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Tome trente-deuxième.
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î°. le principe aromatique des végétaux,I’alkali volatil spontané végétal,ou le prin-cipe volatil très-analogue à ce dernier quise trouve dans plusieurs plantes, 8c enfinl’acide volatil spontané végétal. 2. 0 . Desparties extractives ou mucilagineuses , reti-rées des végétaux par infusion ou par dé-coction ; a 0 , le corps doux 8c le corps aci-dule , tels qu’ils se trouvent dans le sucdoux ou acidule des végétaux ; 4". lesteintures de quelques sieurs; 5 °. la substancenuisqueuse retirée par décoction de quelquesmatières animales.

Selon que chacune de ces matières oc-cupe plus ou moins d’eau , la proportiondu sucre pour la saturation de la liqueuraqueuse déja chargée de cette substance,doit varier. Cette variété n est pourtant passi considérable dans le fait, où d’après Pex-périence que la simple considération duprincipe que nous venons d’exposer pour-vois le faire soupçonner. Le Febvre , cé-lébré chimiste François, & un des pre-miers qui ait porté dans la Pharmacie leflambeau de la Chimie , propose trop gé-néralement la proportion de neuf onces deliquide aqueux compolé pour une livre desucre ; mais les artilles ne font point obli-ges d’avoir une table de ces proportionspour í'e guider dans la composition de cha-que syrop ; ils employent dans les cas lesplus ordinaires, une quantité de liquideaqueux rrè--surabondante ; 8c ils dissipentensuite seau superflue par une évaporation•j grand feu , qu’ils terminent à l’apparitionde certains lignes qui annoncent la consis-tance syrupeule, ou le point de saturationdans tou s ces cas : ce qui s’appelle cuire unsyr°p > d consistance ; & ces signes qu’oncice Pren d à saisir sûrement que par l’exer-d e t( ? 11 ' habitude d'ouvrier , font un degré-q-r^cité, telle qu’une goutte de syropo’ . lc & serrée entre deux doigts , file

refroiou

les ^ entre ces deux doigts, lorsqu’onq U ’ \ j U ?. doucement ; mais seulement juí-otiquò íi p ce d ’une ligne ou de deux ;dune anlW íuit tombcr un ,P e " de , ^res gouttes^ì unc ’ IeS dcrme "que de tomber. ent & S alon S ent avant

née^par les usile « Pl Y ac ‘ e fíit persection-P obiervations du chimiste,

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dont nous venons de parler , 5 c par cellesde Zwelfer ; la maniéré de composer lessyrops , dont nous venons de donner Pi-dée , étoit la feule employée ; mais ces ré-formateurs ayant observé que plusieurs subs-tances qu’on saisoit entrer dans la compo-sition des syrops étoit altérée, par la longueébullition employée à la cuite ; ils ajou-tèrent à la méthode ancienne deux nou-velles manières de préparer les syrops. Ilslaissèrent subsister 1ancienne méthode pourceux qui étoient préparés avec de seau ,qui n’étoient chargés que de substances fi-xes , telles que les parties extractives oumucilagineuses , 8c se corps doux-exciuisqu’on retiroit de plusieurs substances végé-tales , par riníùíion ou par la décoction , 8cle suc gélatineux retiré des substances ani-males par la décoction. Cette méthode quiest très-fimplc 8c très-suffifante pour cessubstances que Pébulition n’altere point,fournit d ailleurs la commodité de clarifierce syrop par lc moyen du blanc d’œuì,opération qui exige l’ébuilition. Voye\Clarification, Chimie, d? Phar-macie.

La seconde maniéré de procéder à lacomposition des syrops est propre anx luesacides, aux sucs alkalis volatils , aux eauxdistillées aromatiques, 8c aux teintures dé-licates des fleurs, 8c fur-tout à celle de cesteintures qui font en mcir.e temps aroma-tiques ; car l’ébullition altéré diversementtoutes ces matières pour taire un syropavec l’unc ou Pautre de ces matières ; parexemple, avec du suc de citron, de verjus,d’épine-vinette, 011 avec celui de cochléa-ria ou de cresson , 011 avec une fente tein-ture de violette ou d’cciìlet rouge ; onprend Pu ne ou Pautre de ces liqueurs ( íic est le suc acide préalablement dépuré parle repos, ou même par une legere tennen-tation suivie de la filtration , £c li c est urvsuc alkali volatil, par la filtration immé-diate'). ssoyq j)E?CRAT!ON, ( Chimie )8c on y unit , par le secours de la doucechaleur d’un bain-marie; à laquelle on peutmême Pexpofêr dans des vaisieaex fermés ,le double de son poids de beau sucre blanc8c très-pur ; car il ne peut être ici questiondo clarification qui est principalement des-tinée à emporter les impuretés des lucres