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Tome trente-deuxième.
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SYN

'54. rendez-vous aux volontés de la syna-gogue ; e’est-à-dirc , soumettez-vous auxgrands. Enfin ce mot marque une aslêm-bléc d’ennemis. David dit, ps. Ixxxv. 1 4.une astèmblée ( synagoga) de gens violonsa cherché ma perte. ( D. J.)

SYNALEPHE, f. f. ( Gram. ) dans lapoésie latine , loríqu’un mot finistbit parune m , ou par une voyelle, & que le motsuivant commençoit par une voyelle , onretranchoit dans la prononciation la lettrefinale du premier mot : c’est ce qu’on ap-pelle élision. Voye\ ELISION.

Les grammairiens latins reconnoistentdeux sortes d’élision 5 i° celle de la lettrefinale m , qu’ils appellent éclhhpse , dugrec íiïAÌSih' , elidere , bnfcr. 2 0 . Cellede la voyelle finale , qu’ils appellent syna-lephe , du grec , counCho , mot

composé de crvv , cum , & de«xu?«, ungo :le mot de synalephe est donc ici dans unsens métaphorique , pour indiquer que lesdeux voyelles qui se rencontrent, se mê-lent ensemble comme les choses grasses ]une couche de la derniere, fait disparaîtrela premiere.

L'idée générale, & le seul terme dV-lìsion , me semblent suffisans lur cette ma-tière ; & subdiviser un pareil objet, c’ests’exposer à le rendre inintelligible : à forcede diviser certains corps , on les réduit enune poudre impalpable , que le vent em-porte aifémen», il n’en reste rien. V.fur l’élision les artic. ELISION , BAILLE-MENT , Hiatus. ( E. R. M. B.)

SYNALLAGMATIQUE , adj. ( Ju-rijpr.) fe di« de ce qui est obligatoire desdeux côtés , à la différence de certainsactes qui n’obligent qu’une personne en-vers une autre : ainsi le contrat de louage

ur lm , a< ? e .sy ,2al { a g{ n yeique , parce qu’iloblige je bailleur a faire jouir le preneur ,& celui-ci à payer le prix du louage, à ladifférence dune promeslè, ou billet, quin’oblige que le débiteur envers le créan-cier. poyei Contrat, Engagement,Obligation , Promesse, (j)

SYNANCHE , f.s. en médecine , estune forte d’esquinancie, qui attaque lesmuscles internes du gosier ou pharynx.Voye\ Angine & Esquinancie. le

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mot est formé du greco-vt, avec, àserrer , suffoquer.

Lorsque los muscles externes du pharynxfont attaqués , la maladie s’appelle parajy-nanché. Voye\ ParaSYNANCHÉ.

SYNAPHE , f. f. dans la musque an-cienne , est , selon le vieux Bacchius, larésonnance de diatestàron ou quarte, quise fait entre les cordes homologues de deuxtétracordes conjoints. Ainsi il y a troiísynapses dans le système des Grecs. Lapremiere , entre le tétracorde mefon & letétracordc hy pat ho n ; la seconde , entre letétracorde Jynnemenon & le tétracordeme j on & la troisième , entre le tétra-corde die\eugmenon & le tétracorde hyper-íoléon : car tous ces tétracordes font con-joints Vo y e\ Systeme, Tétracorde.(A)

SYNARTROISME , f. m. ( Rhétor. )owad-psieplt , cette figure de rhétoriqueque Longin appelle anhroïjme , & d autresrhéteurs coacervatio , collecl > , eipeced’amplisication qui se fait par un amas deplusieurs choses ou d'espece d une chose ,au-lieu de nommer la chose même. M.Péarseen donne pour exemple ce pastagede Cicéron pour Marcellus : Nikil ex ijldlaude centurio , nilul f r as (lus , nihil co-hors , nihil turina deccrpit.

Quelquefois cette figure, pour peindreplus vivement, se plaît à étaler &: à accu-muler plusieurs faits , plusieurs actions,qui ont une liaison étroite avec la chosedont on parle ; c’est ainsi que le mêmeCicéron dit avec tant de force & de sen-timens. Qui mihi frattem op ta t ff mu m,mefratri amantijjimo , hheris nojìris pa-rentes , nohis liberos ; qui digmtatem, quiordinem, qui jortunas , qui ampl ffimamrem publicam , qui patriarn , quá nihilpote/l effe jucundius , qui demque nosmet-ipsos , nobis reddid'flis. (D- Y- )

bYN ARTHROSE , f. f. en ylnatomie yest une forte d’articulation des os du corpspar laquelle ils demeurent fans aucun mou*vement, du-moins apparent. Vovet An"TICULATION. Le mot est formé du greë<n/v , avec connexion, articulation.

Lajynarthrofe est une articulation , parlaquelle les os font joints si étroitementensemble, qu’ils font immobiles les uns par