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Tome trentième.
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S E R

par le diviseur i + c, à la partie déja trou-vée dti quotient.

Ainli supposons que la série générale^

soit terminée à c 3 , on aura - - -, , c +

= ic+ca c -j- 7^ï 4 C ^2 ^ <4* C ^ C* c*

x 4 c

i~+T Ear conséquent la valeur exacte de

, I

I 4 i

est

fa x -f

2 - t + ! * * I * ' r I + I

& cette valeur se trouve toujours égaleà 5, & non pas zéro à x. Voye{ dans lesmémoires de f académie de 171 y , un écrit deM. Varignon, cette difficulté est éclaircieavec beaucoup de foin.

Pour sinstruìre à fond de la matière desfuites, on peut consulter le traité de M.Jacques Bernoulli ; intitulé TraSatus deferiebus infinitis , earumque fummâ firtitâ ,imprimé à Balle en 1714, à la fuite deY Ars conjeclandi du même auteur ; leseptieme livre de Y Analyse démontrée du P.Reyneau ; louvrage de M. Newton ,intitulé Analyfis per cequationes numéro ter-m-norum itifinitas ; enfin le traité de M.Stirling, de fummatione Jerierum & celuide M. Moivre , qui a pour titre Mtfcel-lanea analytica de feriebus & quadraturis.On joindra à ces ouvrages la lecture dungrand nombre de mémoires fur cettematière,composés par MM. Euler , Ber-noulli , &c. imprimés dans les volumesdes académies dePétersbourg & de Berlin.

Pour extraire les racines dune fuiteinfinie, vojej Extraction des Racines.

Retour des séries ou des suites . Voyez(article RETOUR.

Dans la doctrine des féries , on appellefrnclion continue , une fraction de cetteelpece à linfini

n

b 4 c

d 4 e

f +

h 4 &c,

Euler a donné, dans les Mémoires de(académie de Fétersbourg , des recherches* Ur ces fortes de fractions.

Interpolation des féries ou fuites. Elleconsiste à insérer dans une fuite de gran-Tome XXX.

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deurs qui, suivant une certaine loi , unou plusieurs ternes qui sy conformentautans quil est possible. Cette méthodeest à peu près la même que celle de fairepasser une courbe du genre parabolique,partant des points quon voudra. Par exem-ple, si on a quatre points dune courbe aslèzprès les uns des autres , & quon veuilleconnoître à peu près les autres pointsinter médiaires;on prendra un axe à volonté,& on menera des 4 points donnés lesordonnées a , b ,c , d , qui ont pour abs-cisses e , /, g y h. On supposera ensuiteque l'ordonnée de la courbe soit en généralA + B x -fi C x' -f E x 3 ; & on fera.

A- j- BeArCe z -k-Ee i= a>

A + Bf+Cp-A-Ep = l>,

A -fi Bg+ c g í+ Egi^CyA -f Bh + Ch 2 + Ehs=d.ce qui fera connoître les quantités ^

C , D &. par ce moyen on aura les ordon-nées de la courbe parabolique pour uneabscisse quelconque *. Or ces ordonnéesne différeront pas beaucoup de cellesquon cherche. Voye^ les Mémoires de taca-démie de Fétersbourg , tome II. page 180. (O)

Aux réflexions lumineuses de l'article précé-dent fur la nature des expressions analit iques ,quil nous soit permis d'ajouter ici une feuleobservation.

On peut regarder une férie fous deuxaspects, dabord , comme étant la valeurdune certaine quantité , a'ors il faut quela série soit convergente ; & dans ce cas »plus on en prend de termes , plus leursomme approche de la grandeur cherchée.On peut encore regarder une férie commelexpression dune quantité quelconque ,expression assujettie à une certaine forme.Si la quantité nest pas réellement suscep-tible de cette forme , le nombre des termesde la férie ne peut être fini ; mais ils suivententreux une certaine loi, & cest de laconnoissance de cette loi quon peut partirpour,trouver la fonction finie qui, déve-loppée en Jérie , auroit produit la sériedonnée. Toute série nest pas le dévelop-pement dune fonction finie , ni même delintégraie dune équation différentielledonnée. Nous nous proposons donc danscet article, après avoir exposé dabord les