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Tome trente-deuxième.
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SUI

,5 de Thessalonique , forment un autte tni-„ nuscrit plus ancien , écrit fur du papier,*» & fort difficile à Ure. J’y ai vu entr’au-,» tres un discours qui porte ce titre,

» EuVrad-íï Íti iv S'iakóvok arrií ’irpíMyxw mr nm sas k -?r*pîK.SoNwv , ce qui prouve», qu’Eustathe a fait des commentaires fur»> Pindare, dont ie n’ai point oui dire qu on»» eût de connoiffance. On trouve dans c** même manuscrit des oraisons funèbres», de quelques empereurs de Constantmo-», pie , & p lutteurs discours qui pourraient» peut - être servir à l’hiftoire de ces», temps -là.

», II y a dans la même bibliothèque dt-», vers auteurs, classiques manuscrits, com-», me Thucidide grec, avec les scholies», anciennes, duquel Camérarius s’est servi» pour sédition latine qu'il a donnée de», cet auteur ; un Salluste in - 4 0 . dn ix.», siécle, d'une beauté admirable. Quel-», ques Virgiles, & quelques O vides an-„ ciens : deux Horaces , manuscrits, vieux», de cinq à six cents ans. Ils font tous», remplis de ícholies marginales & ìnter-

», linéaires, de peu de valeur. M.

», Patin parle d’un Virgile ; c’est un ma-», nuscrit moderne , qui n’est considérable», que par la beauté de l’écriture & des», orne mens qu’on y a prodigués.

», Ceux qui y chercheront l’alcoran écrit», fur du papier de la Chine , dontMiíïon” parie dans ses voyages , perdront leursM P e ines, L’alcoran dont il s’agit, est écrit

" lur du papier oriental , comme tous les», autres, & ce n ’ e q pasune piece rare....»» tntre les manuscrits modernes que j’)», at vus, est une histoire deSaladin, in-fol» écrite en arabe, & traduite en latin pat” nn savant de hasts , qui se nommoit M

« îí anler r .Le cabinet d’Amerbacl

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-■«c route fa vie.

>» Entre les ouvrages de la nature &», l’art , que l’on garde dans ce cabm»> CS qui m’a frappé davantage , est '

SUI Z!

» grosse piece de plomb que l’on a trouvé»

>» depuis quelques années dans un pré , eft», un endroit où l’herbe ne croissoit point,„ & où l’on fouilla pour en découvrir la», raison. C’est , selon les apparences , un>, poids ancien : il y a dessus certe inscrip-», tion, Societat. S. T. Luc. Ret .Ce mor-» ceau de plomb pess prodigieusement,>» & beaucoup plus que ne doit peser une», piece d’un yolume égal à celui - là >,.Histoire de h vie & des ouvrages de As.de la Crotpe. {R. J.)

SUITE , s. f. ( Gram. ) enchaînement ^liaison, dependance qui déterminent un or-dre successif entre plusieurs choses. On ditles suites d’une affaire ; la fuite de la débau-che ; la fuite d’un raisonnement ; la fuited’un prince ; c’est à la fuite d’une affaire ;une fuite d’e'vénemens fâcheux ; une fuitede sottises ; la fuite de l’hilìoire ecclés iasti-que ; une fuite de médailles de poëces.

Suite , en Algèbre , est la même chosequ e ferle. Voyez SERIE.

SUITE , ( jurifprud. ) signifie la conti-nuation ou la poursuite d’une chose.

Suivre le barreau , c’est le fréquenter ,y assister.

Etre à la fuite de la cour ou du conseilc’est se tenir auprès & à ses ordres.

Faire fuite d’une demande ou procé-dure , c’est continuer les poursuites com-mencées.

Suites de bêtet dans la coutume de Berry& autres coutumes , c’est proprement unerevendication que fait celui qui a donné dubétail à cheptel , lorfqu’il est vendu à soninsçu par le preneur.

Suite se prend quelquefois pour le croiedu bétail. On dit croie & fuite,h coutume 1de Touraine , article 100 , dit que ceuxqui ont droit de faultrage & préage, avecfaculté de mettre dans les prés dont ilsjouissent,des vaches & bétes chevalines avecleur fuite , n’y peuvent mettre que le croît& fuite de Tannée seulement , c’est-à-dire,les veaux & poulins de Tannée.

Suite de dixme , ou dixme de fuite. V.Dix me.

Suite par hypothéqué , est lorfqu’en ver-tu de l’hypotheque on poursuit le détenteurd’un bien qui est hypothéqué à une créance,