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Tome trentième.
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tcur pour faire forcir ie sperme , ce qui nese taie qu’après que Térection est parvenueà son dernier degré. L’accéîérateur fa:c lereste , Sc cause le jet de la liqueur fécon-dante.

Outre la fécondation > qui est l’ouvragede cette liqueur, elle a une utilité person-nelle , Sc qui opéré furie mâle même , danslequel elle est préparée. La résorption quis’en fait, donne une vigueur íìnguliere aumâle : pour en juger , on n’a qu’à comparerles forces d u cheval entier à celles du cheval.Dans l’espece humaine cette même liqueurrepompée » Sc rendue au sang , produit labarbe , qui n’atteint jamais fa longueur na-turelle , quand la sécrétion de cette pré-cieuse liqueur est fuprimée. Elle grossit lelarynx , Sc fait avancer le cartilage thyroï-dien , d’une maniéré à distinguer elle seuleles deux íexes. Dans les cerfs elle fait pouliesles cornes.

II paroît assez probable que la barbe peutêtre I ester d’une plus grande vigueur ; touthomme robuste est velu , Sc il a les poilsde la poitrine plus durs Sc plus longs. Mai-, ilest bien difficile d’expliquer l'élargiflementdu larynx , Sc la sortie des cornes , partieorganisée très-singuliere , qui renaît toutesles années dans le cerf mâle, Sc qui ne tombeplus, quand on a détruit les testicules à uncerf dont les bois ont déjà poussé. Je préfèrede n’exposer que le phénomène aux vainsefforts que je ferois, pour trouver la liaisonmécanique de !a liqueur fécondante avecces parties de i’animal.

Cette liqueur fécondante n’aqu’un tempsdans la vie humaine ; elle ne fe forme qu’avecla puberté ; elle paroît cestèr de fe préparerdans la vieillesse, du moins eít-il un âgeaprès lequel elle ne fort plus des vésicules. Lapuberté réunit la présence du sperme àcelle des poils du pubis Sc de la barbe. Dansîes femmes ; le même âge à-peu-près décorele sein d’une nouvelle beauté , Sc déchargele corps médiocrement d’une partie de sonsang.

Je n’explique point ici la maniéré dont laliqueur secondante s’acquitte de son impor-tante fonction.

Le siítême de Leeivwenhoëck est à-peu-près abandonne , on ne croît plus que desvermisseaux vivans Sc agiles puissent rentrer

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dans le repos, Sc en sortir une seconde foispour paroìtre ious la forme supérieure de1 homme.

La conjecture qui me paroît la plus sup-portable , c’est que la partie volatile de laliqueur fécondante, réveille le cœur assoupide Pembryon , préexistant dans la mere > &qu’il en redouble la force. [ H. D. G. )

SEMENCE , maladies de la , ( Medec. ) c.h semence, cette liqueur précieuse , élabo-rée dans le testicule , perfectionnée dans lesépididymes Sc les vaisseaux déférens > enfinportée aux vésicules séminales pour passerdans surette , fe trouve exposée à quelquesmaladies.

2°. Elle est produite abondamment dansla fleur de I âge , & par ffs alimens íuccu-lens. De-là naît la lubricité Sc le priapifme,qu’il faut traiter par la dicte , les rafraîchis"fans, les rsereux Sc les acides.

3°. Lorsque cette liqueur vient à manquetdans la vieillesse , il n’y a point de rcmede,non plus que dans les eunuques , ou dansceux à qui on a coupé l’organe séminal parl’opération de la lithotomie ou d’une herniemais fl le défaut de sentence vient de i’obí-miction dés testicules, on des autres organesde la génération , il faut y remédier en dis-sipant ces maladies. S: 1c défaut de cette Isequeur est la fuite d'une trop petite quantitéc’aìimens, de travaux, de la foibleflè ducorps, ou de la débauche , il se réparera delui-mème, en évitant les causes qui y ontdonné lien. Si la semence vient à manquerpar l’aíseoiblissement de l’organè, on tâcheiUd’y perter remede par Tissage tant intérieurqu’exrérieur des aphrodisiaques.

4 °. La semence retenue trop, long-tempscans ses vaisseaux acquiert peut-être un tropgrand degré dépaiísiísement ; mais il estcertain qu elle n’a point fa perfection quanpon abuse des plaisirs de l’amour. Elle secorrompt , devient virulente , ichoreusedans la gonorrhée & dans la vérole.

î°. La trop fréquente évacuation de la h'queur séminale produit des cardialgies »des anxiétés , la lassitude des lombes , j etremblement, le vertige, la froideur dstout le corps, la faiblesse , l’orgalme , J?phthisie dorsale ôc finalement linipuif"fance.

6°. L’évacuation trop ménagée dc la semence