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compagnement des notes qui pourroientfaire accord. Brojsard. (D. J-)
L’accompagnateur doit continuer à frap-per la note de la basiè feule, ou tout auplus avec son octave , jufqu’à ce qu’iltrouve des chiffres , ou les mots accordoou accompagnamento. [F. D- C.)
TASZMIN , LE , (Geog ; mod. ) rivierede Pologne , dans le palatinat de líiovie,où elle a fa source, vers les confins duPalatinat de Brada w ; après un assez longcours, elle fe perd dans le Boryíthène ,Ptès de KriW. (D. J.)
TATABOANG , ( Luth. ) nom que leshabitans de file d’Amboine donnent à unassemblage de ces pedts-baísins de cuivre ,nommés congeong ou gomgon. Voye\GOMGON. (Luth.) Ils joignent cinq ousix petits gomgons fur un banc , St lesfrappent tour à tour de deux bâtons enve-loppés de linge. On joue du tataboangbeaucoup plus vîte que du grand gomgon ,mais ces deux instrumens s’accompagnent ;l’on en peut , je crois, conclure que lesdifférons gomgons qui composent la tata-boang donnent les sons harmoniques dugrand gomgon. (F. ]). C.)
TATAH , ou Tata , ( Géog.' mod. )province des Indes dans les états dugrand-mogoi. Elle est riche en bled Sc enc an • e ]] e p a y g au grand-mogol soixantea í s > St deux-mille roupies. Sa capitalePprte son nom de Tatah. La riviere de■jinde traverse cette province du nord au™ ldi > d’oìi vient qu’on l’appelle aussi^ l ^ e - Voyei SlNDE. ( Géograph. mod.)
Tatah ou Tata , (Ge'og. mod.) villedes Indes, dans les états du grand-mogol,dans la province de Tatah , ou de Sinde,dont elle est la capitale ; elle est située fur lebras occidental de l’Inde , St dans un ter-roir fertilisé par la riviere. Les Portugaisy faifoient autrefois un grand commerce.Long. 86. 10 ; lat. 13. i£. (D. J. )TATAJIBA , f. m. ( Hifi. nat. Bot.exot. ) g e n re de plante , dont les bota-■£'stes ne nomment qu’une efpece : arboroaccifera srasihensis , fruclu tuberculisln< *Â uc bl l > tnori cemulo.
a a Un ar * >re du Brésil , dont l’écorceÇlt de couleur de cendre? & le bois de
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couleur de safran, ou rougeâtre ; ses feuillesfont pointues , dentelées, & approchantesde celles du bouleau ; son fruit est groscomme une mûre moyenne , rond , &composé de tubercules pâles, d’où forte n kplusieurs filamens noirâtres Sc peu longs :on mange ce fruit de même que les mûres,ou seul, ou avec du sucre & du vin ; fachair contient une infinité de petits grainsblanchâtres.
Le bois de cet arbre est extrémemenBdur , il ne perd jamais fa verdure , Scfe conserve Iong-temps dans la terre & dansseau ; il est supérieur à tous les autresbois, même à celui du masarandiba , dequelque maniéré qu’on l’emploie. 11 donne,lorfqu’il est vieux , une teinture d’un très-beau jaune ; cet arbre croît par-tout auBrésil, dans les bois, fur-tout dans les lieuxmaritimes, St son fruit est mûr, au moisde mai. Ray. (D. J.)
TATARIA , f. f. ( Hifi. nat. Bot.)genre de plante dont les botanistes ont éta-bli les deux efpeces suivantes : Hungaricctedulis , panacis heraclei folio , feminelibanotidis cachryophorœ .T. B. panacèheraclea fimilis , tataria Hungarica dicta.P. C. B.
Cette plante n’est pas commune, elledonne une racine longue St épaisse , puis-que Clusius dit en avoir vu d’aussi groslèsque le bras d’un homme , St d’une cou-dée ou plus de longueur; elles lui avoiencété données par Baltafar de Bathian , quien avoir fait venir de Hongrie, d’au-delà du Danube, pour les planter dansle jardin qu’il avoit à Vienne. Ses feuillesreslemblent assez à celles du navet parleurs dentelures, mais elles font plus cour-tes , St d’une figure plus approchante decelles du panais ; elles font couvertes d unesubstance rude Sc lanugineuse , & d unverdextrêmement pâle ; il leur succédé d au-tres feuilles aussi rudes, mais plus finementdentelées ; du milieu d elles , s’éleve unetige cannelée , creuse , noueuse , hauted une coudée au plus , grosse comme lepoing , garnie d’autres feuilles plus petites,découpées en plusieurs fegmens , St pareil-lement couverte d’une substance rude Stlanugineuse.
Le spmmet de la tige porte une ombelle