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répandre de petites semences » 51 faudraherser sur ies labours au préalable, & ne re-couvrir ces semences qn’en traînant un fagotd’épines par-dessus.
4°. On a de grands ennemis à combattre ,les plantes parasites Se les mulots ; lorfqu’onfait les fitnis à plein , il n’eíl pas possible deprévenir l’invasion des mauvaises herbes, nide les réprimer ; elles nuiront prodigieuse-ment au progrès des petits arbres qui ne lessurmonteront qu’avecbeaucoupdepeine aubout de quelques années, il faudra recou-per la jeune fòrét, afin de lui donner la for-ce de le débarraller de la foule des gramens,
cette opération doit être réitérée plusieursfois dans la suite, íi son veut qu’elle ac-cíuicrre enfin assez de vigueur pour lesétouffer.
A l’égard des mulots & autres animauxde cette nature r il faut leur faire une guerrecontinuelle en leur tendant des piégés : il ycn a de fort, simples & peu dispendieuxqu’on peut mettre en quantité dans les semis \mais il y a des précautions dont on a dûfaire usage auparavant pour prévenir lesdéprédations de ces animaux, & en réduireles risques au moindre temps possible ; laprincipale confuse à ne semer qu’au prin-tems : cette saison convient à certaines ef-peces de semences ; celles-là, on se contentede ses conserver Hiver dans du fable sec ;à l’égard des autres , on les stratifié en au-
tomne avec du terreau & du fable , dansdes cailles on des trous creusés en terre ;elles ne perdent point leur temps pendantl’hiver, elles s’y préparent à la germination :on doit les visiter souvent pour épier le bonmoment de les íemer,qui est quelque tempsavanc qu’elles ne germent. Les semencesosseuses des houx, aubepins, neffliers, on-nouilliers, &c. ont besoin d’étre plus humec-tées que les autres, duranteette préparationqui doit se prolonger depuis la maturité desbaies de ces arbrisseaux j usqu’au second prin-temps , parce que ces semences ne loventqu’au bout de cet espace de temps ; maiscomme les mulots n’en font pas avides, cnpeut , lans beaucoup d’inconvénient , lessemer des la seconde automne, c’est-à-direun an âpres leur cueillette. Voyti les articlesNílïïFLlïïR & HOUX.
5°. II seroit à délirer qu’on pût procurer
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aux jeunes plantes un peu de protection cor»«tre l’urdeur du íòleil ; le leul moyen pourksfinus à plein , c’est de répandre avec lesíemtnces des arbres des graines de genêt Std’ajonc qui croiílent vîte , & qui n’étant nitrop roustus, ni forts en racines, procurentde 1 ombrage au fimis fans i’ofìuíquer nii’astamer.
6°. I! est de la derniere importance dsdéfendre lejanis de bois de la dent des bes-tiaux ; il faut les clone exacteme.t. Lesc.ôtures peuvent être diverses , suivant bi-lieux & les commodités : un folié de iìx piesde large bi*m fait òi bien relevé, une haiede jeunes peupliers d’italle fur ía berge ,soutenus par des perches transversales , estune des meilleures que nous connoiilions ton peut planter derrière une haie vive adeux rangs en Ikutoir.
Mais pour pater à tous les inconvénient >pour procurer aux semis de bois tous lesplus grands avantages., il ne faut pas lesfaire en plein , i! fau t ensemencer k tenantpat rigoles ou planches étroites espacées dequatre à cinq piés , ou par petits quatresde deux piés également espacés : outre quecette méthode économise des travaux & desirais , puisqu’elíe réduit la préparation duterrain à moins d’un quart, elle met le cul-tivateur à portée de donner plus de lotus àles semis , en les concentrant fur un moin-dre espace ; elle lui facilite encore ses lotus ?terre mêlée à rapporter , pour iavoriíer lagerminat ion des semences ; huilions à plan-ter autour ou le long de ces petits je//us ,dont l'c-níèmble en íonne un grand , afin deleur procurer un ombrage salutaire ; herbesparasites à arracher autour ; pièges à tendreaux animaux destructeurs ; tour jufqu’auxar-roíemens dans les cas d’une extrême séche-resse devient au moins possible par cetteméthode. Nous ne nous étendrons pas iu£ses avantages ni fur lès détails, on les trou-vera dans ks articles PlN, SAPIN, MeleSE ,auxquels nous renvoyons le lecteur. ( M. UBaron de TsciiouDI. )
SEMI-SEXTILE , ou S- S. adj. ( Adron. )c’est un aspect de deux planètes, qui íor.cdistantes î’une de J’autre de la douzièmepartie du zodiaque, ou de ]0 degrés, fsest'îAspect.
Ç’eíl Iíepler qui a ajoute le fitni-fixtil*