu dans l’his-toire des Juifs, que par la haute considéra-tion qu’il eut pour eux. II leur accorda lessternes privilèges & les memes immunitésqu'aux Grecs Lc aux Macédoniens ; c’estte qui en attira un très-grand nombre dans, es états, fur-tout à Antioche la capitale.(+)

Seleucus , ( Hist. sacrée. ) fils d'Antïo-C ^us le Grand , succéda à son pere, & íut sur-17 o m m é Philopator. Ce prince , par le respectSu il eut pour le grand-prêtreOnias > fournis-soit tous les ans cequ’il falloir pour les sacri-hces du temple ;mais comme c’étoit un prin-c . e qui avoir l’eíprit fòible , &qui se laiísoit-ufément persuader, vilìs fimul ù indigr.usàecore regio , Dan. x}. 2.0. comme l’appelleDaniel, il céda aux sollicitations de ses fiatteurs, qui l'engagerent à envoyer Héiiodorepiller le temple de Jérusalem.Quelque tempsaprès le même Héiiodore l empoisonna. (+)

SELGA , (Géog. anc.) ou Sdge, villede l’Asie mineure dans laPisidie. Elle étoitconsidérable du temps de Dénis le périé-Kete , vers 860, qui lui donna 1 épithete® e u\‘,ti\uy V ui>s , magni nominis. U en faitcolonie des Amyciéens, ainsi nommésK ’-dm.icix 1 lieu du Peloponnèso dans le ter-

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ri toi te de Lacédémone : ce qui fait queS rabon & Eti.nne le géographe disent queSdga étoit une colonie de Lacédémoniens.Le même Strabon ajoute que c’étoit uneville forte , bien peuplée, & où l’on avoirvu quelquefois jusqu’à 2.0 mille hommes. IIdit encore que les habitans de cette villeétoient les plus considérables d’entre lesPiiides ; & Polybe , /. V. les représentecomme un peuple guerrier.

On trouve diverses médailles avec cemot : «ravtw,, & l’on en a entr’autres unede Decius, où on lit ces mots :

(Uoyioi' ct tftunta , Lacedaemonicrum Sel-

genfiumqueconcordia.

Zozirne , /. c. xv. qui nous apprendque Sdga étoit située fur une coline , enfait une petite ville de la Pamphylie : oppi-dulum P ampli: lux- efi in colle fiuum. Il l’apellepedte ville, parce que de son temps elle étoitfort déchue de ce qu’elle avoir été, & il lamet dans la Pamphylie , parce que, com-me nous le voyons par les notices, la par-tie inférieure de la Pisidie so trouvoit alorsrenfermée dans la Pamphylie. ( D. J.)

SELGIUCIDES , ( Hist. orient. ) nomd’une dynastie puissante qui a régné dans1 Orient, & dont le chef te nommoit Sd-gìuk. Cette dynastie a été divisée en troisbranches ; la premiere des Selgìucides dePerse, dans laquelle on compte quinze em-pereurs ; la seconde des Sdgìucìdes du Ker-man > qui a eu onze princes ; la troisièmedes Selgìucides de Roum , qui a duré 220ans sous quinze sultans. ) D. J. )

S E L 1 MNUS , f. m. ( Mithol. ) fleuve del’Achaïe , qui a son embouchure près d’unefontaine appelée Argyres. Sélimnus , disoit-on , fut autrefois un beau jeune bergerqui plut tant à la nimphe Argyre , que tousles jours elle sorcoit de la mer pour levenir trouver. Cette passion ne dura paslong - temps ; il fembloit à la nimphe quele berger devenoit moins beau ; elle sedégoûta de lui , 6 C Sélimnus en íut si tou-ché qu’il mourut de déplaisir. Vénus lemétamorphosa en fleuve ; mais tout fleuvequ’il étoit, iî aimoit toujours Argyre ; ladéesse ayant donc pitié de lui encore unefois, lui fit perdre entièrement le souve-nir de la nimphe. " Aussi croit-on dans lev pays, ajoute Pausanias, que les hommes