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voie dans unacharte de Bernard., abbé deNanteuil en Angçumois.^ de fan 117.2. :A Defe{ ufque. ad. via.ni qu<& dijtur la ehau-cada. Ce lieu de Détens est très-voisin deChermsz , comme Salis, Salles, Juiiacum ,Juiliei, lieux nommés- dans la charte. Qnfait qu’on donnoit aux anciens chemins,romains qui étoient élevés , le nom. de-calciata , calceia , dfoù est venu le nom dechauffée , de cauchie , dans les pr ovinces quifont en deçà de la Loire;,& dans-celles quifont au midi de cette riviere, où la.langueromaine a été moins, altérée , de calcìataOn a formé ehaucada, caujada , d’où dériventles noms des lieux de chauffade , caujfade,placés ordinairement fur d'anciennes voies.
A treize lieues de S.ermaniconiagus étoitsitué Gajfinomagus , qui est Chassenon ,bourg de l’Angoumois , du diocèse deLimoges, où l’on trouve tous les joursquantité de médailles des empereurs ,depuis Auguste jufqu’â Constantin. On yvoit, dans le lieu nommé Lonjas , un vastesouterrain construit de briques &; de pierresde taille, dont un des murs a 73S pies delong & 7 d’épais. Voye £ les mémoirts del'accadémie des inscriptions , tome XXXII ,édit. in-iz , 1770. ( C )
) SëRMAN-RAI , {Géog. moi.) ville del’frac arabique , qui est l’Assyrie ou laChaldée. Les tables arabiques la placentfur la rive orientale du Tigre, à yi, 30.'de longitude , & à 34 de latitude septen-trionale dans le-quatrième climat.
SERMJEGHON , {Géog. mod .) ville dePerle. Les géographes du pays la mettentà 87 , 37. de longitude , fous les 37,32. delongitude, (D . J.)
SERMENT . JUREMENT, ( Synon. )Le ferment te fait proprement pour con-firmer la sincérité dune promesse- lejurement pour confirmer la-vérité d un té-moignage.
Le mot de ferment est plus d’usage pourexprimer faction-de jurer en public, &d’une maniéré solennelle. Celui de jure -ment exprime quelquefois de l’emporte-ment entre particuliers. Le ferment duprince ne l’engage point contre les loix
contre les intérêts de son état. LesStequens ferment ne rendent pas. Itz rnen-teur plus digne d’être txu,
S E R h?
Enfin le rnot.ferment, est d’un usage beati-.coup plus étendu que celui du jurementcat il le prend au figuré pour tautes-sortes-de protestations qu’on fait dans !e com-merce du mande. Balsecditen ce sens, qu«Jupiter rit également-des flrruensAas amans»! •& des rois {D. f.)
1 í S EltM EN T , V tS U , ( Religion -, Morale, j,ce ne sont-point deux termes synonymes.,,■A la différence quise trouve entre ces, denie.jactes religieux, mérite d’étre exposée.
; Tout ferment ,. proprement- ainsi nom-me., se, rapporte principalement 6 í direc-*.tement à q u el q u e -h omme auque son le-saur.'C’est à-l’homme qu’on s’engage par là : on-prend seulement Dieu à témoin de 00 à»quoi on «engage, & l'on se soumet auxeffets- de fa- vengeance, si son vient àvioler la promette qu’on a faite , supposeque l’engagement par lui-méme n’ait rienqui le rendît illicite ou nul, s’il eut été;contracté fans l’interpofition du ferment.
Mais le vxu est un engagement oìi l’onentre directement envers Dieu , & unengagement volontaire , par lequel on s'im-pute à foi-mèmS'ds Ion pur mouvement,ia nécessité de faire certaines choses , aux-quelles fans cela on n’auroit pas été tenu*au moins précisément, & détermínément^car si l’on y étoit déja indispensablemencobligé , il n'eli pas befoin de s’y, engagerale vœu ne fait aîers que rendre l’obligatioaplus forte , & la violation du devoir pluscriminelle, comme 5 e manque do foi -,accompagné de parjure, en devient plusodieux-, 6 c plus digne de punition , mêmede la part des hommes.
Comme h ferment est un lien accessoirequi suppose toujours la validité de renga-gement auquel onl’ajouta , pour rendre leshommes envers qui l’on _s’engage plus cer-tains de notre bonne foi; dès-!à qu’il nos’y trouve aucun vice qui rende-cet enga-gement nul ou illicite, cela suffit pour êtreassuré que Dieu veut bien être pris à té-moin de 1 accomplissement de la promesse,parce qp’on fait certainement que fobliga-tion de tenir fa parole, est fondée fur unedes maximes évidentes de la loi naturelle,dont il est fauteur. ,
Mais quand il s’agir d’un vteu , par lequelon s’engage dîreAkment envers Dieu a c.r-Xxxxx 4
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