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‘celle d’hulle de suie. Mais ces produitsn’ayant que les qualités très-génériques desmatières de leur genre respectif, sont àpeine employés aujourd’hui, ne méritentdu-moins aucune préférence. Voyez. Al-Kali volatil fous le mot Sel & HuileEMPIREUMATIQUE à l 'article généralHuile. Les chymistes du même ordre ,o’eíl-à-dire , les chymistes-médecins, entrelesquels Nicolas Lemeri mérite d’être dis-tingué , font mention d’un sel fixe d esuiequ’ils croient être un alkali fixe. S’il est telen ester, M. Baron a raison de dire dansses notes fur Lemeri , que les propriétésmédicinales de ce sel lui sont communesavec l’alkali fixe ordinaire , qui se prépare àbeaucoup moins d c frais , & qui, par cetteraison,mérite la préférence. Mais c’est vrai-semblablement accorder trop de confiancea Lemeri, que de l’en croire sans examenfur la nature de ce sel , dont la générationne seroit point cependant difficile à décou-vrir ; mais encore un coup , avant d s s’oc-cuper de cette recherche , il faut s’aflùrer sile xcl fixe de la suie est un alkali.
Outre les produits dont nous venons deparler ; savoir, l’alkali volatil, l'huile empi-reumatique , & un sel fixe lexiviel, les chy-mistes qui, comme Boerhaave, onc examinép-us soigneusement les produits de la distil-at ÍJ )n de la suie , exécutée dans des vuesphilosophiques, comptent parmi ces pro-uits un sel ammoniacal , & observent quetous les produits dont nous venons de par-nt P r écédés d’une assez bonne quan-d eau limpide.
i i e ^Jammoniac vulgaire, est un produita ìitillation à la violence du feu, de laJííie de cheminée où l’on brûle de la bousede vache. Voye\ Sel ammoniac.t.av' j e Pfovenue des matières animalessent l ie. evoi f différer de celie que fournis-le sel ammS stables. Peut-être que
suie diffère L n" 1 par f etse derniereOinwre du sel ammoniac vulgaire .
mais )e ne sache point que les chymiste!
aient cherché à s’aíl'urcr de cette diffé-
dîíhni ? 0 ? P !js des autres principes
Au^* a^ e >une à ^'âutre.
rent'dpsoV ce point de vue est bien diffé-
qu’st dit | ïa 5"^ridique Boerhaave , lors-
3 1 dlt 1 a U1111 de ses réflexions fur l’ana-
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lyfe de la suie végétale , que la suie qu’onramastèroit dans les cheminées de cuisineseroit fort différente de celle-là , par cequ’elle seroit fournie , non-feulement parles fumées des matières qu’on emploiroit aentretenir le feu , mais encore par cellesqui s’exhaleroient des viandes qu’on cuit ;ce qui paroi t à peine pouvoir altérer légè-rement la/A e car cuire des viandes, cen ’est pas les brûler , ou du-moins on nebrûle que très - accidentellement & très-rarement l e s viandes qu’on cuit dans lescuisines , & les vapeurs qui se détachentdes viandes simplement cuites , ne fontpresque qu aqueuses , ou tout-au-plus char-gées de la partie aromatique de quelquesassaisonnemens qu’on emploie à quelques-unes de ces cuites , & d’une légere émana-tion qui constitue l’odcur des viandes, tou-tes matières peu propres à être retrouvéesdans la suie. On peut observer encore quel’analyse de la suie que Boerhaave donnecomme fourniílànt le complément des con-noistances acquises déja fur les végétauxtraités par le secours du feu dans les vais-seaux fermés, & qu’un chymiste françoisqui l’a adoptée, trouve décrite avec beau-coup d’exactitude Sc de précision, que cetteanalyse , dis-je , ne sauroit fournir la moin-dre connoiffance sur l’objet nuque] Boer-haave la destine ; car cet auteur se pro-mettant de découvrir par cette analyseles matières que le feu ouvert chaste descorps actuellement brûlans en plein air ,a très-mal choisi son sujet en prenantla suie ordinaire des cheminées , forméeen partie , selon sa propre oblervarion ,par des matières qui se sont élevées enforme de fumée, n’est point-du-tout unproduit propre de i’ignition à l’air libre ,mais au contraire un produit propre auxsubstances échauffées dans les vaisseauxfermés. La fumée qui prícede l’apparitionde la flamme, dans la combustion à l’airlibre, est une matière absolument identi-que avec les premieres vapeurs salines &huileuses q m s’élevent d’une matière végé-tale dans le commencement de la distilla-tion analytique : ainsi h suie ordinaire con-tient pele & mêle, des produits pareils àceux que le feu chasse d’un vaisseau dans unautre , selon les termes de Boerhaave , Sc