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Les crapaudines ne font antre chose quedes pieces de fer de différente grosseur ,félon la force des pivots , creusées dansleur mi'ieu , en forme de calotte renver-sée.
Les tôles de porte cochere font des fersapplatis , d'environ 9 à 10 pouces de lar-geur , fur une ligne à une ligne & demied’épaisseur , que l’on applique avec desclous rivés fur les portes cocheres , a lahauteur des essieux des voitures, pour em-pêcher qu’elles n en soient gatees.
Les fléaux de porte cochere, faits pouren tenir fermés les deux battans, font com-posés d’une barre de fer quarré , de 1 > à2o lignes de grosseur , à proportion de la.grandeur & de la force des portes, percéedans son milieu d’un trou rond, au traversduquel passe un boulon à tête qui lui serrde touret, arrêté à demeure fur Pun desbattans de la porte. A ses deux extrémitésfont deux gâches à pattes ou à queue, ar-rêtées fur les deux battans, dans lesquellesentre le fléau en les exhaussant par le se-cours d’une tringle de fer , servant par sonextrémité inférieure de moraillon à unelerrufe ovale 011 à boise , posée fur un desbattans de la porte.
Les tôles de mangeoires , font des fersppplatis fort minces dont on revêt le deilusdes mangeoires des écuries, pour empê-cher que les chevaux ne les rongent.
Les anneaux de mangeoires, font desanneaux de fer , garnis de leurs cramponsà pointe, que l’on place aux mangeoiresdes écuries pour 7 attacher les longes deschevaux.
Les crémaillères des portes cocheres,faites pour contribuer avec les crochets, àla fureté des portes , fout des barres defer plat à pattes par chaque bout, pour êtrearrêtées, composées au milieu de deux Ç ,couvertes d’une petite barre arrondie ,servant d’arrêt par où Ion tient la porteplus ou moins fermée, selon qu’oo le jugea propos.
Les crochets des mêmes portes, fontdes barres de fer quarrées, arrondies d’uncôté , en forme d anneau garni de piton àpointe , à vis en bois ou a écroux, & à cro-chet par l’aurre , garni aussi de piton , enentrant dans les deux C des crémaillères.
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Lespentures, à l’usage des portes com-munes , font des barres de fer plat, donCun bout porte un ccil dans lequel entre le ma-1 melon d’un des gonds ; & l’aurre une queued aronde pu un talon , percés fur leur lon-gueur de trous pour les attacher fur lesportes avec des clous Sc clous rivés.
Les pentmes à charnière , à l’ufage desfermetures de boutique, ne diffèrent desprécédentes que par leurs charnières, quilerverit à les plier en plusieurs morceaux,& par-là devenir moins embarrassantes.
Les gonds fe font de différentes façons ;les uns font à repos, à patte , en plâtre,ou en bois ; les autres font fans repos, àpatte, en plâtre, ou en bois. Un gond estd repos lorsque le collet de son mamelonporte un épauleraient fur lequel repose i’œilde la penture , qtii lui en a fait donner lenom , Le sans repos. II est à patte lorsque lecôté est applati en forme de patte percéede trous pour l’attacher ; en plâtre ,lorsque le bout porte un scellement ; &en bois, lorsque le même bout porte unepointe.
Les portes des bouches de four, faitespour fermer la bouche des tours , ne sontautre chose qu’une ou plusieurs tôles ri-vées ensemble selon leur grandeur, bor-dées quelquefois d’un chaffis de fer plat »ponr plus de solidité , garnies de pentures,loquet & son crampon.
Les chaînes à puits, faites pour leur te-nir lieu de corde, sont composées de m ai hles liées ensemble les unes dans les autres.
Le gâches, faites ponr contribuer avecles ferrures à tenir les portes fermées ,sont des portions de fer plat, coudé en deuXendroits , â scellement ou à pointe patchaque bout.
Des légers ouvrages. Les légers ouvrage*sont les rapointis, clous de charrettes, che-villes, clous neufs de plusieurs longueurs »clous à latte, broquettes, clous d’épin'gles, &c. on y ajoute encore les broches »pattes, agraffes, crochets de différentefaçon , dont les uns fe vendent au poids,& les autres au compte.
Les rapointis, servent à contenir le*plâtres dans les corniches, plinthes, orne-mens & autres faillies dans les bâtimens»ce sont des petits morceaux de sor áS