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Tome trentième.
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tisserands & sergers qui les fabriquent, maisencore le corps & la communauté desmaîtres qui en font profeííìon. Savarri.(D. J.)

SERGIOPOLIS, ( Géog■ une.) ville del’Euphrateuse , à cent vingt-íix stades deSura, du côté du nord , selon Procope , quidit qu’il y avoir une église de S. Serge,& que Justinien fortifia cette ville st bien,que Cofroès, roi des Perles, l’ayant atta-quée , fut obligé d’en lever le siégé. {D. J.)

SERGNA ou SERGNÍ, ( Géog • mod, )petite ville d’Italie, au royaume de Na-ples , dans le compté de Moliíîè, elle étoitépiscopale dès l’an 40Z, fous la métropolede Capoue. On la connoiífòit alors sousson ancien nom A'JE far nia ou IferniafD.J.)

SERIA TERRE DE , ( Géog. onc.) Ma-rethon a entendu l’Egypte, par la terrede Sériad ; selon Dodwel & Selden, ondoit à la canicule le nom du Ni/; ce fleuveest appelé Siris dans les auteurs profanes,d’ou dérive , que les Latins écriventfirios , ík qui est le nom de la canicule, 'dont le lever a tant de rapport avec l'ac-croissement du Nil ; mais de même qu’Hé-stode désigne cette étoile, par l’expression2--,.<-5 «W/i, de même aussi il est vraisem-blable que les anciens ont désigné PEgyptepar les termes Xe/>, ou xsoai't»' y\ j, terrede Sériad , terre sériadique , terre où coulele fleuve de Siris. C’cst ainsi qu ils ontappelé le même pays JEgyptus, du nomsous lequel Homere a connu le Nil. {D. J.)

SER JANIA, f f. (#{/?• nat. Bot.) genrede plante, ainsi nommée parle P. Plumier,en mémoire du P. Serjent, minime. Safieur est en rose , composée de quatre ouc »nq feuilles placées circnlairement ; dumilieu du calice il part un pistil qui dégé-néré ensuite en un fruit, qui a trois cel-lules , trois aîles, & dont chaque cellulecontient une semence ronde. Le P. Plu-mier en compte trois efpeces ; le docteurGuillaume Houston a trouvé ces plantes àla Veracruz & à Campêche , où elles s’éle-vent à une grande hauteur; elles croissentdans le voisinage des arbres, qui servent àles soutenir, car elles ont des vrilles aveclesquelles elles s’attachent à tout ce qui lesenvironne. {D. J.)

SÉRICH, si m. terme de relation , nom

SER SSy

d’une graine que les Coptes d'Egypte met-tent dans leurs mets; & ils la pulvérisent, 8 cen tirent de 1 huile par expression. On peutavoir cette huile toujours fraîche , & onfait du marc de petit gâteaux applatis. LesCoptes mangent leur pain trempé dans cettehuile, avec des oignons crus, & ils rom-pent leurs gâteaux en petits morceaux qu’ílstrempent dans du syrop de sucre. Procock,

defcrîpt. d‘Egypte, pag. îssh J.)

SERIE ou SUITE Voye\ INFINIMENTPETIT.

Sérié ou suite , ( Algèbre ) se dit d’unordre ou d’une progression de quantité, quicroissent ou décroissent suivant quelquesloix. Foyeç INFINI. ( GeWet. )

Quant à l’invention d’une fuite infinie ,qui exprime des quantités cherchées, Mer-cator , le premier inventeur de cetteméthode , íe sert pour cet effet de ladivision- Mais M. Newton & M. Léibnitzont porté cette théorie plus loin ; le pre-mier , en trouvant ses fuites par í’extrac-tion des racines ; & le second, par uneautre fuite présupposée.

Pour trouver , par le moyen de la divi-sion , un e fuite qui soit l’exprestìon d’unequantité cherchee. Supposons qu’on de-mande une fuite qui exprime le quotient deb divisé par a -f c , divisez le dividendepar le diviseur , comme dans l’algebreordinaire , cn continuant la division ,jusqu’àce que le quotient fasse voir l’ordrede la progression , ou la loi suivant laquelleles termes vont à l’infini ; observant tou-jours les réglés de la soustraction , de ìimultiplication , de la division , par rapportau changement des signes. Quand vousaurez poussé cette opération jufqu’à uncertain point, vous trouverez que lequo-

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tient est ~—„* a* U 4 , &c. à

stinsini. Ces quatre ou cinq termes étantainsi trouvés , vous reconnoîtrez facile-ment que le quotient consiste en unefuite infinie de fractions. Les numérateursde ces fractions sont les puistances de r»dont, les exposons font moindres duneunité que le nombre qui marque H placeque ces termes occupent, & ies dénomi-nateurs sont les puissances de a , dont lesexposons sont égaux au nombre qui marque