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festtaillé haut & bas par son seigneur , sons !être néanmoins main-mortable, tic maniéré fqu’après so mort ses héritiers lui succèdent. IVoyc^sarticle 1x5 des anciennes coutumesdu duché de Bourgogne.
> Serfs germaniques; on a nomméde ce nom ceux dont la coutume étoit venuedes peuples de la Germame, 8c dvnt l’étatétoit réglé de méme : quelques-uns tiennentque nos serfs de France ont été établ.s àPiustar des serfs germaniques ; d’autrescroient qu'ils viennent des Romains, ce quiest plus vraisemblable. Voy les notes deBan n c-lier yi/r Davot , 1.1, p. lof
Serf de glebe, étoit celui qui étoitattaché à la glebe, c’eil-á-dire, à un fondspour le cultiver.
Ils croient de deux sortes; les uns appelésadjcrìpti glebce, les autres addiEli gUbcc.
Les premiers étoient des especes defermiers qui cultivoient la terre pour leurcompte, moyennant une rétribution qu’ils icn rendoientau propriétairependantleurbaiî.
Les seconds, aJàicli glebx , étoient deVrais fi’tfs, qui cultivoient la terre pour le 1seigneur ou propriétaire, & demeuroient !attachés pour toujours à cette glebe. Voy, leBlojf. de du Gange au mot ascriptitii , Le eumot servi.
Serf de main-morteou Main-mor-Table , est celui qui est sujet aux loix deso main-morre envers son seigneur. VoyeqMain-mortable , Main-morte &Servitude.
Serf a la MORT , est celui qui étantoriginairement main-mortab!e, & ayantquitté le lieu de la main morte sons le congédu seigneur , pour aller demeurer en unheu íranc & non mortaillable > vit commefranc , & est serf à sa mort, parce qu’aprèsson décès , son seigneur originaire vientréclamer sa succession. Voye^ 1‘erticU izqdes anciennes coutumes du duché de Bourgogne.
SERF PISSENE , que fi pejor natits ; onappelle ainsi en Nivernois les bâtards desJcrfs ; c’est ainsi que M. de Lauriere, expli-que ce terme en son glossaire.
Serf de poursuite, esi celui que lesoigneur peut íuivre & réclamer en quelque•ieu cju’il aille; c’est la méme cho'e que serfde corps, Voye{ f article 116 des anciennescoutumes du duché de Bourgogne,
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Serf de quatre deniers, voje^c/-devant Serf de douze deniers , Sec.
Serf - servage eu Servagier, estcelui qui est Jtrfàe ion chef& de la tête,gj doit chacun an quatre deniers au seigneurpour rançon de son chef. Le seigneur peut,quand il lui plaît, prendre tous les biens dece serf, mettre so personne en otage levendre & aliéner 1 quand ce ses n a pointde quoi manger, le soigneur t-ft tenu de luien donner. Voytf f article 11$ des anciennescoutumes du duché de Bourgogne, 8c l att.Serf de quatrf. DENIERS. .
Serf testamental, étoit celui quel’on avoir loué par un pacte particulier^, lemot tefiament signifiant dans cette octant nécrit. Voyef_ le glossaire latin de du Gange . umot servus.
Serf A la vie , est celui qui vit commeserf, & qui meurt Iranc, lequel étant tailléhaut Le bas par son seigneur , n'esi pasmain-mortable, 8 c après ion décès sis héri-; tiers lui luccedent. Voye^ /’article iz$ desi anciennes coutumes du duché de Bour-gogne , & ci-devanc Tardc/e Serf FRANCA LA MORT , & ci-aptes SERF A LA VIE ETA LA MORT.
Serf a la vie et A I.A mort cu aVIE ET A MORT , est celui qui étant origi-nairement main-mortable 8c taillabie, vit8c meurt comme serf. Voyez C article izzdes anciennes coutumes du duché de Bour-gogne. (Á)
SERI'O ou SERPHO, ( Géag. mod.)comme Tourntfort récrit, ifle de l’Archi-pel. Voy. SERPHO, (D, J)
SERïOUET LE, í. f. terme de jardinier ;c'est un petit outil de fer renversé , qui adeux branches pointues d’un côté , & n’tnupoint de l’autre, lequel étant emmanchéd'un manche d’envron quatre piés de long ,se r r à mouver la tene, a donner un petitlabour autour des laitues , des chicorées &£dt-s autres plantes. {D. J.)
SERFOUIR ou SERFCUETTER *
terme de Jardinier ; c’est muiver la terre-avec la serfouette , donner un petit labouravec sa serfouette autour de quelques p { an ~tes potagères, comme pois, chicorées, lai-tues, &c. (D. J.)
SERGE , dans U Commerce , est uneétoffe de laine piquée ou croaee , manu-