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sortance accidentelle & dont nous allons
dire quelque chose.
La septième accidentelle est ou uneoctave suspendue ; dans ce cas la septièmeest toujours majeure J ou une sixte sus-pendue ) dans ce cas la septième peutêtre majeure , mineure & diminuée.
Lorsque la septième majeure suspendl’octavc, on la reconnoîtra d abord , parceque rien n’empêche de frapper d abordl’octave au lieu de la septième. V oy . fig. 7 >plane. XVde Musiq. suppl. des planches.
11 en est de même quand une septièmesuspend la lixte ; on pourroit d abordfrapper cette sixte. Voye\ fig. 8 > u°. 1 ,L , b , 4 & S ■> PÍ anc - XV de MusiqueSuppl. des plane, où pour épargner laplace nous avons omis la préparation des :dissonances accidentelles, nous contentantde marquer la note préparée d une liaison.
Dans les «°. 5 , 4 & 5 âe cetexemple , on remarquera d autant mieuxla différence de la septième accidentelle& de l’essentielle , qu’elles s’y trouventtoutes les deux ; l’accidentelle , eu égardà la basse continue , & s essentielle, euégard à la basse fondamentale.
Nous avons déjà remarqué que lesdissonances accidentelles doivent íe sauversur la même note de la bassé , & dansle temps foible de la mesure : il arrivecependant quelquefois qu’on prolonge lefauvement d’une dissonance accidentellejufqu’au temps fort suivant, & que parconséquent la note de bassé change enmême temps,ce qui donne à la dissonanceaccidentelle l’air d’une dissonance eflèn-tielle , mais on les reconnoît d’abord àce qu on peut les omettre fans changern rien 1 harmonie fondamentale. Vovezfig- S , pUnc. XV de Musique. Suppldes planches , & remarquez qu'o,/nêpeut prolonger ainsi se fauvement: d’unedissonance accidentelle , que lorsque lanote sur laquelle elle se sauve appartienteffectivement à s accord suivant.
Lorsque dans l’accord de dominantetonique , soit en majeur soit en mineur ,on suspend l’octave par la neuvieme, &qu on ne sauve cette neuvieme que surl’accord suivant, on obtient, en omettantse ton fondamental,un accord de septième
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qu’on pourroit être tenté de regardercomme un accord de septième essentielle.Voye^ fig. 2 o , n°. 2 Ù 2- , plane. XV".de Musque. Suppl. des planches. Effec-tivement plusieurs théoriciens ont regardél’accord de septième diminuée , qui pro-vient du second de ces accords , commeun accord fondamental. D’autres , à lavérité , se font apperçus que cela n’étoitpas juste, & ont pris pour fondementl’accord de dominante tonique , mais ilsont regardé la neuvieme comme diíTonan ceessentielle dans cet accord , en quoi ilsse font trompés, car on peut sauver laneuvieme de l’accord fondamental surl’octave, & la septième de l’accord quien provient sur la sixte , sans que labasse marche , & fans que la progressionde hiarmonie change , ce qui est direc-tement opposé à la nature d’un accordfondamental. Voye\ FONDAMENTAL.
( Musique. ) II est donc clair que toutaccord de septième où la baise continuemonte d’un semi - ton majeur sur un®tonique , n’est autre chose qu’un accordde dominante , dans lequel on. a suspendul’octave par la neuvieme , & prolongéle fauvement jusque sur l’accord suivant.On pourra nommer cet accord de sep-tième , accord de fieptieme impropre.
L’accord de septième diminuée , oul’accord de septième impropre qui résultede l'accord de dominante tonique , nesont jamais équivoques , mais un accordde simple dominante peut l’être quelque-fois , & n’être au fond qu’un accord dedominante aveeneuvieme , dont on aretranché le ton fondamenta 1 , ou êtreun véritable accord de septième ; dans cecas c’est l’harmonieqm précede cet accord,qui doit terminer l’incertitude. Par exem-ple , dans la figl n , n°. t , plane. XVde í\Iufìq. Suppl. des Planches. L’accordde septième fur le mi est impropre , ilprovient d’un accord de septième fur utavec la neuvieme qui se fauve fur latierce de l’accord suivant ; mais dans lafig : y , n°. z l'accord de septième finrmi ett un véritable accord de dominante.
A oici un cas ou l’harmonie qui fuit1 accord de _ septième indique s’il esti-essentiel ou impropre : dans la fig. 22 ,