S E R
On pourroit méiriÊ se dispenser de cettetransformation en logarithmes, conser-vant en cfFet le numérateur & le dé-nominateur , 6c appelant $ la valeurd u produit de
+ i $
s e n
te
8§r
2
rme n de la forme ( t, m -f a ;i m ' *... )e f n -j- ( a' n ,nì -j- b' n ' n ~ r " ‘ ) f / n Sic.
La forme générat rice sera i me/me dor.tle dénominateur serai — f* m +' X i —/ipm’+i gcc. & le^numérateur dépendrades premiers termes de la série en nom-ce qui se réduit bre fini.
i termes, on auroit
a ri + b' " ,l,n ],
r +c x j 2°. Sile terme général est, rappelants)
immédiatement à des équations aux dif- j pour un terme n , donné par une- équ ationférenres hnies , & fi on vouloit les avoir i n m ( n) -J- Uli jen séries , on auroit ( Voye ç ci - destiis ■
& Y article DIFFÉRENCES
FINIES , )
+
/ u "' n +h" n x\ , d$
\ 1 tt ? 77 ^ + ^ +
<M $
+ i
+ c
&C.
d d $
0 , équation qui reste
(«—i) + —
o la fonc-
(V 1 ) ■v+ sltn \
d ( n —2 ) « — i ( n — 1 )— :
tion génératrice fera la valeur de y tirée, ,,, . Bdy Ci 2 y
del équation V=Ay + -f x +
dx 2
!
2. , d n i ’
à résoudre en féries. On voit donc que j dla sommation indéfinie de cette especede féries dépend encore du calcul desdifférences finies.
Si on cherche comment une équationen y & * a pu donner pour y cette valeuren produits infini s, on trouvera que, soitíaity = o , cette série doit être le produitde toutes les racines de ce que devientalors cette équation en x & y. II suit delà que dans Tétât actuel de l’analyfe iln’y a que quelques cas particuliers où l'onait le moyen d’avoir ces prdduits , demaniéré que chaque terme soif sous uneforme finie. Voyez les institutions de M.Euler, déja citées.
La troisième forme de séries est cellepar les fractions continues. Voye{ ceterticle.
, Si Ton cherche à réduire en fraction con-tinue une fonction donnéepar une équation,
°n fera d’abord y = ~, on cherchera çfonction donnée fous la forme
j 7i - i
± _7
n — I
Ç d" y
-OU
dx n
Q — i + ai
•f b 1 x -f C 1
+ exS....(n):
-}■ b x
& on aura
■f ex*
4 . a+ bx+,ex 2 +exl . + ( n ) x n .
en niite au lieu de ca. 2 -f-cxh...&c.onprendra
\ —î—:- ), & ainsi de fuite.
V «■ + f * &c, J ’
’ * &c,
Maintenant je dois examiner le rapportil y a encre la forme du terme généralUn 0 e fis‘ e & lâ fonction génératrice.
1 - Si ! e terme général est pour un
-j- b x 2 &C. P — a& ainsi de fuite.
Ainsi , toutes les fois que Téquation eny Ôc x sera algébrique , la férie fera de cetteforme ; mais il n’est pas vrai réciproque-ment que tant que le terme fera de cetteforme la série fera algébrique.
Ainsi, il restera ces deux questions àexaminer - , ìA fi le terme général d’unefonction étant donné , il est susceptible dscette forme.
z. Si cette forme convient à une fonc-tion algébrique, on pourroit prendre en-core pour les racines des équations algébri-ques cette forme du terme général, c’estque Ton doit avoir
{n) A(n — i) + B( n — z) ...
A' ( n) 2 B' ( n — i) 2 .
+ Aï (n)l m ) .= o.
les A étant fans n, cette équation est linéaire,Sc A i B r, donnent le coefficient de ydans Téquation em&y (y est la somme).Les A' B 1 &c. fondes coeffLiens des puis-sances de x dans le coefficient deyi, lesA B les coeffi.ciens des puisantes de a: dansle terme en y'( n ) 1 m ,( « ) 2 & c . désignant!e coefficient de x 71 dans y m yv
Mais jusqu’ici on n’a point de méthodegenér Lî de distinguer , 1c terme gcmeralétant donné par une équation , fi on P euCle rappeler à cette forme. Y oyez Ie> inf-'itutions de M. Euler , & le ffi'emier volumede \ académie de marine qui contient lurVVïVV X