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Tome trente-deuxième.
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ic la providence (a), c’est que îa gloireque Dieu devoir tirer de la réparation quihiiétoit due,Lc dont se chargeoit son proprefils (Z?) , rempovtoit sur celle qu'd se seroitprocurée , c n prévenant Sa chiite volontaireda premier homme.

L'Homme Dieu par son immolationrendoit un témoignage éclatant à la fupré-me majesté de son pere , à l'étendue de sajustice , mais sur-tout à Tesxcès de fes misé-ricordes & de fa libéralité ; car Jesus-Christpayant pour nous la dette que nous avionscontractée , nous devenions la conquête ;ce qui nous élevois à un rang infiniment su-périeur à celui dont nous étions déchus,c’est qu’unis à notre chef, & associés à sonministère , la bassesse de notre conditionnaturelle ne nous empêchoit plus de rendreâ Dieu des hommages dignes de lui ;i’hostie sainte qu’il nous étoit permis delui présenter, consacroit notre culte Lt ledivinisoit.

Quelle grandeur dans le projet de larédemption du genre humain ! les richessesdo 1 ouvrage que Dieu devoir consommer,épuisoient tous les trésors de fa sagesse &de sa puissance. ( c )

Je le demande maintenant, le hazardauroit-il lié les parties d un système aufîìmagnifique que celui qu’oísre la religion

puissant, les choses se serment combinées demaniéré que tous les hommes, faus cesse td’êrre libres, auroient infailliblement réponduà leur destination. Pourquoi donc se perdent-ils presque tons l Non , la foi nc peut com-battre la rauon., elle ne combat que nos pré-jugés. Que Dieu fasse tout pour fa gloire,l-Qurni qu’cn même temps noue'sorfdépcndctnnr , saí \ C ql , le n0US faiíbRS de notre liberté ,líerd r ^', ltre dans Tordre ; Sc l’homme, s>il s eP d \" P '? a se Peindre que de Im-mcme(a) La foi nous apprend, skia raison nomdit, que rten n’amve contre Tordre de l :providence. .

(í>) Sacrisicium & oblationetn noluijli , aurei'cutem ferférìjlï rriihi, holóeávflum St pro pec:eato non posulajli , tune dixi e^o-venjo, P s. 3 p -Oblatus éfl quia ipfe va'urî.’ish. C, 53. V. 7.

( r.) Aussi l’église s’écrie-t-flle dans un faimtransport : O certè necesorium Adœ peccatum ,jjuod Chrijìi morte deletutft est*, ô feljx ç\dpi\quœ tdetti a c tantum. menu t íabere Itedemflp~

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Tome XXXII.

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chrétienne ? ou- bien auroit-il été possiblede concevoir un plan plus digne de- Dieu ,que celui dont il auroit fait choix ?

Système , s. m. ( Philos. ) signifie engénéral un assemblage ou un enchaînementde principes & de conclusions: ou bienencore, je tout & l’ensemble d une théoriedont les différentes parties font liées entreelles, se suivent & dépendent les unes desautres.

Ce mot est formé d’un mot grec quisignifie composition 011 assemblage.

C’est dans ce sens-là que l’on dit un sys~terne de philosophie , un syftêaie d'astrono-mie ,.&c. le j'yjkme de Deícartes, cólui deNewton , Ùc. fies théologiens ont forméune quantité des Jj jlcmes fur la grâce.

Gassendi a renouvelle l’ancien syfiemcdes atomes , qui étoit celui de Démocrite,suivi par Epicure , Lucrèce , 6 ’C. Voye%Corpusculaire , Atome & Ma-

tière.

Les expériences & les observations fontles matériaux des systèmes. Aussi rien n’est-il plus dangereux en physique , èc plus ca-pable de conduire à Terreur que de se hâterde faire àesfyjtbmes, sans avoir auparavantle nombre des matériaux nécessaires pourles construire. Ce n’est souvent qu’après untrès-grand nombre d’expériences qu’on par-vient à entrevoir la cause d’un ester, & il yen a même plusieurs, fur leíquelies desexpériences répétées & variées à Tinfini,n’ont pu encore nous éclairer. Le carté-sianisme qui avoir succédé an péripatétisme,avoir mis le goût des Çyjlèmes fort à lamode. Aujourd’hui , grâce à Newton , ilparojt qu’on est revenu de ce préjugé , &qu’on 110 reconnoît de vraie physique quecelle qui f appuie sur les expériences , &qui les éclaire par des raisonnemens exacts& précis , & non pas par des explicationsvagues. J/oyei EXPERIENCE & ExPÉRIrme.ntal. «

OYSTpME , en terme d PJtronòhue-, eíjlafuppositien-dhm certain afrangement deSdissu-,entes parties .qui composent 1 univers.d âpres laq,ueJe hypothèse Ics astronomesexpliquent tous lesphénomènes ou appa-rences des corps célestes, FortrAs-

TstOXOMTE , PLANETE’, L-c. SL y â dans l’astfòíicmie trois fyjìcmes.

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